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 #12 - Douceur de cette Nuit d'Ete

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Timmy

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MessageSujet: #12 - Douceur de cette Nuit d'Ete   Mer 2 Aoû - 1:51

Auteur : Spooky_Timmy
Date d’écriture : Du 12 avril 2006 au 19 avril 2006
Avertissements : Les personnages sont la propriété du très grand Chris Carter, je ne fais que les lui emprunter !
Note : Maria ... je t'aime très fort ... si tu sais pas encore pourquoi je dis ca ... tu le sauras à la fin de la fic Wink


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Ce soir Mulder et Scully devaient retrouver Skinner ainsi que d’autres collègues de bureau afin de fêter la fin du stage de l’apprenti secrétaire, Maria. Ni Mulder, ni Scully n’étaient ravis d’aller dîner avec ces personnes qui les toisaient ou qui le plus souvent les ignoraient. Mulder devait passer chercher Scully avant de se retrouver au restaurant le Capital Grille. Ils discutèrent un peu, visiblement tous les deux auraient préférés se rendre à l’abattoir plutôt qu’à ce diner.
Les deux agents étaient très proches l’un de l’autre refusant de s’avouer toute forme de sentiments autre qu’une profonde amitié. Leur complicité faisait qu’en dehors de l’autre, ils n’avaient aucune vie. Ils se téléphonaient tous les soirs et passaient au moins une partie de leur week-end ensembles quand ils n’étaient pas en mission spéciale pour le gouvernement.

Il passa la chercher avec plus d’une heure d’avance, il s’installa sur le canapé du salon, pièce seulement éclairée par la lampe posée sur la table basse, cette ambiance tamisée était bien digne de Dana Scully, il prit ses aises pendant qu’elle finissait de se préparer dans sa salle de bain. Elle en sortit portant sur elle une superbe robe de soirée, elle se mit dos à lui pour lui faire comprendre qu’elle aurait besoin de lui pour la fermer. Il la lui ferma, lui massa un peu les épaules, il connaissait ses troubles du sommeil de ses derniers jours, ce qui la relaxa. Il déposa ensuite un tendre baiser sur sa joue. Ils burent un verre de vin rouge puis sortirent prendre un taxi. Ils arrivèrent les premiers, le serveur les plaça côte à côte, à une table ronde et leur remit un mot que la réceptionniste avait noté : deux de leur collègues leur faussaient compagnie. Il s allaient donc se retrouver en tête à tête avec Skinner et Maria la stagiaire.
Au bout d’une demi-heure, ils commandèrent une seconde coupe de champagne sur le compte du FBI quand le téléphone de Mulder retentit. Il s’agissait de Skinner qui appelait pour s’excuser, il semblait bien s’amuser et ne pouvait pas venir. Mulder pouvait entendre un rire étouffé, il cru reconnaître Maria… c’est alors que Skinner l’avertit que Maria ne pourrait pas venir non plus pour des raisons personnelles. Mulder raccrocha, un grand sourire aux lèvres.


Mulder : Je pense qu’il y a de la promotion canapé dans l’air !

Ils se regardèrent, ils n’avaient pas besoin d’en dire plus, ils s’étaient parfaitement compris et éclatèrent de rire. Ils restèrent quand même et dinèrent au compte du FBI. Scully piquait délibérément dans l’assiette de Mulder qui ne pouvait rien lui dire puisque le regard malicieux de son amie le faisait craquer. Ils descendirent une bouteille de vin blanc avant de finirent au champagne. Soudain Scully se crispa ce qui n’échappa pas à son partenaire.

Mulder :
Qu’est-ce qu’il y a ?
Scully : Tu vois ce grand brun qui vient d’entrer (elle rougissait à vue d’œil), c’est Doug, un ex ! Oh mon dieu, il vient avec sa femme on dirait et moi je suis seule (elle prit la main de Mulder réalisant ce qu’elle venait de dire) [i]Oh excuse-moi, ce n’est pas ce que je voulais dire !
Mulder : C’était sérieux entre vous deux ?
Scully : Moi, j’étais à ramasser à la petite cuillère quand il est retourné chez sa femme et …

Elle ne put finir sa phrase quand il lui fit un petit signe avant de venir la saluer en personne, frimant devant elle.

Doug :
Bonjour Dana ! Toujours aussi en beauté ! Comment vas-tu ?
Scully : Très bien merci !
Doug : Tu es resplendissante ! (il se tourne vers Mulder) Tu nous présentes ?!
Scully : Doug, voici Mulder, mon …
Mulder (lui coupant la parole) : son fiancé !

Mulder maintint la main de Scully dans la sienne pour jouer le jeu à fond. Doug partit, déçu d’avoir été pris à son propre piège. Il venait fanfaronner devant elle mais cela n’avait pas prit. Doug ne s’avoua pas vaincu pour autant et accepta la table à côté de la leur. Etant à la fin du repas, Mulder et Scully décidèrent de le provoquer en commandant une seule et unique part de tarte pour eux deux. Ils poussèrent même le vice en la mangeant avec la même fourchette à dessert. Les deux agents flirtaient ouvertement pour « venger » Scully. Ils poussèrent le flirt de plus en plus jusqu’à danser ensemble, l’un contre l’autre, ce qui n’était pas pour leur déplaire mais ce qui fit bouillir Doug, il n’en pouvait plus d’assister à cette scène. Il était convaincu que Scully lui reviendrait d’un simple claquement de doigts mais ce ne fut pas le cas, au contraire. Jouer les faux couples les rapprochait de plus en plus et slow était la cerise sur le gâteau. Ils le dansèrent très tendrement et lentement jusqu’à ce qu’ils s’arrêtent totalement en plein milieu de la chanson pour ce qui fut un très tendre et très attendu baiser. Ils se séparèrent à regret à la fin de la chanson sans pour autant se quitter du regard. Ce qu’ils voyaient dans celui de l’autre les rassurait : un bien-être mêlé au regret d’avoir du l’interrompre et aussi l’envie de remettre ça s’y lisait clairement.
Mulder raccompagna Scully chez elle. Devant la porte de son appartement, il lui lâcha la main pour l’enlacer avant de l’embrasser tendrement. Timidement, il lui dit :

Mulder :
Bonne nuit Dana !
Scully : Tu pars déjà ?! Tu ne veux pas boire un dernier verre ?
Mulder : Je ne voudrai pas abuser de ton temps !
Scully (rigolant) : Qu’a-t-on fait de MON Mulder ?
Mulder : Le Mulder sûr de lui a disparu au moment où tu as déposé tes lèvres sur les miennes !
Scully : Et si je recommence, tu crois qu’il va revenir ?! (dit-elle en s’approchant toujours un peu plus de lui)
Mulder :
La seule façon de le savoir, c’est de tenter le coup…

Ils s’embrassèrent passionnément pendant que Scully ouvrait sa porte d’entrée et le poussa à l’intérieur. Elle lui enleva sa parka puis sa veste ce qui fit tomber la lampe au sol, ils sursautèrent avant d’éclater de rire. Ils se sentaient tels deux enfants vivant leur grand amour.
Une demi-heure plus tard :

Mulder :
Je vais rentrer, je passerai te chercher demain matin pour aller au FBI
Scully : Tu ne veux pas rester ici, cette nuit, avec moi ? STP !
Mulder : Je ne veux pas précipiter les choses !
Scully : STP !!

Elle le suppliait presque de rester. Il ne put résister à ce regard triste qui le faisait tant craquer, la voir jouer les adolescentes amoureuses l’amusait, elle d’habitude si sage et si forte… ils passèrent une belle nuit tendrement enlacés dans les bras l’un de l’autre. Ils se réveillèrent péniblement lorsque la sonnerie du réveil les tira de leur sommeil. Ils restèrent un moment ainsi, sans bouger, profitant de ce dernier instant de calme avant de commencer une probable nouvelle enquête où ils devraient faire comme si rien ne s’était passé entre eux deux, montrer qu’ils ne sont rien de plus que de très bons amis. La tache s’annonçait délicate surtout depuis que leurs sentiments avaient évolué.

Ils arpentèrent les couloirs du FBI, proche l’un de l’autre, essayant d’agir de manière habituelle mais ça leur était difficile.
Sur le bureau de Mulder trônait une enveloppe avec écrit en gros dessus : DANA. Mulder la prit avec précautions, qui pouvait bien adresser une lettre privée ici à un agent fédéral ? Si ce n’était pas une lettre privée, elle serait adressée à Dana Scully ou encore à l’agent Scully mais pas « à Dana ». Il lui tendit son dut et attendit sa réaction. Elle l’ouvrit et en sortit ce qu’elle contenait, elle s’attarda sur le seul élément qu’elle contenait. La photo d’un homme d’une trentaine d’année. Mulder réalisa que quelque chose n’allait pas pour son amie. Il regarda par-dessus son épaule : il découvrit alors ce qui venait de glacer sa partenaire. L’homme avait visiblement la gorge tranchée, était allongé dans une marre de sang, probablement le sien. Sur le cliché avait été rajouté au marqueur noir : « Tu n’as que ce que tu mérites ! »

Mulder :
Qu’est-ce que c’est que cette histoire ?
Scully : J’aimerai bien le savoir !
Mulder : Connais-tu cet homme ? (dit-il en pointant la photo)

Scully réalisa qu’effectivement elle le connaissait.

Scully :
Oh mon dieu, oui ! J’ai failli (elle rougit d’un coup en réalisant ce qu’elle était sur le point de dire) … j’ai failli l’épouser ! C’était juste avant que je ne rencontre Daniel Waterston !

Mulder qui ne voulait pas que les choses aillent trop vite entre eux deux ressentait étrangement comme de la jalousie pour ce que Scully avait vécue par le passé.
Une sueur froide parcourue la jeune femme, elle fit un pas en arrière comme déséquilibrée par ce à quoi elle devait faire face. Elle se blottit dans les bras de Mulder qui essayait de la réconforter en lui disant qu’il se chargerait personnellement de sa sécurité et qu’ensemble ils résolveraient cette enquête. Le téléphone cellulaire de Scully sonna, un appel masqué, elle décrocha mais n’entendit qu’une sorte de rire démoniaque qui raccrocha rapidement. Impossible de retracer l’appel.

Mulder
: Si c’est notre homme, en plus de pouvoir pénétrer au FBI et de connaître ton nom, il a ton numéro de téléphone. Dana, on va passer chez toi pour que tu prennes quelques affaires mais par mesure de sécurité on n’y retournera pas avant la fin de l’enquête !

Il ne lui laissa aucune possibilité de répondre, il avait prit la décision pour eux, ce qui eut pour effet de la rassurer un peu bien qu’elle ne supporte pas qu’on décide pour elle, avec Mulder c’était différent !

Mulder :
Connais-tu quelqu’un qui aurait pu lui en vouloir ?
Scully : Non, et encore moins quelqu’un qui s’en venterait auprès de moi !
Mulder : Il nous faut déjà trouver le corps pour essayer de trouver des indices. Où habitait … Comment s’appelait-il déjà ? Je pense qu’il me sera plus facile de l’appeler par son nom plutôt que de l’appeler « ton ex », surtout que maintenant je sais qu’il était important pour toi cet apollon.
Scully : Steven Mc Coy mais … serait-ce de la jalousie Mulder ?
Mulder : Un peu, je dois l’avouer !
Scully : Ne t’inquiète pas pour ça (dit-elle en lui offrant un large sourire) mon cœur est en total accord avec mes actes !


Dernière édition par Timmy le Dim 23 Nov - 20:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: #12 - Douceur de cette Nuit d'Ete   Mer 2 Aoû - 1:53

Après s’être échangé un regard complice, Mulder déposa un tendre baiser sur le front de celle pour qui il serait prêt à tout/

Ils allèrent chez Steven Mc Coy pour y rechercher d’éventuels indices. Ils s’arrêtèrent d’abord au bureau du shérif du coin qui leur annonça qu’ils venaient de retrouver le corps au bord du lac dans une cabane d’enfant ce qui eut pour effet de pétrifier Scully. C’était là que Steeve et elle se retrouvaient pour être tranquilles, elle était de plus en plus convaincue qu’il s’agissait d’une vengeance personnelle. Le shérif leur annonça enfin que le corps était en cours d’autopsie au centre médical de la ville voisine. Ils s’y rendirent pour y assister et pour avoir aussitôt la cause du décès des experts. Dans son sang avait été retrouvé des anti-inflammatoires non stéréoïdiens, de l’asparin, de l’anacin et du bufferin ce qui avait surement servi à rendre son sang plus liquide et avait donc rendu ce crime spectaculaire. C’était donc la présence de tant de sang sur place, la mort quant à elle était du à l’égorgement. Près du corps, les agents de police avaient retrouvé une photo de Steeve en compagnie de Scully mais aucune emprunte nulle part ne permettant d’avoir une quelconque piste.
Les agents se rendirent ensuite chez la victime. Ils frappèrent à la porte et n’obtinrent aucune réponse, ils entrèrent donc. Scully était un peu déstabilisée par la situation, elle avait l’impression de pénétrer un lieu qui lui était interdit, ce n’était pas le domicile de n’importe quelle victime mais celui de son ex petit-ami. Elle avait perdu le droit de pénétrer dans son intimité le jour où elle avait rompu leur fiançailles mais Mulder était lui aussi mal à l’aise, il venait de tomber sur une photo de Scully avec Steeve enlacés, trouvée sur le bureau. Cette photo faisait ressortir en lui une jalousie totalement insoupçonnée. Il aurait voulu ne jamais avoir cette affaire qui le rendait si avide du passé de son amie mais décemment il ne pouvait pas laisser Scully face à ce malade qui semblait clairement lui en vouloir. Ils ne trouvèrent rien qui puisse les mettre sur une quelconque piste d’investigation.
Ils rentrèrent chez eux bredouille. Mulder raccompagna Scully à sa chambre de motel puisque par mesure de sécurité, ils avaient choisi un motel plutôt que leurs appartements. Leur deux chambres étaient voisines et communiquaient par une porte que Mulder s’assura à plusieurs reprises qu’elle était bien ouverte. Il laissa Scully se relaxer dans un bon bain avant d’aller se coucher. Il avait la tête ailleurs, il voulait tant l’aider, avancer cette affaire sans elle afin de la préserver aussi bien physiquement que moralement. Mais comment faire sans violer son intimité ?
Le lendemain matin, il se faufila discrètement dans la chambre de Scully pour la réveiller tendrement en l’embrassant sur le haut de la joue. Lentement, elle émergea, s’étira, souriant face à cet homme qui venait de la tirer de son sommeil si tendrement. Le visage de Mulder lui était tellement familier qu’elle comprit que quelque chose n’allait pas, bien qu’il essayait de le lui cacher :

Scully :
Qu’est-ce qu’il y a ?
Mulder : Un autre corps a été découvert … il t’était adressé ! Connais-tu une certaine Shirley Simons ?

Le visage de Scully devint très pale !

Scully :
Elle était ma meilleure amie jusqu’à mon entrée au FBI… Elle … elle est … morte ?!

Mulder fit oui de la tête, d’un air complètement désolé.

Scully :
Le mode opératoire ?
Mulder : Le même que pour Steven ; égorgée et cette photo d’elle avec toi
Scully (lisant le mot) : « Alors Dana ?! Tu vas enfin t’intéresser à moi ?! »

La photo était une fois de plus un tirage personnel, seul leurs proches pouvaient avoir ce genre de clichés d’elles d’eux. Scully ressentait de plus en plus de mal à retenir sa rage qui bouillonnait à l’intérieur. Mulder s’assis à ses côtés sur le lit afin de la prendre dans ses bras.

Mulder :
Je te promets qu’on va l’arrêter !

Ils restèrent ainsi un moment.

Mulder :
Dana, est-ce que Steven et Shirley se connaissaient ?
Scully : Plus ou moins, oui. Lorsque j’étais avec Steeve, Shirley me conseillait beaucoup sur … enfin, sur des trucs de filles. Ils ont du se rencontrer quelques fois mais c’est tout.
Mulder : Y a-t-il d’autres personnes qu’ils connaissaient tous les deux ?
Scully : Peut-être, je ne sais pas trop !
Mulder : As-tu des photos d’eux ? Peut-être qu’on y trouverait notre coupable !
Scully : Oui, je dois en avoir. Par contre, je ne sais plus si elles sont chez moi ou chez maman.
Mulder : Commençons par chez toi !

Ils se rendirent alors à Georgetown pour continuer leur enquête. Scully releva son courrier qu’elle posa ensuite machinalement sur la table de la cuisine. Elle sortit ensuite ses albums photos et la boîte où se trouvaient les clichés non triés. Ils passèrent en revue les quelques tirages que Scully avait elle quand dans sa pile de courrier, une enveloppe retint son attention. Elle ne comportait que son prénom, elle avait donc été déposée en mains propres dans sa boîte aux lettres. Elle l’ouvrit d’une main tremblante sous le regard attentif de son partenaire. Soudainement, elle lâcha le mot, des larmes s’écoulant sur son visage de porcelaine. Mulder récupéra alors le mot et le lu :
« Ce n’est qu’un début Dana, tant que tu ne me prêteras pas plus d’attention, je continuerai … Après Steven et Shirley qui seront les prochains ? N’oublie pas que je te connais et que mon choix de victimes pourrait bien te surprendre ! Depuis combien de temps n’as-tu pas eu de nouvelles de Doug ou de Dave ? Et comment va la très chère Margaret Scully ? Elle ne s’ennuie pas trop, seule dans cette grande maison ? »

Mulder :
Prends ce dont tu as besoin, on va chez ta mère, il faut qu’on le trouve !

Ils prirent la route et roulèrent en direction de chez Mme Scully. Quand ils arrivèrent, elle n’était pas là, ce qui les inquiéta un peu. Ils firent leur recherches quand Mulder s’arrêta net, son œil de lynx venait de repérer une photo qui lui semblait louche : sur celle-ci se trouvait Scully au bras de Steven et rigolant avec Shirley. Il ne savait pas encore pourquoi, mais il était sur que la réponse lui crevait les yeux.

Scully :
Mulder ? Qu’est-ce qu’il y a ?
Mulder : chuuuuuut ! Je crois avoir entendu …

Il ne put finir sa phrase que la porte s’ouvrit et qu’une arme se braqua sur eux.

Scully :
Maman ?!
Maggie : Oh chérie, c’est toi !
Scully : Depuis quand as-tu une arme ?

En guise de réponse, elle lui tendit une lettre qu’elle avait reçue la veille :
« Maggie, la vie privée de votre fille vous met en première ligne ! Surveillez vos arrières ! »
Scully et Mulder reconnurent automatiquement l’écriture de l’auteur du message anonyme reçu par la jeune femme le matin même.

Maggie :
Dana, qu’est-ce que cela veut dire ?
Scully : C’est ce que l’on cherche à savoir ! As-tu remarqué quelque chose d’inhabituelle ?!
Maggie : Non …
Scully : Steeve et Shirley ont été assassinés !
Mulder : Mme Scully, nous allons assigner un agent pour veiller à votre sécurité car nous ne pouvons pas rester !
Scully : Merci Fox ! Dana ? Qu’est-ce que cela signifie « la vie privée de votre fille » ?

Scully regarda Mulder et réalisa ce passage de la lettre auquel elle n’avait pas vraiment prêté attention. Soudain, elle prit conscience de la position délicate que vivait Mulder. Elle lui esquissa un sourire à la fois tendre et désolé.

Scully :
Mulder ? Ma vie privée ?
Mulder : Mais personne n’est au courant !

Mme Scully assistait à leur échange sans pour autant les comprendre.

Mulder :
Non, ce n’est pas possible ! A moins qu’il y ait quelqu’un secrètement épris de toi !

Le téléphone de Scully retentit :

Voix masquée :
Il t’en faut encore ? Surveille ton amant !

Scully était toute chamboulée par ce coup de fil reçu, encore une fois impossible à retracer. Cet homme s’y connaissait un peu dans ce domaine la, à leur grand malheur. Elle décida de prendre un peu de recul et de rester seule ici afin de protéger elle-même sur sa mère et surtout faire en sorte qu’en prenant ses distances avec Mulder, il ne lui arrive rien.
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MessageSujet: Re: #12 - Douceur de cette Nuit d'Ete   Mer 2 Aoû - 1:54

Le lendemain matin son téléphone portable la sortit brusquement d’un rêve très agité :

Skinner :
Je vous veux dans mon bureau à 9h !

La voix de son supérieur lui laissait présager le pire, elle essaya de joindre Mulder en vain, il devait déjà être avec Skinner.
A peine arrivée, la secrétaire fit entrer l’agent spécial Scully.

Skinner :
Asseyez-vous !
Scully : Que se passe-t-il ?
Skinner : Cette photo nous a été adressée ce matin (dit-il en lui montrant une photo de Mulder et Scully en train de s’embrasser lors de la soirée)
Scully (gênée) :
Excusez-moi, Monsieur ! Je sais, on a enfreint le règlement et …
Skinner : Pas maintenant ! Nous avons trouvé cette inscription dessus : « Je t’aurai prévenu ! »
Scully (tiltant) : Oh mon dieu ! (« vie privée », « amant » …) Où est Mulder ?

Skinner baissa la tête et fit un signe négatif !

Skinner :
Il a disparu, chez lui nous avons retrouvé des traces de lutte ainsi qu’un impact de balle dans le mur, plus une trainée de sang.
Scully : A qui appartient-il ?
Skinner : Je suis désolé de vous dire qu’il s’agit du sang de l’agent Mulder…

Scully avait les jambes qui flageolaient, elle dut se retenir au bureau de son supérieur hiérarchique pour ne pas défaillir. Il se sentait faible face à la déchéance de son agent, Skinner lui fit apporter un verre d’eau afin qu’elle se ressaisisse. Qui pouvait bien en vouloir à Scully au point de s’en prendre à ceux qu’elle a aimé et ceux qu’elle aime. Elle était toujours assise face à son patron quand Maria entra dans le bureau désirant parler à Skinner. La phrase de Mulder sur la promotion canapé lui revint en mémoire et la fit sourire avant de la faire souffrir, s’enfermer dans ses pensées et sur cette soirée en particulier avec Mulder qui lui avait été tellement agréable. Soudain, elle eu un éclair de lucidité : Doug ! Mais bien sur ! Doug ! Avec Mulder, ils l’avaient cherché. Lui seul les avait vu en « couple » de plus il connaissait Shirley et Steven. Comment n’y avait-elle pas pensé avant ? Elle ne savait pas ce qu’il était devenu mais visiblement il était instable. Elle ne pouvait attendre le retour de son supérieur, elle n’avait plus une minute à perdre. Elle prit son portable pour demander l’adresse de Steven Peters, les renseignements généraux du FBI la lui trouvèrent, elle la nota en vitesse sur le bloc note de Skinner trainant sur le bureau et arracha la feuille avec ses informations avant de quitter la pièce en direction de la maison de Steven.
Devant ce lieu reculé, elle prépara son arme de secours qu’elle plaça ensuite à la cheville. Elle regarda autour d’elle, le papier sur lequel elle avait noté les coordonnées attira inexplicablement son attention. Elle avait l’impression que quelque chose avait été effacé, à la lumière du jour elle lu : « Steven, Shirley, Mulder, Margaret » ainsi que leurs adresses et celle de Doug. Non, ça n’avait pas été effacé mais écrit sur la feuille qui se trouvait par-dessus celle-ci. Il lui revint à l’esprit que Mulder avait été blessé … comment cela se faisait-il que Skinner ai envoyé des recherches alors que Mulder n’avait qu’une heure de retard et encore il n’en avait pas quand il avait appelé Scully ? Rien de bien alarmant ! Il n’avait même pas demandé à Scully si elle savait où il se trouvait. Il lui avait juste dit qu’il était blessé. Blessé, ce mot résonnait dans sa tête alors que discrètement elle s’approchait de la bâtisse. Elle vit une puis deux silhouettes se profiler à l’intérieur. Elle leva la tête et vit une fenêtre ouverte juste au dessus de l’avancée du garage. Elle décida de s’y faufiler. A l’intérieur, elle tomba directement sur Mulder complètement amorphe, l’épaule en sang.

Scully (chuchotant) :
Mulder ? … Mulder, c’est moi !

Il ouvrit péniblement les yeux et lui fit comprendre que quelque chose se tramait, elle lui faisait une confiance aveugle alors elle se cacha juste à temps, avant que la porte ne s’ouvre. Elle reconnu tout de suite la carrure de Doug puis elle l’entendit dire :

Doug :
Non, il est seul ! Mais j’ai quand même fermé la fenêtre !
Femme : Ok mais elle ne doit pas être loin et …
Doug : Calme-toi Maria !
Maria : Je crois que j’ai une idée ! Walter … tu peux ? Merci chéri !

Mais qu’est-ce qu’il se tramait ici ? Le téléphone de Scully retentit, c’était le numéro d’appel de Skinner. Elle n’eut pas le temps de l’éteindre qu’un coup l’atteint à la tête et la fit tomber, inconsciente. Elle reprit connaissance enchainée au radiateur, aux côtés de Mulder qui lui parlait lentement pour l’aider à revenir à elle.

Mulder :
Comment vas-tu ?
Scully : Ca va mais ça serait plutôt à moi de te poser cette question !
Mulder : Je me porte comme un charme !

Elle savait que ce n’était pas totalement vrai mais ils n’avaient pas le temps de s’apitoyer sur leur sort.

Scully :
Comment …
Mulder (répondant avant la fin de sa question) : Skinner et Maria, ils sont en cheville avec ton ex. Il faut qu’on sorte de là sinon je crains le pire.
Scully : Attrape l’épingle dans mes cheveux pour essayer de détacher nos menottes !

Elle se tortilla vers lui et douloureusement il l’attrapa et se libérèrent. Elle prit sa deuxième arme. Il devait sortir et au plus vite, Mulder se vidait de son sang, la plaie avait du se rouvrir. Ils arrivèrent jusqu’au rez-de-chaussée sans rencontrer personne. Devant la porte d’entrée se trouvaient les trois kidnappeurs. Ils sortirent donc par derrière et coururent se cacher dans les bois où Scully à l’aide des feuilles d’arbres fit un nouveau pansement à Mulder afin de stopper l’hémorragie. Il leur était impossible de regagner la voiture de Scully qui était manifestement surveillée par les trois comparses. Elle voulu téléphoner mais en plein bois, elle n’avait aucun réseau. Ils durent donc marcher, ils longèrent discrètement la route menant au nord lorsqu’un camion arriva, ils montèrent à bord et en descendirent à l’hôpital de la pitié de Washington DC. Des agents furent envoyés au domicile de Doug où seulement Skinner fut arrêté, Maria avait reçu une balle en pleine tête quand à Doug, il avait disparu dans la nature.

FIN
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