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 La vérité dissimulée

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trust_no1



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MessageSujet: La vérité dissimulée   Mar 20 Fév - 7:36

Auteur : Karine ( Trust_no1)

Genre : MSR, conspiration, enquête, confiance, respect… et j’en passe… un beau mixte lol

Disclamé : Ce n’est pas moi le cerveau de cette affaire ! Je n’aie pas créé ces merveilleux personnages que sont Mulder et Scully et qui font tant rêver.

Time-Line : Ça se passe de nos jours. Je ne sais pas si je peux dire que c’est une fic alternative… mais bon je fais que prendre les personnages et les mettre dans une situation semblable que j’ai retrouvé dans un film ( je n’aie pas pu m’en empêcher… c’était trop semblable aux personnages et l’écriture m’appelait ) mais ne vous inquiétez pas pour certain qui pourrait reconnaître le film, je n’aie pas l’intension de le faire dans l’intégrale …Bref qui lira verra lol !

Résumé : Je ne vais quand même pas gâcher tout le punch ! lol

PS : si parfois vous avez l’impression que les personnages ne correspondent à leur caractère qui les définit si bien, attendez jusqu’à la fin pour le dire parce qu’ils prendront (surtout Mulder) de plus en plus la consistance que vous leur connaissiez si bien.


ATTENTION… Ça risque d’être LONG….


LA VÉRITÉ DISSIMULÉE

Chauffeur de taxi, c’était son métier. Il rôdait à travers la nuit pour reconduire toutes personnes désirant de se déplacer. Beau temps, mauvais temps, il était toujours fidèle au poste. Ce métier en soi ne lui plaisait pas vraiment, mais il lui permettait de payer le loyer tout en se changeant les idées.

Sa manière de divertir se trouvait dans la parole. Il parlait sans cesse, donnant son opinion sur tout et rien. Le gouvernement, la politique, l’économie, absolument tout y passait. Il parlait tellement que certains jours, les clients ne pouvaient s’empêcher de laisser échapper un soupir de leur gorge, se maudissant presque de ne pas avoir utiliser le transport en commun.

Pourtant, tous autant qu’ils sont, ils n’arrivaient pas à lui dire d’arrêter de jacasser comme un perroquet. Puisque, dans cette ville qu’était New-York, la solitude était lourde et présente à chaque coin de rue. Une personne qui s’adressait à une autre était presque un miracle en soit. Alors comment refusé un miracle si facilement donné ? Alors, ils l’écoutaient, intervenant par-ci par-là dans le monologue de leur chauffeur attitré. Parfois même, il discutait et quelques instants plus tard, il découvrait qu’il était seul.

Le soir venu, il se rendait dans une petite rue calme et paisible de la banlieue de New-York. Il se stationnait en face d’un immeuble de quartier, qui n’avait en apparence rien de différent des autres. Il sortait ensuite son sandwich, prenait une bouchée à l’intérieur et allumait la radio

Puis, une lumière s’ouvrit à une fenêtre, perçant la pénombre de la nuit. Il était juste bien placé pour observer. L’homme sorti ces jumelles pour mieux voir encore l’action qui se déroulait à travers la fenêtre. Malgré les stores, on voyait une jeune femme rousse. Un corps athlétique, les cheveux remontés, en habit de sport. Elle avait des traits uniques, une petite stature néanmoins rebuste. Ces yeux persaient presque la nuit. Il était toujours aussi subjugué par sa beauté et sa délicatesse. Près pour faire de l’exercice comme l’indiquait son habillement, elle s’installa sur son tapis roulant et pesa sur le bouton pour le démarré. Elle commença en marchant doucement, comprenant qu’elle ne devait pas sauter d’étape.

L’observant toujours, l’homme dans son taxi remarqua qu’elle bougeait les lèvres. Il se dit à haute voix, bien que seul à bord de son véhicule


-Elle chante…
Toujours la radio allumé, il commença à faire chacun des postes, soupçonnant que celle-ci écoutait une chanson diffusée sur ces ondes.

Il trouva enfin ce qu’il cherchait, le poste de radio en question.

-bingo !
Tout en la regardant à travers ses jumelles, il chantait avec elle. Elle, tout en chantant, regardait droit devant, comme si elle fixait quelque chose. Plus la chanson avançait, plus elle prenait de la vitesse à la course. Il était habitué de la voir courir, mais il connaissait son regard. Elle était troublée, mais elle s’obstinait à courir.
Il parla à nouveau à voix haute


-Pourquoi tu fais ça ?.... Pourquoi tu t’épuises?...
Il aurait bien aimé savoir pourquoi elle courait ainsi, à en perdre haleine. Peut-être qu’elle souhaite ardemment ne plus penser. Mais à quoi ?

Ça le troublait de la voir ainsi et de ne rien pouvoir y faire. Se sentant presque fautif, il redémarra sa voiture, et reparti en trompe vers le noyau de New-York.

Les tambours raisonnaient dans la ville. Ces sons, il les connaissait bien. C’était le rythme endiablé des résonances des jeunes de la rue. Il faisait de la musique avec différents contenants à porter de main, qui animait les soirs.

Le chauffeur arrêta près du bord de la rue. La pluie, tombé il y a peu de temps, vint éclabousser les joueurs de tambours.


-HEY ÇA VA PAS NON !
- TU VEUX QUE JE T’APPRENNE ....!!

L’homme en chaise roulante, avec un regard de menace à travers ces yeux, s’approcha du chauffeur en question.
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trust_no1



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MessageSujet: Re: La vérité dissimulée   Mar 27 Fév - 8:00

-Docteur Scully est demandé à l’urgence, S’il vous plaît le docteur Scully à l’urgence merci !
Les haut-parleurs avaient une fois de plus sonné à son oreille, comme une cacophonie répétitive.

Ça faisait plus de 26 heures qu’elle n’avait pas dormi, pourtant elle ne se lassait pas. Pour obtenir le poste qu’elle désirait, elle était prête à faire toutes les heures supplémentairesqu’il se devait. Le pire, c’est qu’elle était excellente même avec peu d’heure de sommeil dans le corps, ce qui rendait malade de jalousie la plupart du service médical.

C’était un vrai bourreau de travail, elle ne s’arrêtait jamais et pourtant elle ne manquait jamais d’efficacité. Ces relations avec ces patients étaient dans l’idéal, ces compétences n’étaient pas mises en doute et on ne pouvait rien lui reprocher. Dans ce cas, tous se demandaient si elle avait une vie. Tout le service médical masculin avait déjà tenté de l’aborder, mais rien n’y faisait. Son travail était sa vie, il l’avait bien vite compris.

Elle était un peu lasse de sa journée, mais pourtant l’adrénaline s’empara de son corps quand elle vu l’homme transporté dans une civière par des ambulanciers. C’était toujours ainsi. Elle reprenait ces forces en voyant une personne dans le danger, ces neurones s’activaient et elle était prête une fois de plus à sauver une vie
.

-Homme, masculin, d’environ 30 ans, aucun papier d’identité, grave hémorragie à la tête, aucune autre blessure apparente sauf des ecchymoses et une probable fracture aux côtes.
Au rythme des blessures énumérées par l’ambulancier, Scully préparait son équipe et ces diagnostiques possibles.

Dans un jargon médical qu’elle donnait au fur et à mesure, l’équipe s’exécuta. Une fois les électrodes placés, l’éternel son d’un seul et unique bip vint heurter ces oreilles
.
-On va le perdre ! On va le perdre !

Comme elle l’avait fais bien souvent, elle regarda l’homme dont elle avait la vie entre ces mains. Il avait le visage couvert de sang et semblait mal propre, comme un sans-abri. Cette discrimination ne lui empêcha pas de se battre pour cette vie. Cependant, malgré les bonnes intensions de Scully et de son équipe, et malgré toutes les tentatives de sauver l’homme, l’éternel bip continu ne fléchissait pas. L’équipe s’arrêta, voyant que leurs efforts étaient vint. Pourtant, une seule personne continuait. Le docteur Scully continuait à donner des chocs électriques, n’acceptant pas la défaite.

Finalement, un membre de l’équipe prit le risque de lui dire ce que tout le monde pensait tout bas.


-Docteur Scully… il est trop tard… arrêter ça ne sert à rien…
Elle faisait la sourde oreille. Elle continuait sans relâche, électrisant l’homme de différentes décharges aussi forte les unes que les autres.

Soudain, ce son constant et si rassurant du bip revint. Un profond soulagement vint apaiser le corps de la jeune docteure. Elle se souvenu que c’était pour cela qu’elle se battait. Sans regarder ces collègues qui étaient sans voix face à ce nouveau miracle, ils la dévisagèrent d’admiration. Encore essoufflée, Scully lança aux autres.


-Amenez-le en chirurgie pour refermer sa plaie et faites lui passé des radiographies, je veux un bilan de son état dans moins de deux heures.

Personne ne contestait cette femme. Tous s’exécutèrent. Pendant ce temps, Scully poussa un profond et sincère soupire de soulagement, se laissant tomber sur une chaise non loin de là. Elle ferma les yeux quelques instants, puis se dirigea vers la salle de bain pour changer ces vêtements couverts de sang.

Par le fait même elle se regarda dans le miroir et constata qu’elle faisait peur à voir. Elle semblait tellement fatiguée et sur le point de s’écrouler. Néanmoins, elle enfila un nouveau veston et sorti de la salle de bain. À sa sortie, elle heurta presque son supérieur.

-Ha docteur Scully, justement c’est vous que je cherchais…
- Bonjour monsieur Skinner ...
- Vous m’avez l’air exténué… depuis combien de temps etes-vous ici ?
- je ne sais plus… peut-être 20 heures…
- non, vous êtes ici depuis plus de 27heures… rentrez chez vous..
- Mais…
devant son air interrogateur, il répondit
- c'est mon hôpital, et j'ai les yeux tout autour de la tête... maintenant Allez ! C’est un ordre…
- Merci monsieur, mais je voudrais quand même terminer de m’occuper de mon dernier patient ….si vous ne voyez pas d’inconvénient.
- Biensure que non…

Sur ces mots, elle se dirigea vers l’emplacement de la chambre de son nouveau patient, ou était sensé se trouver son personnel.
-… Docteur Scully… j’allais oublier… je n’aie jamais vu de médecins aussi dévoué que vous… ce poste que vous voulez tant, il est à vous… Quand il prononça ces dernières paroles, il tourna les talons et s’éloigna sans plus de cérémonie. Scully croyait rêver, tous les efforts qu’elle avait donnés depuis ces derniers mois n’étaient pas vains. Elle pourrait enfin devenir le chef des médecins et des urgentologues. Elle l’avait toujours souhaité et c’était enfin réalisé. Pourtant, elle ne se laissa pas trop enivrer par cette nouvelle, elle devait s’occuper de son dernier patient mystérieux avant tout.

Dès son entrée dans la pièce, un silence respectueux reignait autour du patient. Les membres de son équipe avait tout un rapport qu’il avait établit peu de temps avant. Ils parolent un à la suite de l’autre, sous l’oreille attentive de Scully.


-L’hémorragie à été arrêté… la blessure qui l’occasionnait était beaucoup plus superficielle qu’autre chose... nous lui avons mis un bandage et avons proprement recousus la plaie
- Pour ce qui est de la radiologie, on a décelé plusieurs fractures sur les côtes du patient, mais rien d’important heureusement… son nez à aussi été fracturé…
- Tous ces autres tests de contrôle sont normal … globules rouges, plaquettes, température corporelle, pression sanguine…. Et aucune autre hémorragie à signaler.

Pas qu’elle n’avait aucune confiance en son équipe, mais elle se méfiait tout de même de tout le monde. Elle préférait vérifier tous ces diagnostiques par elle-même, se fier aux autres l’avaient trop souvent heurter dans le passé et elle en avait tiré une leçons.

La docteure constata que le diagnostic de son équipe était juste selon ces observations. Elle s’approcha du visage de l’homme en question et l’observa attentivement. Son visage était meurtri par son nez encore beaucoup trop bleuit et recouvert d’un bandage, ne facilitant pas son identification. Pourtant, elle éprouvait une réellement sympathie pour lui, très loin de la pitié. Ce sentiment, elle ne savait pas comment l’expliquer. Pourtant, elle était habitué de renier ce genre d’émotion mais cette fois-ci, les quelques traits visibles de cet homme lui rappelait quelqu’un et une confiance si longtemps réprimé se faisait sentir.

Scully s’approcha d’avantage de l’homme et souleva délicatement ces paupières pour vérifier la réaction de ces pupilles et vérifier si son cerveau n’avait pas été atteint d’une quelconque manière.

Soudain, sous ces doigts, elle sentit une résistance. Les pupilles de l’homme voulait se rabattre. Scully retira ces doigts pour lui permettre de le faire plus aisément.

Dans de tel circonstance, les autres patients auraient observés leur environnement et l’aurait bombardé de question. Elle était préparée à ce genre de chose et s’était presque devenu une habitude.

Cependant, l’homme ne fit pas comme les autres, il la regarda simplement. Il la scrutait à un point tel que cela procura un profond malaise au docteure. Scully était tellement habitué de répondre systématiquement aux questions de ces patients en état de le faire, qu’une personne restant muette et la fixant comme cet homme le faisait, la déstabilisait. Il la dévisageait, comme s’il cherchait une réponse ou qu’il la connaissait.

Tout à coup, les traits de l’homme, si détendu il y a à peine quelques secondes, se contractèrent. Scully fut étonné de ce revirement de situation. Elle savait que quelques choses se préparaient. Ce qu’elle avait prévu arriva. L’éternel bip constant était devenu une vraie cacophonie. Pris par surprise, les membres de son équip,e toujours autour d’elle, s’activèrent sous ces ordres. Ils se mirent à courir dans tous les sens pour chercher le matériel nécessairement. Son cœur allait-il encore le lâcher? Pourrait-elle le ramené une fois de plus ou se serait une fois de trop ?
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MessageSujet: Re: La vérité dissimulée   Mar 6 Mar - 8:05

Finalement, quelque chose d’inespéré arriva. Une infirmière arrêta son action quand elle allait lui administrer une dose massive d’adrénaline pour rétablir son cœur défaillant. Elle regarda la docteure Scully et lui dit

-Docteur ! Docteur ! Je ne crois pas que cet homme ne soit réellement en défaillance cardiaque… je crois plutôt qu’il est troublé… on dirait que son cœur palpite pour une raison… je ne saurais dire quoi…

Scully s’en voulut immédiatement. Pourquoi n’avait-elle pas pensé plus tôt à cette alternative? Elle aurait pu déduire tout cela mais cet homme la troublait au point de venir embrouiller ces pensées. Plus d’un regard s’était posé sur elle au cours de ces années passé. Ils étaient composé de désir, de compassion, de douleur et même certain qui la suppliait de mettre fin à leur souffrance. Mais ce regard que cet homme posait sur elle n’avait rien de semblable à ce qu’elle avait connu. Elle qui avait habitude d’avoir tout contrôle sur ce qui lui arrivait, cette fois-ci ce n’était pas le cas. Pourquoi cet homme au visage boursouflé et dont on ne connaissit rien en particulier y arrivait avec un simple regard ? Elle n’osa pas s’aventurer dans cet ordre de pensée... du moins pour l'instant. Elle devait se concentrer !

L’homme la dévisagea toujours et encore, passant de différente expressions faciale, mais sans lâcher ne serait-ce qu'une seconde le visage angélique de cette docteure.

Tout a coup, il finit par tomber dans un profond sommeil dût au somnifère que lui avait administré une infirmière. Son regard forêt semblait s’être apaisé sous ces paupières.

Scully l’observa. Ses yeux semblait être apaisé, mais son visage semblait encore tiré par des tensions qu’elle n’expliquait pas. Cet homme était un réel mystère à ses yeux, c'est ce qui la facinait le plus.

Quelques secondes passèrent et elle se décida à rentrer chez elle après une bonne journée de travail. Elle ne rêvait qu'à se détendre dans le bain le plus chaud que sa peau pourrait le supporter, permettant la détente de tous ces muscles.

Cette vision de ce qu'elle ferait fit troublé une fois de plus par la pensée de son dernier son patient. Peut-être que tout ce trouble n'était du qu'à son accumulation de fatigue concentré ? Elle n'en savait rien et préfèrait ne rien savoir dans ces conditions. Aussi étrange que cela puisse paraître, elle était bien dans son univers qu'elle s'était crée. Cependant, elle devait se l'avouer, la vision de cet homme lui fit douter tout à coup de ce qu'elle voulait et espérait réellement de la vie.

Une fois prête à partir, elle fit une tournée de ses patients pour s’assurer que tout était dans les règles. Elle se garda le dernier patient, ce jeune homme sans nom, pour la fin. Elle le gardait précieusement à la toute fin comme un dessert à la fin d’un repas. Scully se mit en tête de trouver son identité dès demain pour démystifier cet homme.


En direction de sa chambre, elle vu au loin un atroupement d’homme vêtu de complet cravate. Ce style d'habit leur donnaient un faux semblant d’être supérieur aux autres et un sérieux impressionnant voir même intimidant. Scully le savait et n’était nullement intimidé par cette prestance qu'elle ne connaissait que trop. Elle avait eu l’habitude de ce type d’homme dans sa jeunesse grâce à son père dans la marine.

Plus elle les regardait au loin, plus une curiosité nouvelle s’emparait d’elle. Elle se demandait que faisait un atroupement de ce genre dans un hôpital aussi modeste que le sien. Son sixième sens lui disait que quelque chose de louche était ladessous. Ce sentiment mélangé à une fureur de protection se mélangèrent et donna un drôle de résultat. Pour ne pas dépasser les limites, elle se dit à elle-même qu'elle protégeait tous ces patients aussi démunis ou riche soit-il et ue cet homme ne ferait pas exception à sa devise. Il était peut-être un criminiel, mais il avait droit à son attention autant que les autres.

Après s'être remémorer cette conviction, elle se dit automatiquement que ces hommes ne viendraient pas troublé sa stabilité. De toute manière, cet étranger à lui seul avait troublé sa stabilité émotionnel alors ils ne viendraient certainement pas troublé le seul point de repère que constituait son travail.

La docteure s'avança pas par pas d'un air plus assuré qu'il ne l'était en réalité. Plus elle avançait, plus elle pouvait décelé qui étaient ou du moins de quoi avait l'air ces hommes.

Elle les vit en train de discuter avec la réceptionniste qui semblait de plus en plus mal allaise. Ils semblaient ignoré sa présence. D'une voix plus assuré qu'il ne l'était réellement, elle imposa sa présence.


- Puis-je vous aidez messieur ?
Les hommes vêtus de ces complets semblaient presque étonnés de cette femme forte qui se tenait en face d’eux. Cependant, ils n’en montrèrent pas le moindre de signe, pour ne pas se montrer inférieur. Un des hommes parla pour tous.


-Oui, nous cherchons un patient admit ici aujourd’hui suite à une violente attaque dans la rue.
- Effectivement, chambre 212

Ils partirent de ce pas. La réceptionniste s’approcha de la jeune femme docteure et la regarda d’un air perplexe et chuchota.
-Pourquoi avez-vous donné un mauvais numéro de chambre ? Ces hommes le connaissent probablement et veulent sûrement l’aider!
- L’aider !? … l’aider à mourir certainement !… je ne leur fais pas confiance… je ne sais pas pourquoi mais ils ne transpirent pas l’honnêteté si vous voyez ce que je veux dire.
- Vous avez raison, mais cette supercherie ne fonctionnera pas longtemps
- C’est ce qu’on verra ! Bonne nuit Grace
- Bonne nuit docteur Scully…

Dans un murmure, la jeune Grace se dit à elle-même.
--Ce que j’aimerais être comme cette femme !
Elle la regarda s’éloigner. Puis, sorti de ces rêveries de femme idéale, elle entendit un bruit provenant d’une chambre d’un des patients près de son bureau.
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