Les fanfics de la Gillian Community

Fanfics sur Xfiles
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Forgiven, not forgotten. [Terminée ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Helo

avatar

Nombre de messages : 55
Age : 27
Localisation : Namur
Date d'inscription : 01/08/2006

MessageSujet: Forgiven, not forgotten. [Terminée ]   Mar 26 Déc - 2:50

Auteur: Hélo
Date: 25 Décembre...
Résumé: Scully a un accident de voiture... Mulder va s'occuper d'elle.
Avertissement: Ne me lapider pas ... Je sais bien que j'ai deux autres fic en cours mais je les aime pas! lol Par contre, je suis trop passionnée par celle-ci donc je pense poster plus régulièrement ( vive les vacances ^^)


Forgiven, not forgotten.




- Mulder, on en a au moins pour toute la nuit !
- Mais non, juste quelques heures …
- Pourquoi tu ne m’as pas prévenue plus tôt en voyant toute cette pile de dossiers à boucler ?
- Je pensais que j’y arriverais sans te déranger.
- Il y a 20 rapport à conclure et à rendre à Skinner demain matin. Comment as-tu pu croire que tu y arriverais seul ?
- Scully tu avais l’air extenuée après cette enquête. Je sais bien qu’elle a été éprouvante émotionnellement parlant alors j’ai voulu…
Mais elle interrompit. Elle avait été stupide. Stupide d’en vouloir à Mulder. Après tout, il avait fait cela pour elle. C’était toujours pour elle qu’il se sacrifiait.
- Excuse moi Mulder. On va s’y mettre maintenant et avec un peu de chance on aura fini avant ce matin.
Avec la délicatesse mélangée à toute la sensualité dont elle était capable, elle s’approcha de lui. Lui, Mulder. Lui, le partenaire qui partageait ses jours. Lui, l’ami qui hantait ses rêves. Lui, le seul capable de perpétuer le culte que son corps lui vouait. Lui, l’homme qu’elle aimait depuis sept ans déjà. Sept ans… Sept longues années de bonheur comme de malheur. Mais toujours, ils étaient resté ensemble. Toujours.
Soudainement, Il la sortit de sa rêverie :
- Tu prends celui sur le type cannibale et moi celui sur le médecin zoophile ?
- Pourquoi c’est toujours nous qui avons les dossiers le plus étranges ?
- Parce que nous travaillons aux affaires non-classées Scully !

Les minutes se succédèrent pour former des heures. Les heures fusèrent. Quand ils se quittèrent, l’horloge centrale indiquait plus de 2heures du matin.
Dehors, la nuit était à son apogée. L’hiver à son comble. Le froid tapait sur les voitures avec l’habilité d’un fouet. A l’intérieur de son véhicule, elle grelottait. Plus qu’un quart d’heure et elle serait chez elle. Enfin… Elle était exténuée. Depuis combien de temps n’avait-elle plus dormis ? 24 heures ? 48 heures ? Peut-être même plus. Elle ne le vit pas arriver… Il lui fonça dedans. Sa voiture roula sur elle-même pour aller s’encastrer dans un arbre. Puis… Le noir. Juste du noir. Du noir encore et encore. Le néant fut sa seule compagnie.


3h15. Qui pouvait bien l’appeler à une heure aussi tardive ? Ce fut avec l’aide d’un effort surhumain qu’il attrapa le combiner du téléphoner :
- Mulder.
- Vous êtes bien Fox Mulder ?
- Oui. A qui ai-je l’honneur ?
- Je suis le docteur Sheridan. Je vous appelle au sujet de Dana Scully.
- Que c’est-il passé ? Il est arrivé quelque chose à Scully ?
- Venez au plus vite a l’hôpital.
- Que c’est-il passé ?

Le ton de sa voix avait considérablement augmenté. On pouvait aisément distingué de l’inquiétude ainsi que de la peur dans celle-ci.
- Il vaut mieux que vous veniez directement.
- Mais enfin dites moi au moins que quoi il s’agit…

Mais le médecin avait déjà raccroché. Mulder se leva, s’habilla et prit sa voiture à la hâte. Qu’était-il arrivé à Scully ? C’était dans ce genre de situation qu’on comprenait vraiment que le doute était pire que tout. L’appelait-on pour identifier son cadavre ou tout bêtement parce qu’elle s’était trouvée là où il ne fallait pas ?
Une demi-heure plus tard, une demi-heure d’incertitude abominable, s’était écoulée lorsqu’il se présenta aux urgences de l’hôpital.
- Dana Scully a été admise ici il n’y pas longtemps…
- Je regarde.
- Merci.
- Elle se trouve aux soins intensifs. Chambre 14 au fond du couloir.
- Je vous remercie.

Durant sa course folle contre la peur et l’attente, il heurta une dizaine de patients. Quand il arriva enfin devant la fameuse chambre, il crut qu’il allait s’évanouir. Il poussa délicatement la porte. Son regard. Il fallait qu’il capte son regard. Evidemment, elle fit tout son possible pour l’éviter.
- Scully ?
- Je ne voulais pas qu’ils t’appellent.
- Mais enfin que t’es-t-il arrivée ?
- Accident de voiture.
- Comment ça s’est passé ?
- Je ne sais pas.
- Tu ne te rappelles pas ?
- Non.
- Et qu’on dit les médecins ?
- Que j’avais eu beaucoup de chance.
- Et où est celui avec qui tu as eu l’accident ?
- Il s’est enfui évidemment.

Son ton se voulait froid. Cassant. Impersonnel. Où était donc passée la Dana Scully qu’il connaissait ? La Dana Scully dont il est amoureux. La Dana Scully qu’il était capable de faire sourire, qu’importe la situation dans laquelle ils se trouvaient. Alors là pourquoi avait-elle l’air si … perturbée ? Le choc ? Non, il y avait autre chose. Une chose bien plus grave.
- Tu n’as rien de grave au moins ?
- Quelques cotes et mon bras gauche cassées et ça…

Ce fut à ce moment précis qu’elle se retourna enfin. Il put alors apercevoir son visage : Celui-ci n’était plus qu’un amas d’ecchymoses.
- Qui t’a fait ça Scully ?
- Personne. Ma voiture s’est entièrement retournée sur elle-même.

Il ne sut quoi répondre. Elle se risqua alors à briser le silence :
- Ils veulent me garder en observation pendant une semaine. De toute façon je ne peux plus bouger à cause de mes multiples fractures.
- Je reste.
- Non, rentre chez toi Mulder.
- Ne me demande pas ça. Tu sais très bien que j’ai besoin de veiller sur toi.
- Et moi j’ai besoin d’être seule.

Cette phrase il l’a reçu comme une gifle. Elle ne voulait plus qu’il prenne soin d’elle ? Pas une seule fois durant leur conversation elle n’avait croiser son regard. Pas une seule fois.


Dernière édition par le Mer 3 Jan - 1:59, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://what-s-up-doc.skyrock.com/
Helo

avatar

Nombre de messages : 55
Age : 27
Localisation : Namur
Date d'inscription : 01/08/2006

MessageSujet: Re: Forgiven, not forgotten. [Terminée ]   Mar 26 Déc - 23:13

Dépitée, Il rentra chez lui. Comme d’habitude, il ne dormit que très peu. Les rares moments où ils parvenaient à rejoindre le pays de Morphée étaient peuplés de cauchemars. Il hésitait : Devait-il aller voir Scully ou la laisser seule comme elle le lui avait demandé ? L’égoïsme l’emporta. Il se rendit à l’hôpital.
- Bonjour Scully. Je … Je ne te dérange pas ?
- Non. Non … Entre.
- Comment tu te sens ?
- Ca va mieux, merci.

Ses lèvres gesticulèrent dans le but de s’excuser mais elle s’y résigna. Une sorte gène s’était installée entre eux. Finalement, ce fut lui qui céda le premier :
- Je suis désolé pour hier soir Scully… Mais j’étais inquiet. Vraiment inquiet qu’il te soit arrivé quelque chose.
- Je sais. J’étais sous le choc. Je suis désolée mais tout va bien maintenant. J’ai réussi à convaincre les docteurs que je pouvais rentrer chez moi dès ce soir.
- Je serai là …

Sentant qu’une fois de plus il s’imposait, il ajouta ces 5 mots :
- … Enfin si tu les désires.
- Sois là à 18heures.

En quittant l’hôpital, il passa chez Scully, lui prépara des affaires propres, rangea un peu son appartement et retourna la chercher. La bas, il la trouva dans le couloir, assise sur une chaise d’attente. Il s’approcha doucement d’elle :
- Tu es prête ?
- Oui je viens de régler tous les papiers, je t’attendais.
- Désolé je suis passé chez toi pour te prendre quelques affaires. Tiens si tu veux te changer.

Elle regarda sa chemise blanche encore imprégnée de marques de sang puis regarda Mulder :
- Merci, je me dépêche.
Elle pris les vêtements qu'il lui proposait et disparue dans la salle de bain de la chambre qu'elle venait juste de quitter. Elle en sortit dix minutes plus tard. Il passa sa main contre son dos et l’amena jusqu’à son appartement.
- Et maintenant Mulder ?
- Ca te dit une promenade au parc pour te détendre ?

Ses yeux l’interrogèrent du regard. Il remarqua alors qu’elle réfléchissait. Peut-être se montrait-il trop présent ? Mais n’était-ce pas son rôle en tant que … en tant qu’amant.
- D’accord.
Tel un automate obéissant à une loi supérieure, une loi qu’elle ne contrôlait absolument pas, elle lui sourit.
- Très bien. On y va.
Il se trouvait face à elle. Il approcha ses lèvres des siennes. Elle détourna la tête dans le but de lui tendre sa joue. Sa joue ? Depuis combien de temps ne l’avait-il plus embrassée sur la joue ? Quand il y eut déposer un baiser volatile, elle se blottit dans ses bras. Non plus que ça, elle s’effondra dans ses bras. Ils restèrent un long moment dans cette position sans bouger. Elle, s'insufflant de l’odeur qui émanait de Mulder. Lui, profitant du fait qu’elle s’abandonnait pour un court instant de répit.
- On y va Mulder.
Dans le parc, ils marchèrent en silence. Il n’osait pas rompre la quiétude dans laquelle ils s’étaient enfin retrouvés.
- Alors je suppose que tu as parlé à la police ?
- Oui elle a pris ma déposition.
- Et ils on pu retrouvé la personne ou pas ?
- Malheureusement, non. Il faisait noir tu sais.
- Il conduisait trop vite je présume ?
- Je ne sais pas … Sûrement. L’endroit était dangereux et j’étais fatiguée. Je ne lai pas venu venir.
- Scully si tu penses que c’est ta faute, je veux que tu oublies tout de suite cette idée car elle est complètement ridicule.

Il obtint pour seule réponse qu’elle aille s’asseoir sur un banc. Il la rejoignit. Ils observèrent les gens vivre pendant un long moment. Une mère de famille gronda plusieurs fois ses trois enfants. Un homme et une femme s’embrassèrent langoureusement. Un homme quitta ce qui semblait être son amant, le laissant seul, pratiquement en pleurs. Une fillette et sa meilleure amie se disputèrent à propos de leur petit copain qui était le même pour toutes les deux. Un adolescent disputait son premier match de football. Et eux, ils assistaient impuissant à la vie. Le monde continuait de tourner. Ils tourbillonnait, les oubliant dans sa course folle. Il remarqua qu’une larme s’était glissée au coin de l’œil de Scully. A l’aide de son pouce, il effaça celle-ci. Il voulut l’enlacer dans ses grands bras, lui prouver que eux aussi avaient le droit de vivre, qu’il en avait marre du F.B.I et de la déontologie. Il aurait voulu crier son amour au monde entier. Mais qui l’aurait écouter ? Personne. Il avait à peine déposé son bras sur le sien qu’elle se leva rapidemment.
- Ca ne va pas Scully ?
- Ca fait tellement longtemps qu’on est assis là, j’avais besoin de me dégourdir les jambes.
- Bien sur. Tu veux qu’on marche un peu ?
- Merci.

Mais il n’étais pas dupe. Deux fois qu’il essayait de se montrer gentil et attentionné, deux fois qu’elle le rejetait. Il la connaissait assez pour décréter que quelque chose n'allait pas. Mais quoi ? Sa mission était désormais de le découvrir.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://what-s-up-doc.skyrock.com/
Helo

avatar

Nombre de messages : 55
Age : 27
Localisation : Namur
Date d'inscription : 01/08/2006

MessageSujet: Re: Forgiven, not forgotten. [Terminée ]   Mer 27 Déc - 19:32


- Tu veux qu’on rentre Scully ? Je vais te préparer à manger…
- Tu n’as jamais su cuisiner….
- Je commanderai alors !

De l’humour. Elle venait de lui sourire. D’un moment à l’autre elle était une personne complètement différente. Elle était la Scully qu’il connaissait : amoureuse, heureuse, sensible. Puis tout d’un coup, elle devenait la Scully qu’il redoutait d’apercevoir : Triste, perturbée, réfrigérante. Certes un accident de voiture pouvait laisser des séquelles mais de là à changer entièrement ? Non. Quelque chose s’était passé cette nuit. Quelque chose qu’elle ne voulait pas qu’il découvre. Décision fut prise qu’il allait faire des recherches quant à l’homme ou la femme qui l’avait renversée.
En arrivant chez Scully, il commanda à manger. Pendant ce temps, elle s’était endormie sur le divan. Il en profita pour allumer son ordinateur et commencer ses recherches. Ce fut grâce à la vidéo de surveillance de la pompe à essence située en face du lieu de l’accident qu’il trouva la plaque d’immatriculation du véhicule. Vu son statut d’agent, il put aisément accéder au site d’identification des personnes. Il découvrit enfin son profil : Joshua Johnson. 17 ans. Vivant chez ses parents en Virginie. Casier vierge. En somme, c’était un adolescent ordinaire. Il revenait probablement de soirée lorsqu’il avait percuté Scully. Demain matin, il apportait ce nom à la police. Même si il était jeune, il avait failli tuer une femme. Ce n’était quand même pas rien. De plus il s’était enfuit, ce qui n’était jamais bien vu par les juges. Tout d’un coup, il entendit un bruit sourd venant de la pièce voisine. Il se leva en vitesse et accourut pour trouver une Scully couchée sur le sol, tentant de se relever tant bien que mal.
- Je m’était endormie et je suis apparemment tombée….
- Laisse moi t’aider. Tu as faim ?
- Non pas vraiment.
- Ca ne fait rien. Je vais te mettre au lit alors.
- Mulder…
- Tu as besoin de te reposer. Ces derniers jours ont été éprouvants pour toi.
- J’ai eu un accident de voiture, je ne suis pas morte !
- Mais tu aurais pu !
- Je te remercie de me le rappeler. Sur ce, bonne nuit Mulder.

Elle se leva et alla directement s’enfermer dans sa chambre. Il s’en voulut aussitôt. Avait-il encore fait quelque chose de mal ? Avait-il encore dit le mot qu’il ne fallait pas ? Une fois de plus…
Peut-être avait-elle réellement envie d’être seule. Il rangea la cuisine et rentra chez lui. Il se coucha mais ne ferma pas l’œil une seule seconde. Enfin ce qu’il croyait…
Quand il ouvrit les yeux, il la trouva face à lui.
- Scully ?
Il se releva d’un seul bond.
- Je… Je voulais juste m’excuser pour mon comportement d’hier.
- Non, cette fois c’est moi qui m’excuse. Tu as besoin d’être seule. Je ne sais pas pourquoi mais je comprends.
- J’ai surtout besoin de savoir que tu es à mes côtés. J’ai besoin d’un peu de temps, tu peux comprendre ça ?
- Du temps pour quoi ? Tu es en train de me dire que tu ne veux plus qu’on se voit ?
- Mulder je t’en pris… Un peu de temps c’est tout ce que je demande.
- Mais que t’es-t-il arrivé ? Pourquoi refuse-tu de me faire confiance ?
- Je te fais confiance, tu le sais très bien.
- Alors quoi ? Qu’est-ce qui ne va pas ? On a déjà traversé pire.
- Non cette fois c’est différent.

Que pouvait-il bien ajouter à cela ? Quand elle prenait une décision, rien ne la faisait changer d’avis. Rien.
- Je dois y aller.
- Très bien. On se verra au boulot quand tu ne seras plus en arrêt maladie alors.
- Bien sur. Au revoir Mulder…

Et elle quitta l’appartement. Laissant un homme seul. Seul avec sa détresse. Sans réellement savoir pourquoi ni comment, mais dans un geste d’un infime courage, il sortit et tenta de la retenir :
- J’ai au moins besoin de savoir pourquoi.
- Je ne peux pas.

Il l’attrapa par le bras dans le but qu’elle lui fasse face. Sans qu’il eut le temps de la voir venir, elle posa ses lèvres sur les siennes.
- Mulder rien n’a changé entre nous. C’est moi qui ait changé. Quelque chose a changé et j’ai besoin de temps pour m’y faire c’est tout.
Leurs visages se trouvaient seulement à quelques centimètres l’un de l’autre. Ils pouvaient sentir de le souffle chaud contre leurs tempes.
- Dis moi si il t’a fait du mal….
- Non personne ne m’a touchée je te le jure.
- Pourquoi ne veux-tu pas que je t’aide ?

Pour seule réponse, elle posa de nouveaux ses lèvres contre les siennes.
- Bientôt peut-être. Mais pas maintenant Mulder.
Cette fois, il l’embrassa à son tour.
- Je t’appelle demain pour prendre de tes nouvelles.
- A demain.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://what-s-up-doc.skyrock.com/
Helo

avatar

Nombre de messages : 55
Age : 27
Localisation : Namur
Date d'inscription : 01/08/2006

MessageSujet: Re: Forgiven, not forgotten. [Terminée ]   Jeu 28 Déc - 1:16

Elle se retourna mainte et mainte fois dans son lit. Pourquoi n’arrivait-elle pas à trouver le sommeil ? A bouts de nerfs, elle se leva d’un bond, se dirigea vers le salon et décrocha le combiné du téléphone. Elle le considéra une bonne minute puis le claqua sur son socle. Que pouvait-elle bien faire à une heure aussi tardive ? Elle ne supportait pas d’être aussi indécise. Alors que faire ? Elle tourna en rond, encore et encore. Jusqu’à ce qu’elle prenne la décision d’enfiler rapidement une chemise et d’attraper ses clés de voiture.
Lui non plus ne parvenait pas à s’endormir. A minuit précise, quelqu’un sonna à sa porte. Il se leva et alla ouvrir. Il la trouva sur le seuil toute petite, toute fragile, toute…Elle.
- Scully ?
- Tais toi Mulder.

Tout en articulant cette phrase, elle imposa son index sur sa bouche. Elle se jeta littéralement dans ses bras. Il crut un instant qu’ils allaient tomber tous les deux sur le sol. Soudain il comprit : Elle pleurait. Elle se libérait de son mal. Ce mal qui la rongeait de l’intérieur. C’était de cela qu’elle avait besoin depuis le début : Se délivrer.
- Ca va aller…. Je suis là.
Une nouvelle vague de spasmes l’envahit. Il passa légèrement sa main dans son dos : Ne pas la brusquer était désormais sa mission. Combien de temps restèrent-ils dans cette position ? Une heure ? Deux heures ? Peut-être même plus. Elle nettoyait complètement son âme. Et lui, il l’accompagnait sur la route périlleuse qu’était la délivrance. Quand il sentit qu’elle était réellement à bout de force, il l’emmena dans sa chambre et l’allongea sur son lit. Elle releva son regard vers lui. Ce regard qu’elle seule était capable de lui ouvrir : Charnel, enflammé, à la limite de la sauvagerie. Il savait qu’il allait commettre l’irréparable mais son instinct animale, celui qui résidait en chacun de nous, prit le dessus : Ses mains commencèrent une danse folle sur son corps. Il l’embrassa encore et encore. Réalisant ce qu’il était en train de se passer, elle se releva tout d’un coup :
- Mulder, je ne peux pas !
Elle s’assit sur le bord du lit. Cette fois c’en était trop, elle pleura encore de plus belle. Seule la lumière du réverbère passant à travers les volets éclairait son visage maculé par les pleurs et la fatigue accumulée.
- Parle moi je t’en supplie…
Il la rejoint sur le bord du lit, la prit délicatement dans ses bras et déposa un léger baiser sur sa joue. Recherchant le contact de sa peau, elle se blottit de nouveau contre son torse et se laissa aller.
- Je … Je comptais t’annoncer quelque chose… quelque chose que je venais d’apprendre quelques heures seulement avant cet accident…
Tous ces moindres mots étaient saccadés à cause de ses larmes. Il n’osa pas l’interrompre, craignant ce qu’elle était sur le point de lui annoncer.
- Ces derniers temps je ne me sentais pas bien du tout. Je suis alors allée faire des tests à l’hôpital et ce qu’ils m’ont révélé était très … inattendu.
- Tu étais malade?
- Non, non. Au contraire. J...

Elle le regarda droit dans les yeux. Tout du moins, elle essaya mais c'était plus fort qu'elle elle détourna le regard. Mulder, à l’aide de l'index droit, tourna son visage vers le sien. Il déposa sa main libre sur celle de Scully afin de lui montrer qu'il était là pour elle. Elle prit une profonde inspiration et entre deux sanglots lui murmura :
- J’étais enceinte.
Aucun son ne put sortir de sa bouche. Aucun. Il resta comme pétrifié par ce que Scully venait de lui révéler. Elle était enceinte. Ses prières venaient enfin d’être exaucées. Et puis, on lui reprenait. Quel était ce Dieu qui donnait des cadeaux pour ensuite les reprendre ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://what-s-up-doc.skyrock.com/
Helo

avatar

Nombre de messages : 55
Age : 27
Localisation : Namur
Date d'inscription : 01/08/2006

MessageSujet: Re: Forgiven, not forgotten. [Terminée ]   Mar 2 Jan - 0:14


- Mais comment est-ce possible ?
- Je… Je ne sais pas Mulder. Mais maintenant ça n’a absolument plus aucune importance.
- Scully…

Il l’enroula de ses longs bras puissants et protecteurs. Oublier : Lui faire oublier ce cauchemar était désormais son rôle. Il n’avait pas pu l’aider. Il n’avait pas pu déchiffrer sa souffrance avant. Comment pourrait-il se le pardonner un jour ?
- On va dormir d’accord… Tu en as bien besoin.
- D’accord.

Il la souleva telle une princesse et la déposa délicatement sur son lit. Tous ses gestes étaient fait comme si elle était une poupée de porcelaine sur le point de se briser. Réalisant qu’il s’éloignait pour la laisser seule, elle le retint une dernière fois :
- Reste.
Il s’avança lentement dans la pénombre. Seuls ses yeux brillaient à travers toute la pièce. Ceux-ci la subjuguaient entièrement. Il s’allongea tout contre elle et plaça une de ses mains sur ses anches et l’autre sur sa joue. Il ferma les yeux. Elle fit de même.

Ses yeux s’ouvrirent péniblement aux alentours de 10heures. Ses paupières lui faisaient encore affreusement mal : Les larmes ça brûlent. Elle se retourna pour trouver le lit vide. Où était Mulder ? Il n’était quand même pas parti travailler ? Pas sans elle. Elle sauta sur ses deux jambes et courut vers la cuisine où elle trouva un Mulder assit, une tasse de café en main.
- Tu en veux un ?
- Oui, Merci.

Pendant qu’il s’attelait à sa tâche, elle se posta derrière lui et posa sa tête contre son dos. A regrets, il se retourna :
- Voilà.
- Merci Mulder.

Pour la première fois depuis son accident, l’ébauche d’un sourire sincère se dessina au coin de ses lèvres. Ils s’installèrent, burent et mangèrent en silence. Finalement, ce fût Mulder qui se risqua à le briser :
- Je vais le tuer.
- Pardon ?
- Celui qui t’a renversée Scully. Comment tu peux ne même pas vouloir savoir qui c’est ?

Sa tasse claqua contre la table. Visiblement, il avait une fois de plus touché un sujet épineux.
- Je sais qu’il y est.
- Comment ça ?

Cette fois, il se leva. Il la dominait de plusieurs dizaines de centimètres.
- Tu crois que je n’ai rien dit à la police Mulder ? Je ne suis pas stupide ! Elle a pris ma déposition et n’a pas eu beaucoup de mal à le retrouver grâce à sa plaque d’immatriculation.
- Et ?
- Et il a passé la nuit en prison.
- La nuit ? C’est tout ?
- C’est le fils du shérif.

Pour seule réponse, il prit sa veste et la porte claqua. La laissant de nouveau un terrible silence. Celui de la solitude et de l’incompréhension. Epuisée, elle se laissa glissée le long de l’armoire de la cuisine. Ses mains sur son visage, elle s’endormit finalement.

Mulder était au volant de sa voiture. C’était comme si une force incontrôlable et hors de sa portée avait pris possession de son corps. Il n’était plus lui-même. Il n’était plus l’homme bien qui respectait les lois. Mais quelles lois ? Ces règles qui permettaient à un homme de conduire comme un fou sous prétexte qu’il était fils de flic ? Non. Ce n’était pas pour ça qu’il travaillait au F.B.I. En réalité, là il s’agissait d’une histoire beaucoup trop personnelle. Scully. On ne touchait pas à Scully. Personne. Jamais. De même qu’on ne touchait ni au rêves de Scully mais encore moins aux bébés. Son bébé. Parce que s’il était le bébé de Scully, il était par analogie le sien. Il paraît que par amour on était prêt à tout. Lui, il l’était.
Il se gara devant chez Joshua Johnson, descendit de voiture et sonna.
- ‘Jour.
- Bonjour, vous êtes Joshua Johnson ?
- Ouais, c’pourquoi ?

Mais avant qu’il ne voit quoi que ce soit arrivé, Mulder lui avait envoyé son poing en pleine figure.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://what-s-up-doc.skyrock.com/
Helo

avatar

Nombre de messages : 55
Age : 27
Localisation : Namur
Date d'inscription : 01/08/2006

MessageSujet: Re: Forgiven, not forgotten. [Terminée ]   Mar 2 Jan - 23:36

Sans même vérifier si celui-ci était toujours vivant, il partit. Ce gamin avait eu de la chance. Il s’en sortira avec quelques hématomes. Tandis qu’elle… Elle devrait vivre en imaginant ce qu’aurait été sa vie. Un enfant changeait tout. Chaque femme avait le droit de connaître un jour ce que cela représentait. Alors pourquoi lui reprenait-on toujours ce droit ? Pourquoi n’avait-elle pas le privilège, tout du moins si cela se considérait comme tel, d’être mère ? De sentir son ventre s’arrondir. De percevoir le regard envieux des autres. De connaître le bonheur inconditionnelle d’élever un enfant avec l’homme qu’elle aimait.

Deux jours plus tard, il était allé en ville pour ramener quelques courses à Scully. Plus rien n’était pareil entre eux. Elle s’était construite une prison de verre où personne n’était autorisé à pénétrer. Se confier ? Jamais. C’était signe de faiblesse à ses yeux. Comme pour tout femme d’ailleurs, elle avait vite appris que son seul atout dans ce monde machiste était la ruse et le renfermement sur elle-même. Si elle se montrait faible, ils pourraient en profiter pour la rabaisser ou profiter d’elle. En ce point elle avait raison. Seulement, elle oubliait un fait très important : Mulder n’était pas comme les autres. Mulder aurait donné sa vie pour elle. Plus que cela, Elle était la vie de Mulder.
Il arpentait les allées du magasin sans vraiment savoir ce qu’il cherchait. C’est alors qu’il l’aperçut : Il était là. Son visage avait été entièrement dévastés par les coups. Pourtant il reconnut son regard. Ce regard mêlé d’arrogance et de méchanceté. Sans qu’il eut le temps de réaliser ce qui se passait, Mulder gisait inconscient sur le sol. Son agresseur se trouvait debout devant lui, un pied appuyé sur sa gorge.
- Alors je peux savoir pourquoi tu m’as frappé enfoiré ?
Mais pas de chance pour lui, Mulder était fort. Très fort. Il se releva dans une manœuvre habile et l’envoya directement voler contre l’étagère la plus proche. Joshua se mit à crier. Une fois de plus, il s’était fait battre. Il ne l’accepterait pas. Quoique veule cet enfoiré, il l’aurait. Il atteint son but : Deux vigiles arrivèrent et les embarquèrent pour Perturbation sur la voie publique. Ils restèrent en cellule à peine deux heures. Samuel Johnson, shérif en chef, débarqua pour venir récupérer son fils, son petit protégé que nul ne pouvait touché. Une heure plus tard, ce fut au tour de Skinner de surgir pour emmener Mulder. Ils se retrouvèrent dans une salle d’interrogation du FBI. Kersh, Skinner, le père et le fils Johnson, Mulder et même Scully était présents. Quand il sentit le regard noir de colère de celle-ci se poser sur lui, une onde de frissons parcourut son corps entier, en partant de son échine pour arriver jusqu’à ses doigts de pieds. Kersh prit la parole sur un ton plus qu’impersonnel :
- Agent Mulder veillez vous asseoir.
Celui-ci s’exécuta. Scully n’avait pas bougé d’un seul pas. Ses yeux restaient rivés sur l’homme qui l’avait renversée. L’homme qui avait brisé sa vie. Comment pouvait-elle rester une minute de plus dans cette pièce ? Elle devait se concentrer. Se concentrer pour ne pas craquer sinon la situation dégénererait.
- Connaissez-vous cet homme ?
Le directeur prononça cette phrase tout en pointant Joshua. Celui-ci était assis en face de Mulder. Aucun des deux ne portait de menottes. Par décence ou par facilité, on les leur avait quand même retirées.
- Oui, il se prénomme Joshua Johnson.
- Pourquoi l’avez-vous agressé chez moi?

Le shérif venait de prendre la parole pour la première fois.
- Car cet homme a été libéré de prison alors qu’il avait renversé une femme.
Skinner venait de comprendre. C’était donc lui l’agresseur de Scully. Elle avait menti. En réalité, il avait été relâché sciemment car il était le fils de Samuel Johnson.
- Il n’avait rien fait de mal. Un accident, ça peut arriver à tout le monde agent Mulder.
- Je serais curieux de voir ses résultats toxicologiques.

Sentant la tension qui s’était installée entre les deux hommes, Kersh intervint, affirmant clairement dans quel clan il se trouvait :
- Agent Mulder ! Vous n’avez aucune preuve !
- Je n’ai pas besoin de preuves. Si la justice est incapable de le faire payer pour ce qu’il a fait, je m’en chargerai.
- Vous n’en avez pas le droit.
- Parce que votre fils avait le droit de conduire complètement ivre et de ruiner la vie d’une femme ?

Presque hésitant ou honteux, Joshua tenta de prendre sa défense :
- On m’a dit qu’elle s’en était sortie avec quelques côtes cassées…
- Il se trouve que la femme que vous avez renversé était enceinte.

Scully détourna le regard. Elle allait être malade si elle restait ici. Comment avait-il osé trahir sa confiance ?
- Mulder !
Elle n’avait pas réfléchis. Ce mot si familier était sorti de sa bouche sans même qu’elle s’en rende compte.
- Quoi ? Tu sais très bien que j’ai raison Scully. Il ne peut pas s’en sortir sans rien quand même !
- C’est mon problème ça.
- Non, je crois que c’est le nôtre.
Embarrassée et énervée de la tournure que prenaient les choses, elle quitta la salle. Elle fut suivie de Mulder mais il ne parvint pas à la rattraper. Kersh, Samuel et Joshua ne comprenaient rien à ce qu’il venait de se passer.

Ce soir-là, une femme affreusement seule et désespérée ne trouva pas le sommeil. Un homme coupable d’amour et de la trahison qu’entraîna celui-ci, passa la nuit à veiller devant sa télévision. Un adolescent fautif d’être jeune et illettré de la vie songea à se donner la mort. Un père de famille répréhensible d’être prêt à tout pour protéger sa progéniture fit l’amour à sa femme, se convainquant que le temps et l’amour faisaient oublier les erreurs. Des millions d’autres personnes s’endormirent en songeant à leurs propres soucis. Mais ils avaient tous un point commun : Au court de leurs vies, ils tentaient de se convaincre qu'ils étaient heureux et entourés mais en réalité, ils étaient tous seuls. Effroyablement seuls.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://what-s-up-doc.skyrock.com/
Helo

avatar

Nombre de messages : 55
Age : 27
Localisation : Namur
Date d'inscription : 01/08/2006

MessageSujet: Re: Forgiven, not forgotten. [Terminée ]   Mer 3 Jan - 1:50

L’espoir. Maître de nos actions et virtuose de nos sentiments. C’était lui et lui seul qui dirigeait le monde. Que serait-on sans espoir ? Certains aspiraient à la paix dans le monde, d’autres à une plus belle maison ou encore à l’égalité des droits pour tous. En effet, l’espérance dictaient nos vies. De cette façon, nous pouvions échouer, rater nos vies, détruire celles des autres sans pour autant croire que c’était la fin, car qui dit espoir dit immortalité.
Lui, il espérait encore qu’elle lui pardonnerait. C’était pourquoi il s’était rendu chez elle en ce dimanche après-midi. Machinalement, elle le fit entrer.
- Je suis désolé Scully.
- Non. Non ne le sois pas. Tu as raison.
- J’ai raison ?
- Je n’arrivais pas le détester parce que je ne réalisais pas ce qu’il m’était arrivé mais… mais maintenant que je m’en rends compte… que je me rend compte qu’il m’a enlevé ma chance, je le hais. Mais Mulder ce n’est pas une raison pour le tuer. On ne détruit pas la violence par la violence et tu le sais. Alors on va essayer de vivre malgré tout, tu veux bien ?
- Bien sûr que je le veux.

Parfois nos croyances, nos certitudes et nos espoirs s’unissaient pour se réaliser. Les leurs s’étaient d’abord accomplis pour ensuite se briser. Mais maintenant tout pouvait redevenir comme avant. Partout où il y avait de la vie, il y avait de l’espoir car c’était là le dessein même de l’être humain.
Le lendemain, Mulder et Scully se promenèrent le long de la plage, main dans la main. Il essayait tout doucement de lui faire retrouver les petits plaisirs anodins de la vie. Apparemment son travail portait ses fruits car elle se montrait de plus en plus souriante. Ils s’étaient assis à une petite terrasse et parlaient de tout et de rien quand le téléphone portable de Mulder sonna.
- Mulder.
- C’est Skinner. J’ai quelque chose d’assez difficile à vous dire…
- Que se passe-t-il ?
- Joshua Johnson s’est pendu la nuit dernière.
- Vous plaisantez ?
- Non.
- Il a laissé quelque chose ? Un mot ?
- Oui. Il était écrit dessus « Je ne peux pas vivre avec la mort d’un bébé sur ma conscience. C’est vrai, j’étais ivre et probablement drogué aussi. Mais j’étais plus que ça, j’étais alcoolique. Je ne buvais pas pour boire mais quand je commençais je ne pouvais plus m’arrêter. Cela m’arrivait presque tous les soirs. Je ne veux pas prendre le risque de tuer d’autres innocents. Vous voyez ce que je veux dire ? Mon existence ne servait à rien ni à personne. Papa, je suis désolé de te laisser mais tu t’en sortiras, je te connais, tu es fort. »
- Je vous rappelle.

Il raccrocha et tapa son téléphone sur la table.
- Mais enfin Mulder, c’était qui ?
- Skinner. Ecoute je ne suis pas sûr que cette nouvelle soit très bonne pour toi…
- Dis moi.
- Scully…
- Mulder dis moi tout de suite ce qui se passe.
- Joshua s’est pendu la nuit dernière.
- Oh mon dieu…

Elle se laissa glisser le long de son siège.
- Mais pourquoi ?
- Il a laissé un mot dans lequel il disait qu’il avait un problème avec l’alcool et que ce n’était pas la première fois que ça arrivait. Il ne voulait plus prendre le risque de tuer d’autres personnes…
- Il aurait pu se faire aider…
- Il a déjà su l’admettre. C’est quelque chose de difficile.
- Je sais… Je sais.

Elle laissa s’écouler quelques minutes.
- Etrangement je ne me sens pas soulagée Mulder.
Il posa sa main sur la sienne. Ils avaient encore beaucoup de chemin à faire pour retrouver une vie normale. Mais ils y parviendraient. Non seulement parce qu’ils étaient ensemble mais surtout parce qu’ils étaient Mulder et Scully.



« Aux USA, L’alcool est responsable de 30% des accidents en semaine et de 53% des accidents en Week-end. Qui voudrait se réveiller un matin cloué sur un fauteuil roulant pour le restant des jours tout en sachant qu’il a tué 5 personnes dont 2 enfants et un bébé sous prétexte qu’il voulait juste s’amuser ? Alors Boire ou conduire ? Il faut choisir. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://what-s-up-doc.skyrock.com/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Forgiven, not forgotten. [Terminée ]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Forgiven, not forgotten. [Terminée ]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [CASTLE] Si Loin de Toi (terminée)
» Offre terminée.
» Les cycles ou séries que vous avez terminé
» Venet, "Doubles lignes indéterminées", 1988, acier, La Défense
» Banniere et modif image [Terminé]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les fanfics de la Gillian Community :: Les fanfics :: Hélo-
Sauter vers: