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 La Mère Et Le Soleil

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*LuciOle*

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MessageSujet: La Mère Et Le Soleil   Lun 28 Avr - 22:07

- Et qui me dit que la nuit dernière, ce n’était pas juste pour te sentir mieux ?

A peine eu t-il fini cette phrase qu’un bruit résonna dans le couloir sinistre du sous sol où ils travaillaient. Le bruit sourd d’une main qui rencontre le visage d’une personne. Une gifle. Comme il n’en a jamais reçu. Comme elle n’en a jamais donné. Mulder ne porta pas la main sur sa joue gauche malgré la brûlure. Il était sur que la trace des doigts fins de sa partenaire se dessinait sur sa peau. Blanc sur rouge. Il lui sourit. Il l’observa. Les traits de colères qu’abordait Scully laissèrent place à la panique. Ces yeux s’embrumèrent aussitôt. Son corps vacilla contre le mur. Son dos y prit appuis.

- J’espérais avoir une réponse de ce style.

Elle le regarda surprise et déglutit difficilement avant de prendre la parole.

- Je … suis désolée … Je ne sais pas ce qui m’a pris.
- Ce geste prouve quelque chose … Ecoute, on vient de terminer une enquête difficile loin de chez nous, on a rendu nos rapports à Skinner et aucunes affaires ne nous attend alors lève le pied.
- Ca va Mulder.

Elle tenta de rejoindre le bureau mais il ne la laissa pas passer et se retrouva coincé entre le corps de Mulder et le mur.

- Scully ne me dit pas que ça va ! Pas à moi. Je vais te rafraîchir la mémoire. On vient de passer 1 mois à démanteler une affaire de pédophilie. On a réussi. On a très peu dormi. Une petite fille qu’on a retrouvé sans vie ressemblait à Emily, tellement que tu l’as appelé plusieurs fois comme ça et même pendant que tu dormais. D’ailleurs tu dors mal depuis des semaines, tu prends tout mal …
- Mulder … Lâcha t-elle agacée.
- Non écoute moi ! Il haussa la voix, la forçant à le regarder maîtrisant ces épaules. Tu as appris il y a 1 mois, juste avant que commence cette enquête, que ta possibilité d’avoir un enfant était nulle.
- Merci de m’enfoncer encore plus !
- Je ne t’enfonce pas ! Regarde toi ! Regarde la vérité en face !
- C’est toi qui parles de vérité ?!!
- Je te parle de toi, de ta vie, de ta santé ! Hier soir … Il s’est passé cette chose pour laquelle tu m’as giflé à l’instant … Crois moi c’est déstabilisant pour une femme … de … enfin avec moi ! Quoi ? Pourquoi souris tu ? J’ai pas raison ? Il tentait de détendre l’atmosphère et il avait réussit.

Elle venait de sourire pour la première fois depuis le début de cette journée. Un sourire noyé parmi les larmes qu’elle ne contenait plus. Il faisait toujours appel à l’humour pour tempérer les choses quand elles s’envenimaient. Il repris d’un ton sérieux et d’une voix apaisante.

- Je ne suis pas la pour t’enfoncer comme tu le dis et tu le sais très bien. Ca me fait mal de te voir souffrir. J’ai besoin de Scully, ma partenaire et mon amie, en forme et en bonne santé. Si tu crois que je n’ai pas remarqué que tu avais maigri tu te trompes ! Alors ne me dit pas que ça va en me regardant dans les yeux … Alors … Peut être que ça ne te plaira pas mais …
- Quoi ?
- J’ai pris une initiative.
- Puis-je savoir laquelle ?
- Celle de … t’envoyer chez ta mère dès ce soir. J’ai appelé Maggy. Elle t’attend.

Il s’écarta légèrement. Elle le regarda, durement mais ne trouva pas la force de répondre. Elle n’avait plus la force de se battre contre lui. Contre elle-même. Elle acquiesça en silence.

- J’ai eu peur que tu dégaines ton smith & wesson mais je vois que tu prends la chose mieux que je ne l’aurais imaginé.
- Ai-je le choix ? Demanda t-elle plus agressivement que prévue.
- Non. Souffla t-il.

Ils étaient toujours dans le couloir. Il plaça ses deux mains de façon à entourer le visage de Scully. De ses pouces, il essuya les joues humides puis embrassa son front.

- Ca te fera du bien de faire le vide …
- Je sais … Hier …
- Non. Surtout ne dis rien. Je veux juste te voir sourire … ou me râler dessus ! Mais surtout ne plus pleurer. Je vais chercher ta veste, on passe chez toi et on y va.

Elle le regarda s’éloigner et entrer dans le bureau. Il avait tout d’un homme. Un vrai. Pas un de ces machos qui ne pence qu’à eux et à se rendre intéressent devant les femmes pour frimer devant les copains. Lui pensait à elle. Généreux. Attentionné. Protecteur. Ces hommes là se faisaient rare. Et elle, elle l’avait comme ami.


La voiture roulait. Aucuns d’eux ne parlait. Mulder se concentrait sur la route. Il pleuvait depuis quelques minutes et rendait la visibilité difficile. A la radio, la journaliste énumérait les nouvelles du monde. Rien de joyeux. Scully posa sa tempe contre la vitre fraîche et observa, d’un regard vide, le paysage défiler. La voiture s’arrêta et elle sorti de sa somnolence. Il ne pleuvait plus. La radio était éteinte. Margaret venait d’apparaître sous le perron, à une cinquantaine de mètre d’eux. Elle resserra son gilet en croisant les bras. Malgré l’arrivé du printemps, les températures restaient hivernales. Le soleil n’allait pas tarder à se coucher. Elle observa la scène qui se déroulait non loin d’elle. Toujours assis, Mulder se tourna vers Scully. Il lui prit la main et la posa contre son torse après l’avoir embrassé. Il replaça une mèche de cheveux qui lui tombait devant les yeux et il vit à nouveau un regard triste et embrumé de larmes. Il la força à le regarder, soulevant son menton. Il lui sourit. Preuve d’une amitié intouchable. Que ferait elle sans lui ? Elle se le demandait de plus en plus.

- Merci …
- Ne me remercie pas. Scully … Je ne t’appellerai pas. Je sais que tu seras bien ici alors aucun contact entre nous pendant quelques jours te sera bénéfique.
- Comment veux tu que ça me soit bénéfique de te savoir loin de moi et de ne pas pouvoir te parler ?
- Le but est de prendre soin de toi, de t’éloigner du boulot et de faire le vide. Fais moi confiance. Et puis je parie que ce n’est pas moi qui craquerai.

Elle leva un sourcil et le défia du regard.

- C’est ce qu’on verra. Tu n’as jamais su te passer de moi quand je n’étais pas avec toi sur le terrain.

Il fit un signe de tête en direction de la personne qui attendait sa fille non loin de là.

- Tu devrais y aller.

Elle eu du mal a détacher sa ceinture et à actionner la poignée. Leur regard se croisa mais elle détourna la tête rapidement. Elle descendit de la voiture, récupéra son sac dans le coffre et avant de s’avancer vers la maison de son enfance, elle se pencha vers la vitre du conducteur et recommanda à Mulder, de ne pas s’embarquer n’importe où. Il acquiesça, fit un signe de la main à Mme Scully et démarra.
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*LuciOle*

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MessageSujet: Re: La Mère Et Le Soleil   Dim 4 Mai - 22:34

A force de surveiller, son œil allait rester collé sur le télescope. En planque, il tentait tant bien que mal à ce concentrer. Il se trouvait dans un cadre paradisiaque. Une suite lui avait été réservée au dixième étage d’un hôtel de luxe, 4 étoiles. Malgré les rideaux tirés, le soleil chauffait l’intérieur de la pièce. 48 heures qu’il était à Miami, surveillant une plage pleine de monde. Le but ? Rechercher un homme qui use de sa fortune et de sa beauté pour séduire des jeunes filles et accessoirement les tuer. Un témoin avait fait un portrait robot malgré le peu de détails. Il n’avait rien d’autre comme indice si ce n’est que les victimes se trouvaient sur cette plage avant d’être retrouvées morte dans les dunes. Cette plage au sable blanc et cette mer qui lui faisait penser à son regard à elle. Celle qu’il avait déposée à la campagne se reposer et qui, depuis, n’avaient donnée aucunes nouvelles. Il avait mainte et mainte fois décrocher son téléphone et composé son numéro mais s’était ravisé à la dernière minute. Il repensait sans cesse à cette nuit qu’ils avaient vécu. Que représentait elle pour Dana ? Pour lui ? Une nuit pour décompresser des mois passés ou une nuit où leurs sentiments avaient été mis à nu ? Lui savait. Mais elle ? Que pensait elle ? Il trouvait cette question, qu’il retournait dans tous les sens, bien plus compliqué que toutes ces enquêtes paranormales. Quelqu’un frappa. Il ne le regarda pas. Son œil était toujours collé à l’objectif malgré le peu d’action.

- Oué ?
- Service de chambre.
- Mmmh. Merci. Laissez tout ça là.

Il entendit la porte se refermer. Mais une présence dans la chambre l’obligeât à se retourner. Il se leva brutalement de son fauteuil et manqua de tomber. Elle se trouvait devant lui. Debout, les mains jointes tenant son sac à bout de bras.

- Quel effet !
- Quelle surprise surtout. Que fais tu là ?
- J’aime ma mère mais … Je ne connaissais pas Miami.

Elle le gratifia d’un sourire exquis et lui passe sa main dans ses cheveux ébouriffés comme un garçon timide. Mais il repris vite ses habitudes.

- Je t’avais bien dit que tu craquerais.
- Je dirais plutôt Skinner. Il m’a appelé en renfort.

Elle posa son sac et admira la chambre. Il la trouvait magnifique comme toujours. Mais n’était ce pas un peu tôt pour qu’elle se remettre au travail ? Pourquoi Skinner ne l’avait il pas prévenu ?

- Tu n’aurais pas du accepter. Je m’en sors. Répondit il vexé.

Elle rit. Il prit plaisir à l’observer même si elle se moquait de lui. Son regard avait retrouvé son éclat. Son corps ses kilos perdus. Ses cheveux leur couleurs étincelantes. Magnifique. Un mot qu’il se retint de prononcer. Elle avait même abandonné son tailleur laissant place à une chemise sans manche noué à la taille et un pantalon de lin.

- Mulder, tu devrais aller te doucher et dormir un peu. Skinner m’a briffé je prend la relève. Et permet moi … d’aérer un peu !

Il acquiesça en silence et se dirigea vers la salle de bain. Après avoir ouvert une fenêtre et avoir tiré les rideaux, elle retira sa veste et ses chaussures et s’installa dans le large fauteuil. Elle regarda la pièce. Depuis quand le FBI payait il des suites pour une simple enquête ? Elle colla son œil au télescope. Elle était ravie de reprendre ses fonctions. Surtout dans un cadre aussi paradisiaque que Miami. Malgré les rideaux fermés, la chaleur s’installait. Elle regarda sa montre et nota sur la carnet : 18H48, RAS. Elle observa les notes de Mulder. Il avait aperçu le suspect hier dans l’après midi, flânant sur la plage. A part ceci, il n’avait rien d’important. La plage commençait à se vider. Quand la porte s’ouvrit, une vague de parfum embauma la pièce et ses narines. Cette odeur qui lui avait tant manqué. Toujours les yeux rivés là où l’action devait se dérouler, elle le questionna sur son plan d’attaque. Il se sécha les cheveux d’un coup de serviette et parla.

- Je n’en avais pas avant que tu n’arrives.
- Et comment dois je prendre la chose ?
- Exactement comme ce à quoi je pense !

Elle se retourna enfin et il lui sourit. Elle arqua son sourcil.

- Je viens à peine de reprendre le travail que tu me jettes déjà dans la gueule du loup ? Elle est belle la solidarité. Et puis je me permettre une remarque non négligeable ?
- Je t’en prie.
- Ton serial killer n’a apparemment pas plus de 25 ans. Ses victimes sont âgées entre 18 et … 22 ans. Tu n’as pas l’impression qu’un détail t’échappe ?

Elle le regarda septique. Leurs regards se croisèrent. Ils se sourient. Ils étaient heureux de se retrouver mais aucuns d’eux ne l’avouerait.

- Tu seras parfaite … Et moi je ne serais pas loin.

Cette dernière phrase la rassura même si elle savait qu’elle ne risquait rien. Elle reporta son attention sur le téléobjectif. Elle n’allait pas tarder à assister à un magnifique coucher de soleil sur la mer.

- La question n’est pas de savoir si je serais … parfaite comme tu dis mais pourquoi s’intéresserait il à moi.
- Parce que tu auras attiré son attention. Au fait …
- Quoi ?
- J’espère que tu as pris ton bikini ! Lança t-il en se jetant sur le lit de tout son poids tel un gamin de 8 ans.
- Mulder ?
- Mmh ?
- Bonne nuit !!

Il croisa les bras derrière sa tête, sourire aux lèvres. Leur partenariat avait retrouvé leur cadence. La complicité et l’efficacité. Cette chose qui l’obsédait tant n’avait pas encore été abordée. Il ne voulait pas aller trop vite. Il ne savait même pas quoi penser. Quoi dire. Quoi faire. Il avait déjà mélangé travail et vie privée pour se retrouver plus bas que terre. Jamais il n’accepterait que cela arrive avec elle. Il ferma les yeux et en quelques minutes le sommeil l’emporta.
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*LuciOle*

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MessageSujet: Re: La Mère Et Le Soleil   Sam 17 Mai - 12:18

Il se réveilla et observa celle qui s’était endormi face à lui. Installée dans le fauteuil, son souffle était régulier. Il prit sa douche en savourant le plaisir qu’il avait d’être dans cette suite. Il était loin de ceux qui rêvent d’une vie luxueuse mais il ne pouvait pas dire que quelques jours étaient désagréables. Il commanda un petit déjeuner copieux pour deux. Tout ceci bien sur, sur la note du FBI. Il ne comprenait d’ailleurs pas comment tout cela allait passer. A peine 10 heures et le soleil chauffait déjà. Un homme frappa à la porte, entra, déposa le plateau contenant des aliments salés, sucré et des fruits, puis repartit. Scully émergeait doucement quand elle aperçu le chariot. Elle se leva le dos légèrement groggy. Tout lui donnait envie et elle ne se priva pas. Ils s’installèrent à table savourant ce magnifique repas.

- Tu as réfléchit au dénouement de l’enquête ?
- J’appellerai le commissaire tout à l’heure mais si tout se déroule comme je le pense se sera un jeu d’enfant.
- Oui … Justement.
- Quoi ?
- Mulder, depuis quand nos enquêtes se déroulent normalement ? Ca m’étonne que tu ne m’ais pas encore parlé de super soldats. Dit elle en croquant une tartine grillée et en arquant un sourcil. Je me demande aussi pourquoi tu as accepté et pourquoi ils te l’ont proposé !
- Je m’ennuyais alors autant se rendre utile.
- Je te quitte 10 jours et à mon retour je m’aperçois qu’on a échangé mon collègue !
- Ah Ah …

Elle posa sa main sur la sienne, soudainement inquiète.

- Mulder que se passe t-il ? Il ne répondit pas. Ce n’est pas toi qui m’a dit il y a quelques jours que, quand ça n’allait pas il fallait parler ?

Il sourit faiblement et joua avec les doigts de son amie.

- Je ne sais plus très bien où j’en suis. Skinner m’envoie de plus en plus souvent sur des enquêtes banales et je me rends compte que ça ne me déplait pas plus que ça …
- Oula … Ses yeux s’agrandissent de surprise. Je vais t’envoyer chez ma mère !

L’humour de Scully ne le fit pas réagir. Il se leva, elle m’imita.

- C’est bizarre. Je n’ai pas vraiment été proche d’eux et le mot famille m’est presque inconnu et pourtant cette ‘famille’ me manque.

Il avait le regard ailleurs et quand elle posa sa main sur son avant bras, il la regarda.

- C’est normal qu’ils te manquent. C’est humain. Le contraire serait étonnant … Je sais que ça ne remplacera jamais mais … Tu sais que la maison t’es ouverte …

Il aurait voulu se noyer dans son regard. Ses yeux bleus qui le faisait tant vibrer depuis toutes ces années. Il allait l’embrasser mais on frappa à la porte. Ils ne dirent un mot et Scully alla ouvrir. Le groom entra et repris le plateau. Scully en profita pour aller se doucher, pensant que l’eau emporterai avec elle toutes ses pensées. Durant 15 jours, elle n’avait cessé de penser à lui. A ce qui c’était passé. Et pourtant tout deux évitait le sujet. Elle sorti de la douche et comme si de rien était, il lui exposa son idée.

- Vers 15 heurs on descend sur la plage. Tu t’installes, tu bronzes, tu lis … Bref tu attends qu’il vienne.
- Pourquoi s’arrêterait il sur moi ?
- Parce que tu auras attiré son attention. Tu sais à quoi il ressemble. Vous discutez. Il te propose un rendez vous ce soir tu préfères demain. S’il proteste dis lui que le meilleure c’est l’attente … Ca devrait le motiver !
- Et toi ?
- Moi ? Je surveille. Il mit ses lunettes de soleil et sa casquette. Ni vu ni connu. Je ne serais qu’à quelques centimètres, ne craint rien.
- Je ne crains rien juste savoir quand toi tu bosseras ! Le taquina t-elle.
- Ensuite je le suis pour voir un peu ce qu’il fait et on se donne rendez vous à l’hôtel.


Elle se posa sur la plage à mètre devant Mulder. Il était arrivé un quart d’heure avant elle. Elle déroula sa serviette sur le sable blanc, fin et chaud et s’essaya dessus. Elle entoura ses genoux de ses bras et laissa son regard s’aventurer sur l’horizon. Pas un nuage. Quelques voiliers voguaient au loin. L’air marin lui manquait. Son père lui manquait. Au bout de quelques minutes, elle retira sa chemise. Mulder qui observait chaque personne autour d’eux laissa ses yeux se poser sur ce magnifique dos nu qui s’offrait à lui. Sa colonne vertébrale se dessinait, bien droite. Elle s’allongea avec une infime délicatesse. Il en retint son souffle. Elle déboutonna son short en jean et replia le bord. Fermant les yeux, elle écoutait les cris des enfants jouant dans le sable, les parents recommander de ne pas s’éloigner, des amis discuter, mais elle restait attentive au moindre bruit et à l’alerte que son partenaire devait lui donner. Que faisait il ? Elle voulait se retourner. Croiser son regard mais elle ne pouvait pas. Elle se força à penser à d’autres choses. Un bruit vient la déranger. Mulder venait de tousser. Une deuxième fois. Elle se redressa lentement. Le suspect se dirigeait dans sa direction. Au moment où il passa, elle s’étira et il se prit les pieds dans les siens. Le regard noir qu’il lui lança se transforma vite en celui d’un dragueur professionnel. Elle comprit rapidement comment les victimes s’étaient faites avoir. Elle se leva rapidement en se confondant en excuses. Elle frotta son short pour retirer le sable en exagérant chaque gestes.

- Je suis vraiment désolée. Elle se força à afficher son plus beau sourire.
- Ce n’est rien. Dit il troublé. Pour la peine on pourrait aller boire un verre ? Je vous invite.
- Ce serait avec grand plaisir, elle se pinça la lèvre en signe d’excuse, mais j’ai déjà des projets pour cette après midi. J’allais justement partir.
- Vous venez de me briser le cœur.
- Oh non … Ira-t-il mieux si je vous propose demain ?
- J’accepte ! Je m’appel Michael.
- Enchantée. Moi c’est Dana.

Ils discutèrent un moment. Elle posant sa main sur son torse nu, lui jouant avec un mèche de ses cheveux roux. Puis il s’éloigna. Elle se rassit, attendit quelques minutes puis se retourna. Mais il était déjà parti. Elle soupira puis s’allongeât. Le soleil pénétrait sa peau. Le bruit doux des vagues la berçait. Elle se réveilla en sursaut. La plage s’était presque vidée. Elle regarda sa montre. Le temps lui avait échappé. Une nouvelle fois. 19 h passé. Elle attrapa son portable. Pas d’appels manqués. Elle l’appela. Répondeur. Que faisait il ? Où était il ? Elle rentra à l’hôtel. Personne. Chambre vide. Il faisait lourd. Elle voulut ouvrir les fenêtres mais l’air de dehors était pire. Elle referma et tira les rideaux. Elle prit une douche après avoir réessayer de le joindre. Elle n’aimait pas ce genre de situation. Elle laissa l’eau fraîche couler le long de son corps brûlant et de ses cheveux pleins de sable. Au bout de quelques minutes, elle retourna dans la pièce principale. L’ai l’étouffée. Elle s’allongeât sur le lit après envoir enfilé la tenue la plus légère qu’elle venait de trouver. Une chemise blanche. Celle que Mulder avait laissé sur la chaise. Elle huma le parfum imprégné dans le tissu. La porte s’ouvrit et à peine eut il franchit le seuil qu’une voix familière résonna à ses oreilles.

- On ne t’a jamais appris à te servir d’un téléphone portable Mulder ?
- C’est pas ma chemise ça ? Feignit-il surpris.
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*LuciOle*

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MessageSujet: Re: La Mère Et Le Soleil   Dim 18 Mai - 18:41

- Il … fait lourd c’est insupportable.

Malgré les couleurs qu’elle avait pris cette après midi, le rouge venait de s’incrustait sur la peau de son visage. Il appuya sur un bouton mural et un ventilateur plafonnier se mit en marche. Il lui fit un clin d’oeil. Il la provoquait. Elle le savait. Il ne lui devait rien. Elle le savait aussi.

- Tu me racontes ta filature ou on joue au jeu des devinettes ? Dit elle agacée.
- Je l’ai suivi pendant 2 heures sur la plage. Il cherchait la proie idéale.
- Et il l’a trouvé ?
- Oh oui !! Elle est juste devant moi. La voix monta d’un ton.
- Tu veux dire qu’il n’a trouvé personne d’autre de plus … intéressante pour lui ?
- Mais non. Tu es la seule à avoir remporté le jack pot en obtenant un rencart avec lui. D’ailleurs … Permet moi de te dire que ce fut un très joli numéro de drague ! Je ne te connaissais pas comme ça … Si douée !
- Ne te met pas sur un pied d’estale en croyant me connaître … Souffla t-elle. Ensuite ?

Il la regarda surpris. Il venait de perdre le fil de son histoire en un quart de seconde. Il se reprit en réfléchissant.


- Il a rejoint des amis et j’ai appelé le commissaire du secteur. Je leur ai expliqué tout se qui se passerai demain. Ils seront en planque en liaison avec moi. Voila tu sais tout. Il venait de lui expliquer ceci sans la regarder une seule fois. Tu as mangé ? Dit il d’un ton sec pour imiter sa collègue.
- Non il fait trop lourd.
- Ok.

Il entra dans la salle de bain et se doucha à son tour. Il ne rêvait que d’une chose, faire disparaître le sable de ses orteils et la transpiration qui lui collait la peau. Il ressortit et en silence s’installa dans le fauteuil face à la fenêtre. Le soleil venait à peine de se coucher laissant à l’horizon un ciel rose orangé. Il observait les quelques personnes qui se promenaient et un groupe d’amis qui se baignait. Un couple marchait main dans la main. Une fillette courait après son chien. Les lumières des bateaux s’instillaient au large. Une heure venait de s’écouler. Il écouta sa respiration. Il en déduit qu’elle s’était endormie. Il se retourna discrètement pour en être sur, puis prit dans ses affaires le dernier journal paru de ses amis. Il regarda l’heure. 23H54. Scully remuait dans le lit. Elle ne dormait plus mais cette fois, il ne se retourna pas et continua sa lecture grâce à la lueur du réverbère. La tension venait de monter d’un cran quand il sentit une présence à coté de lui. Sans lever le nez de son magasine, il pouvait deviner qu’elle se tenait droite, regardant droit devant elle, abordant la même tenue dans laquelle il l’avait trouvé à son arrivée. Il avait chaud. Il vit du coin de l’œil qu’elle tournait la tête vers lui. Il allait en faire de même quand elle lui prit sa revue des mains. Pour lui, le temps tournait au ralenti. Il trouvait le moindre de ces gens sensuels et délicats. Il croisa enfin son regard. Un regard inconnu. Ou presque. Il l’avait déjà vu. Une fois. Quelques semaines auparavant. A cette seconde, toutes ces questions qui restaient sans réponses venaient d’être résolues. Il glissa sa main sous son genou dénudé et la resserra autour. Aucunes expressions sur leur visage. Tout passait par le regard. Jamais aucun d’eux n’avait communiqué de la sorte avec d’autres personnes. Elle passa sa jambe droite au dessus de celles de Mulder pour s’assoire. Elle posa ses mains de chaque coté de son visage, caressant de ses pouces, sa barbe naissante. Il la laissa faire. Elle était maître ses gestes et de son souffle. Gestes lents. Souffle contrôlé. Lui allait perdre pied d’une seconde à l’autre. Il renversa sa tête en arrière qui prit appuie sur le dossier. Ses yeux se fermèrent sous les caresses de Scully. Il sentit son souffle chaud près de ses lèvres. Elle allait l’embrasser quand il ouvrit les yeux. Leur regard entrèrent en contact. Décharge électrique. Surprise, elle recula son visage de quelques centimètres. Il se redressa et posa ses lèvres sur les siennes. Il ne fallut pas longtemps pour que la passion prenne le dessus. Elle sentit les mains de Mulder remontaient de ses chevilles à ses cuisses puis passant dans son dos pour atterrir sur sa nuque. Elle remarqua que le ventre de son ami venait de se contracter quand elle passa ses mains dessous son t-shirt. Elle lui enleva. Ils furent contraints de se séparer, reprenant leur souffle. Il la regarda. Deux âmes mises à nue. Il ne l’avait jamais vu aussi belle. La lumière extérieure des lampadaires et de la lune apportait un romantisme absolu. D’une extrême douceur et sans la quitter des yeux, il déboutonna sa chemise puis fit glisser le bout de tissu le long de ses bras pour qu’il échoue par terre. La nuit ne faisait que commencer.

Deux corps transpirants prenaient une douche. Le soleil s’était levé depuis quelques heures. Eux ne s’étaient pas couchés. L’eau fraîche sur leur corps brûlant leur fit naître des frissons. Aucuns mots n’avaient été prononcés depuis la veille. Ils entendirent le groom entrer et ressortir aussitôt. Ils s’échangèrent un sourire. Elle se cala contre lui. L’eau coulait toujours à flot. Au bout de quelques minutes elle sortit et il l’imita. Chacun portait un peignoir blanc à l’effigie de l’hôtel. Il la rejoignit. Elle était déjà à table, la bouche pleine.

- Ca fait toujours cet effet quand on passe la nuit avec moi. Dit il en s’asseyant face à elle.
- Je ne pensais pas que tu étais du genre à rester jusqu’au petit déjeuner. Répliqua t-elle.
- Merci, je suis touché que tu penses ça de moi.
- J’aime imaginer que j’ai de la chance …

Elle fit glisser son pied le long de sa jambe. Il lui attrapa et la posa sur son genou tout en le caressant. Puis s’attaqua au pain frais qui le narguait quand une question vint le perturber. Il toussa et quelques miettes s’échappèrent.

- A quand remonte ta dernière relation … sérieuse ? Il la regarda étonné que se soit elle qui aborde le sujet. Voyons Mulder, nous n’avons plus de secret l’un pour l’autre maintenant … Tout comme cette chambre d’ailleurs.
- Je ne te connaissais pas cette facette … Cette Scully si passionnée …
- Et moi je trouve que les K7 qui ne t’appartiennent pas dans le bureau t’ont beaucoup appris !

Il rit. Touché pensa t-il. L’air vaincu qu’abordait Scully le fit sourire.

- Tu viens de le dire, ces K7 ne sont pas à moi mais je veux bien, pour te faire plaisir, avouer que tu as gagné … Cette fois ci … Mais crois moi la revanche sera rude. Et pour répondre à ta question, qui soit dit en passant ne te fera pas plaisir … Diana Fowley …

Elle leva les yeux au ciel.

- Ne juge pas mon passé s’il te plait. Dit il une pointe d’amertume dans la voix.
- Excuse moi.
- Toi c’est ce Daniel Watson n’est ce pas ?
- Oui …
- Et depuis tu as fais vœux de chasteté ?
- Et toi ?
- Tu sais bien que les K7 sont mes amies. Il lui envoya un clin d’œil. Je peux te poser une autre question ? Depuis quand as-tu compris pour nous ?

Elle prit le temps d’avaler un autre morceau de pain avant de répondre.

- Je ne sais pas s’il y a un moment précis. Quand je t’ai rencontré, j’avais des a priori sur toi, je te prenais pour un dingue mais je trouvais ça injuste de dénigrer ton travail. Je n’étais personne pour te juger. Alors j’ai voulu comprendre pourquoi je devais faire ça. J’ai voulu te comprendre et comprendre ta vie. Quand tu m’as expliqué pour ta sœur dans cet hôtel miteux de l’Orégon, tu m’as semblé si vulnérable … Touchant … Et puis les enquêtes se sont enchaînées, les bizarreries aussi et je voulais toujours en savoir plus jusqu’au jour où je me suis fait enlevé. Ce jour où ta quête est devenue la mienne. Ces moments passés avec toi m’ont beaucoup apporté et ta présence m’est devenue indispensable. Je regrette simplement de te l’avoir fait comprendre il y a quelques semaines quand je n’allais pas bien …

Personne ne lui avait parlait de la sorte. Il tenta de refouler les larmes qui menaçaient de rouler. Il posa un doigt sur sa bouche pour l’évitait de continuer. Il réussit à parler après quelques secondes.

- Quoique tu puisses en penser … Il y a quelques semaines … cette nuit fut la plus importante pour moi … Même mes « amies » sont loin derrière ! … Merci de faire de moi ce que je suis, merci de me remettre dans le droit chemin quand je dérape, merci de me faire confiance …

Il l’embrassa passionnément, terminèrent de manger s’allongèrent sur le lit et s’endormirent.
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MessageSujet: Re: La Mère Et Le Soleil   Lun 26 Mai - 2:56

Il se redressa en sursaut, se redressant sur le lit. Elle le regarda amusée. Il se frotta le visage et les yeux. Il pensait avoir raté le rendez vous. Il l’observa. Vêtue de son maillot de bain deux pièces et de son short en jean, il ne rêvait que d’une chose, lui enlever. Il se massa les tempes. Un mal de crâne le guettait. Elle le remarqua mais ne dit rien. Il regarda sa montre. 17 heures. Il leur restait une petite heure avant le rendez vous. Il se leva et se dirigeât vers la salle de bain. L’air était de plus en plus lourd.

- Petite question Mulder. Où comptes tu cacher ton arme ? Demanda t-elle en le voyant sortir, un simple caleçon sur lui.

Il s’approcha et prit les mains de sa partenaire et les posa sur sa taille. Elle les descendit doucement et sentit son arme. Elle était bien là. Cachée. Scully regarda. Elle se trouvait coincée avec l’élastique de son boxer. Le caleçon par dessus permettait de ne rien remarquer à l’extérieur. Elle passa ses bras autours de sa taille et embrassa son torse. Ils ne tardèrent pas à descendre. Juste le temps pour Mulder de savourer ce moment et d’appeler les Agents pour les rejoindre.

Assis sur un banc face à la plage, il ne la quittait pas des yeux. Il ne pouvait être comme hier, à deux mètres. Il devait rester en contact avec ses collègues par téléphone. Il observait le moindre geste. Elle passa sa main dans ses cheveux. Il en avait l’odeur dans les narines. Jamais il n’avait cru que ce jour arriverait. Celui où il serait heureux avec quelqu’un. Elle lui demanderait la pire chose, il le ferait les yeux fermés. Il dut arrêter de penser quand le suspect fit son apparition. Ils discutaient. Scully se comportait exactement comme il le fallait. Elle paraissait décontracté, sur d’elle. Mickeal se leva et tendit la main vers Dana pour l’aider à se relever. Ils prirent la route. Mais un détail n’avait pas échappé à l’œil hagard de Mulder. Ils se tenaient toujours par la main. Ils remontaient vers la digue. Vers lui. Elle passa à coté de lui. Pas un regard. Il savait très bien que c’était par prudence mais il faillit se jeter sur lui à la minute où il entendit sa partenaire rire. Mulder vit un Agent les suivre. A partir de ce moment la, tout s’accéléra. Le suspect invita Scully à monter dans sa voiture. Un autre Agent prit la suite de la filature. Mulder rejoignit le commissaire et prirent la route indiquée par le policier en mission. Sur la côte, une maison. Ils entrèrent. Dana souriait. La porte claqua. Un cris puis plus rien. Mais ce n’était pas la voix de Scully. Il ne l’avait pas reconnu. Ou ne voulait il pas le croire ? Il fit le tour de la maison. Une fenêtre était ouverte. Il vit Mickeal fermer une porte donnant sur des escaliers descendant. Mulder demanda à une collègue de sonner pour demander son chemin. Il en profiterait pour se faufiler à l’intérieur. Le plan marcha à merveille et Mulder s’étonna de la naïveté de ce tueur. Il prit la direction de la cave. L’Agent venait de le faire sortir complètement de la maison et n’eu pas de mal à l’arrêter. Le suspect avoua sans même être interrogé. Un psychopathe de plus. Mulder venait de dégainer son arme, ne sachant pas si Mickeal avait un complice. Il s’arrêta une fois en bas des escaliers. Elle était la, le bras égratigné mais rassurant les deux autres jeunes femmes. Il s’approcha doucement et Scully ne put s’empêcher de rire. Les deux autres femmes aussi mais nerveusement.


- Magnifique l’association de l’arme et du short de plage !

Il se sentit tout à coup ridicule devant ces regards.

- Il va en prendre pour un moment n’est ce pas ? Demanda l'une des jeunes femmes d'une voix timde.
- Oui. Séquestration, séquestration d’Agent du FBI et meurtres, croyez moi il ne verra pas la plage d’ici pas mal d’années.
- Et viol …

Le silence prit place puis le commissaire les rejoignit leur disant que tout était terminé. Une ambulance venait d’arriver. Les deux victimes âgées d’a peine 20 ans y prirent place. L’enquête prenait fin pour eux. Mulder et Scully se firent ramener à l’hôtel après avoir fait une déposition. Il était 21H37.

L’avion venait d’atterrir à Washington. Ils avaient passé la soirée de la veille dans un restaurent puis à marcher les pieds dans l’eau, main dans la main, alternant silence et bavardage. Se mal de crâne ne semblait pas avoir disparut. Elle l’avait observé. Il avait l’air épuisé. Son mal de crâne ne semblait pas être partit. L’appétit lui manquait. L’air le suffoquait. Ils étaient rentrés à leur hôtel et s’endormirent, épuisés. Ce matin, elle le réveilla, passant le dos de sa main contre sa joue. Il s’éveilla difficilement, lui qui d’habitude se lever tôt pour faire son jogging. Il l’embrassa avant de comprendre qu’il faisait encore nuit. Il regarda l’heure. 5h40. Il l’interrogeât du regard. Elle ne dit rien. Il savait qu’ils devaient rendre la chambre avant midi mais elle ne voulait rien lui dire de plus. Le sourire qu’elle abordait la rendait mystérieuse. Il se prit au jeu et ne demanda rien de plus. Il lui faisait confiance et la suivrait jusqu’au bout du monde s’il le fallait. Le soleil s’était levé quand leur avion avait décollé. Pendant le trajet, elle s’était demandée qu’elle tournant allait prendre leur vie. Comment allaient ils vivre et travailler ensemble ? Elle venait de louer une voiture et prit la route. Il comprit très vite où elle l’emmenait mais ne dit rien. Elle posa sa main sur sa cuisse s’assurant qu’il allait bien. Un sourire. Un regard. Puis la voiture s’arrêta. Ils descendirent. Quelqu’un vint à leur rencontre et les embrassa chaleureusement. Il avait aujourd’hui deux personnes pour s’occuper de lui.


- Je n’ai quelques jours pour vous remettre d’aplomb alors soyez le bienvenu Fox.
- Merci Magguy. Je ne me fais aucun souci sur le résultat.

Ils s’échangèrent un regard puis il se tourna vers Scully et la remercia en silence. Mme Scully comprit à cette instant, par le regard de Dana, que la vie de sa fille avait enfin basculé et que son vœux le plus cher s’était enfin réalisé : Voir sa fille heureuse.
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