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 #13 - El precio De Mi Dolor

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Timmy

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MessageSujet: #13 - El precio De Mi Dolor   Mer 2 Aoû - 1:56

Auteur : Spooky_Timmy
Date d’écriture : Du 01 mai 2006 au 12 mai 2006
Résumé : Suite à une altercation dans les locaux du F.B.I., Scully est renvoyée et refait sa vie au Canada là où personne ne la connaît. Elle repère des va et vient incessant près de chez elle, doit-elle se méfier ? Est-elle en danger ?
Notes : Merci tout spécial pour Julia qui m’a dégoté à la fois un titre super et une idée que j’adooooore … j’essaierai d’y faire honneur !!
Disclaimers : Les personnages sont la propriété du grand Chris Carter, je les lui emprunte juste le temps d’une nouvelle fic !! Pitié pas de procès, je ne suis qu’une pauvre petite étudiante !!

El precio de mi dolor :
le prix de ma douleur



Cela faisait 3 ans jours pour jours que Scully avait été renvoyée du F.B.I. pour avoir soit disant agressé une autre agent fédéral mais manque de chance pour elle, la dite agression avait eu lieu devant le grand directeur lui-même qui avait sauté sur l’occasion pour casser le duo qu’elle formait avec Mulder et qui avait tendance à gêner !! En renvoyant Scully, ils avaient ainsi la possibilité de briser Mulder et de fermer les affaires non-classées. Scully aurait vraiment appréciée pouvoir donner un coup à cette femme qui depuis quelque temps tournait autour de Mulder en la discréditant mais elle ne l’avait pas fait, elle lui avait simplement dévoilé ce qu’elle avait sur le fond du cœur, certes elle y avait été un peu fort mais pas au point de se faire renvoyer, un blâme tout au plus ! Mais elle n’avait pas eu le droit à la moindre erreur, l’opportunité de faire fermer ce bureau du sous sol avait eu raison de sa carrière d’agent fédéral. Ce qui l’avait peinée dans cette histoire c’est qu’en se retournant pour quitter cette Diana Fowley, elle tomba nez à nez avec Mulder qui avait tout entendu, le rouge lui monta de suite aux joues. Quand Kersh la fit appeler dans son bureau, elle n’avait pas eu le temps de s’expliquer auprès de son ami … oui, elle devait l’avouer, elle était jalouse voir peut-être même amoureuse de son collègue mais elle n’eut le temps de rien, le couperet tomba : son supérieur lui annonça son licenciement immédiat. Elle prit ses affaires et quitta le siège du F.B.I. sans même dire au revoir à Mulder.

Elle décida de se remettre à la médecine mais avec tout ce qu’elle avait appris à propos du syndicat, le complot gouvernemental… elle savait qu’elle ne serait pas en sécurité à Washington DC. Elle décida donc de quitter le pays et de s’installer dans une petite ville à côté de Vancouver en Colombie Britannique, Canada.
Sa carrière en tant que médecin généraliste était un vrai succès, elle avait une clientèle fidèle et sa réputation n’était plus à faire. Cependant, elle n’était pas parfaitement heureuse, il lui manquait quelque chose à son bonheur, quelque chose ou plutôt quelqu’un. Elle n’avait jamais repris contact avec Mulder et son cœur le lui rappelait à chaque fois qu’elle croisait un couple dans la rue mais après avoir réagit de la sorte, elle se sentait trop honteuse pour le rappeler ne serait-ce que pour s’expliquer. Elle ne lui avait même pas dit qu’elle quittait le pays, seul Skinner le savait et avait sa nouvelle adresse mail afin d’être tenue au courant en cas de problème et elle voulait plus que tout s’assurer d’être mise au courant si il arrivait malheur à cet homme si important pour elle.

Pour se changer les idées, elle décida sortir. En ce jour anniversaire, elle n’était vraiment pas d’humeur à rester seule chez elle à ruminer. Mais que faire, elle irait bien au cinéma ou peut-être même dans un bar mais y aller seule n’était pas vraiment du plus attrayant. Elle se tâta alors à sortir : doit-elle sortir pour penser à autre chose ou doit-elle rester chez elle devant un film ? Pour se décider, elle empoigna le programme TV et l’ouvrit à la page du jeudi 27 avril ; il annonçait des émissions de télé réalité dont « je suis agent fédéral », un reportage sur les voyages dans l’espace et Plan neuf … il fallait absolument qu’elle sorte sinon elle allait vraiment déprimer, tout pouvait lui rappeler son ancienne vie et l’homme pour qui elle ressentait des sentiments très forts.
Elle se décida finalement à sortir au bar du coin de la rue, un bar karaoké, tout se passa délicieusement bien jusqu’à ce qu’une mère et son enfant monte sur la scène pour « chanter » une comptine : « Jeremiah was a bullfrog », tout de suite, elle se revit en train de prendre soin de Mulder dans les bois lors de l’enquête qui leur avait permis d’échapper à un séminaire. Elle se retourna vers la comptoir quand un homme d’une quarantaine d’années commença à la dévisager du regard autant elle aurait pu se sentir flattée autant là, cette attention insistante qu’on lui portait la gênait, quelque chose chez cet homme ne lui inspirait pas confiance. Elle priait secrètement pour qu’il ne vienne pas l’aborder mais ses prières ne furent pas exaucées. Elle essaya tant bien que mal de s’en débarrasser et au bout d’une heure il partit après lui avoir laissé son numéro de téléphone et lui avoir vulgairement touché les fesses. La chanson chantée était « Don’t Look Any Further », l’écoute de cette chanson ne lui inspira rien de bon et préféra rentrer. Sur le chemin, elle eut l’impression d’être suivie et bien qu’elle fut à pieds, elle préféra faire des détours pour s’assurer que ce n’était qu’une vieille parano, que ce jour anniversaire lui avait fait surgir de mauvais souvenirs mais il en était rien, elle était bel et bien suivit et par trois groupes différents… elle rentra alors en trottinant chez elle où elle s’enferma à double tour dans son appartement avant de sortir de sa cachette son arme qu’elle avait soigneusement cachée en espérant ne jamais avoir à s’en servir…


Dernière édition par Timmy le Dim 23 Nov - 20:39, édité 1 fois
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Timmy

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MessageSujet: Re: #13 - El precio De Mi Dolor   Mer 2 Aoû - 1:58

Elle s’assit en boule sur son canapé, l’arme discrètement dissimulée entre ses jambes. Son cœur battait la chamade, pourquoi avait-elle aussi peur ? Que pouvait-on lui vouloir ? Ici personne ne la connaissait … enfin normalement ! Elle éteignit les lumières et fit une boule de couvertures sur son lit et décida de se coucher dessous, cela pouvait paraître étrange mais elle avait vraiment peur et maintenant qu’elle était loin de tous ses proches, personne n’était là pour la rassurer et la protéger. Elle s’endormit quand même vers 4h du matin.

Son réveil la surpris, elle s’était endormie et se trouvait couchée sur son lit, les couvertures n’étaient même pas défaites, elle souffrait d’une grosse migraine. Elle avait encore du trop faire la fête, elle savait que ce n’était pas bon de noyer sa solitude dans l’alcool mais il n’y a que ça lui permettait de se sentir à peu près bien.
Elle alla au bureau et fit rentrer les premiers patients à l’heure. Elle essayait de toujours commencer à l’heure pour ne pas avoir à quitter le cabinet médical à pas d’heure.

Tout se passa comme sur des roulettes, elle fit une pose sur les coups de midi, le temps de manger un yaourt et un cône au bifidus actif. Bien qu’elle ait repris la médecine, elle ne mangeait pas mieux, et puis à quoi bon manger seule… Seule, oui, elle était seule comme toujours … la seule fois où elle ne s’était pas sentit seule c’était lors de leurs incessantes enquêtes qui elle devait l’avouer lui plaisaient vraiment.
Elle rêvassait en faisant entrer dans son bureau un homme d’une bonne trentaine d’années, grand, brun, de bonne corpulence et qui semblait en parfaite santé mais elle en voyait tellement de personne qui s’alarmait pour un rien qu’elle n’y prêta pas plus attention. Cependant, quelque chose chez cet homme la dérangeait, elle ne savait vraiment pas quoi, elle s’excusa et sortit boire un verre d’eau.
Quand elle revint à peine cinq minutes plus tard, son bureau avait été mis à sac. Sur son bureau traînait en évidence son carnet d’adresse ouvert sur une page vierge : celle des « M ».
C’est à ce moment là que sa frayeur de la veille lui revint en mémoire ainsi que des questions qu’elle ne s’était pas encore posée : Comment se faisait-il qu’elle se soit réveiller SUR son lit ? Que cherchait-on à son bureau et en particulier à la lettre M ? … Mulder était le seul contact qu’elle connaissait qui débutait par cette lettre mais elle n’avait pas eu besoin de noter ses coordonnées, jamais elle ne les oublierait. Elle décida alors de fermer le cabinet pour la journée prétextant des soucis de santé. Les médecins, eux aussi ont le droit à leurs faiblesses. Elle redirigea les urgences à la clinique du coin et rentra chez elle.
Sa rue était bloquée par un barrage de police, elle s’avança et se fondit dans la masse de curieux, c’est qu’elle vit que un groupe d’hommes de loi étaient postés devant l’entrée de son immeuble. Le cœur lourd, prise panique elle retint tant bien que mal ses jambes de flageoler, réunie le reste de force qu’elle possédait encore et s’avança vers les agents …
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MessageSujet: Re: #13 - El precio De Mi Dolor   Mer 2 Aoû - 1:59

Elle continua sa progression jusqu’à l’entrée de son logement où elle fut soudainement arrêtée alors qu’elle atteignait son but premier.

Policier : Désolée, il est strictement interdit d’entrer
Scully : Mais j’aimerai bien comprendre ce qu’il se passe !
Policier : Je suis désolée mais cela ne vous regarde pas ! Une affaire est en cours !
Scully : Au contraire, cela me regarde, il s’agit de mon appartement !
Policier : C’est votre appartement, alors peut-être pourriez-vous nous expliquer la présence de ceci ? Surtout que nous avons trouvé aucune autorisation de port d’arme, dit-il en pointant son Smith et Weston.
Scully : Peut-on se parler en privée, j’aimerai autant que tout le voisinage ne soit pas au courant !

Le policier accepta de s’éloigner un peu avec elle afin d’écouter son explication, sans pour autant oublier de lui rappeler ses droits et que ce qu’elle dira pourrait être retenu contre elle.

Scully : Cette arme est la mienne !
Policier : nous avons vérifier, il n’y aucune autorisation pour le port de cette arme sur le sol Canadien …
Scully : Je suis une ancienne agent du gouvernement américain, l’arme y est enregistrée !
Policier : Nous devons vérifier ça mais en attendant j’ai bien peut que vous deviez nous suivre au commissariat !

Scully le suivit sans râler, elle ne savait que trop bien que dans ce cas les tous les soupçons se tourneraient sur elle si elle refusait de coopérer, elle le savait par expérience principalement. Les personnes qui refusaient de collaborer étaient toujours devenus ses principaux suspects à tort ou à raison, mais comme elle n’avait rien à se reprocher, elle préféra les suivre sans broncher et les aider afin d’être relaxée le plus vite possible. Mais c’était sans compter qu’il était déjà 17h55, et en dehors de quelques agents passionnés par leur métier, il n’y aurait personne, elle se résigna donc à passer la nuit au poste de police de Vancouver ce qui étonnamment la rassura, elle devait se l’avouer, elle avait peur de se retrouver seule chez elle en ce moment.
Elle s’allongea et ne tarda pas à s’assoupir. Elle se réveilla au bout de quelques heures de sommeil à cause du froid qui régnait dans ainsi que le bruit que faisaient les personnes qui se trouvaient dans la cellule de dégrisement juste à côté de la pièce où elle se trouvait. Elle se demanda pendant un court instant où elle pouvait bien se trouver puis se remémora les évènements, il fallait qu’elle éclaircisse la situation, il fallait qu’elle puisse écrire un mail et quand bien même on le lui permettrait ici d’un elle n’avait pas l’adresse en mémoire et de deux, elle serait sûrement lu et elle ne voulait en aucun cas causer le trouble auprès de ses proches.

A 8h, son autorisation de détenir une arme fut confirmée.


Policier : Vous auriez du nous dire que vous étiez du F.B.I. !
Scully : Je ne vois pas ce que ça aurait changer à la situation, je ne le suis plus et je ne veux surtout pas me faire repérer donc je demande à être traitée comme tout le monde …
Policier : Oui mais vous devriez reprendre contact avec votre ancien supérieur, il sait du mouron pour vous !

Que voulait-il dire par la ? Elle rentra chez elle et après avoir vérifié qu’elle n’était pas suivie, que personne n’était chez elle puis que rien ne manquait, elle ouvrit sa boite à lettres électroniques. Alors qu’elle s’apprêtait à écrire un mail, un nom ou plutôt une adresse courriel retint son attention : wsskinner@fbi.gov. Elle s’empressa de l’ouvrir : ‘votre famille a été mise sous protection rapprochée, un de nos hommes sera là dans la matinée pour vous protéger, vous lui donnerez le rôle qui vous conviendra pour ne pas alarmer vos amis. Prenez soin de vous. »
Secrètement, elle espérait que ce soit Mulder qui soit envoyé pour la protéger. Elle ouvrit la fenêtre donnant sur sa rue et découvrit une ford taurus noire garée devant chez elle. A l’intérieur un homme qu’il lui semblait n’avoir encore jamais vu. Il sortit de la voiture et frappa à la porte, c’était l’homme envoyé pour la défendre. Cet homme était plutôt séduisant et pourrait sans difficulté passer pour un éventuel compagnon mais ce n’était pas celui qu’elle rêvait secrètement depuis déjà plus de trois ans. Cela dit, elle n’avait pas le choix d’être compliquée, sa vie était peut-être en danger et si cet homme lui avait été envoyé par Skinner, il devait être compétant.
Ensemble, ils choisirent l’attitude à adopter pour que leur collaboration se passe le mieux du monde et aussi pour qu’elle prenne fin rapidement et que tout revienne à la normal.
Scully le laissa prendre ses aises alors qu’elle prenait une douche réparatrice dont elle avait vraiment besoin après la nuit qu’elle venait de passer.
Trop fatiguée pour dormir et trop excitée pour rester chez elle à ne rien faire, elle décida de commencer à organiser les éléments qui pourraient lui permettre de comprendre et donc d’élucider cette affaire. Elle s’assit donc à son ordinateur et essaya de se remémorer chaque moment troublant de ses derniers jours et d’en faire une liste :
- l’homme du karaoké
- surveillée ?
- se réveille SUR son lit et non dessous
- bureau mis à sac
- appartement fouillé
- mail de Skinner
- Homme envoyé rapidement, peut-être trop rapidement pour l’aider.
Elle croqua en vitesse un schéma de l’homme venu pour une visite médicale et qu’elle présumait être le coupable de la fouille de son bureau pendant qu’elle avait encore l’esprit clair et mis le dessin dans la poche de son jean.
Bien que cet homme soit vraisemblablement envoyé par son ami pour la protéger le fait qu’il soit arrivé si tôt la chagrina vraiment… et si c’était en fait qu’un piège ?
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MessageSujet: Re: #13 - El precio De Mi Dolor   Mer 2 Aoû - 2:00

Elle vérifia que le chargeur de son arme était bien en place et qu’il contenait aussi assez de munitions pour se sortir du pétrin en cas de besoin. Elle s’habilla comme à l’accoutumer pour ne pas éveiller les soupçons sur son doute et décida de sortir afin de se dégourdir un peu les jambes.
Ils allèrent donc au parc qui était malheureusement un peu trop déserté au goût de Scully mais si elle faisait demi-tour maintenant ça risquerait de mettre la puce à l’oreille de son « garde du corps ». A cette heure où le parc était vide puisque les enfants étaient tous à l’école et les parents à leur travail, Scully continua de surveiller tout autour d’elle. Ils s’assirent sur un banc, face au tas de sable lui aussi dépeuplé. Tout ce vide d’homme donnait une impression étrange à Scully qui avait l’habitude d’y venir alors que les enfants jouaient et courraient. Là elle n’arrivait pas à se détendre et malgré un soleil rayonnant et chaud des frissons lui parcoururent toute la moelle épinière et plus particulièrement quand elle remarqua une voiture qu’elle avait déjà vue devant chez elle et devant son cabinet médical.
Elle sentait que son sang froid et calme légendaire était en train de la fuir plus vite qu’elle ne l’aurait cru possible.


Scully : Qui êtes-vous ? Pour qui travaillez-vous ?

Dit-elle en montrant discrètement qu’elle possédait un revolver et qu’elle n’hésiterait pas à s’en servir s’il refusait de lui répondre.

« Garde du corps » : Je m’appelle Mike Stewart et j’ai été envoyé par le F.B.I. pour vous protéger …
Scully : D’accord donc voici la version officielle maintenant dîtes-moi la vérité ou je n’hésiterai pas un instant à m’en servir !
Mike : Je vous dis la vérité !

L’homme entendit le petit déclic que venait de faire le pistolet de la jeune femme, elle venait de dégainer, prête à se défendre. Elle cru rêver quand elle vit le garde du corps être prit de sueur froide, si c’était le genre de sécurité que le F.B.I. lui envoyait elle avait eu raison de prendre les devant en s’armant. Mike paraissait être emprunt à la panique, il tremblait comme une feuille lorsqu’il bafouilla « Plan B ».

Qu’était ce plan B ? Qu’est-ce que cela voulait bien dire ? Elle ne prit pas plus le temps d’y réfléchir et sorti son arme de son étui avant de la pointé droit sur ce soit disant Mike Stewart qui implorait le plan B. Il était blanc comme un linge, transpirait à grosses gouttes.


Mike : Plan B ! Pitié ! Ne me laisser pas !
Homme : C’est bon Mike ! Lâches ton arme Dana !

Quand Scully se retourna, elle cru défaillir, non ce n’était pas possible … pas lui …
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MessageSujet: Re: #13 - El precio De Mi Dolor   Mer 2 Aoû - 2:01

Mais si, c’était lui, cet homme grand, brun, intelligent espéré depuis tant d’années, il refaisait surface juste quand sa vie basculait et alors qu’elle ne s’y attendait plus depuis qu’on lui avait envoyé un autre pour la protéger.
Toujours sous le choc, Scully baissa son arme et Mike poussa un profond soupir de soulagement.


Scully : Mulder ??? Peux-tu m’expliquer ce qu’il se passe ici ?
Mulder : Pas si fort STP ! Viens on rentre, je vais t’expliquer…

Scully commença à marcher en tête, Mulder trottina pour la rattraper puis passa son bras autour de sa taille. Scully surprise se tourna vers lui :

Mulder : Excuse-moi mais c’est une couverture Dana, on est surveillée et je ne veux pas compromettre ta sécurité !
Scully : Et pourquoi tu ne jouerais pas mon frère plutôt que mon compagnon ?
Mulder : Parce que j’ai vu que c’était le rôle que jouait déjà Mike, non ? Je me trompe !

Elle n’en revenait pas, elle le regarda perplexe. Un mélange de rancœur et de joie de le voir se bousculait dans sa tête, comment devait-elle réagir face à cette personne qui la mettait dans un tel état émotionnel.

Scully : Co… Comment sais-tu ça ? Comment se fait-il que cet homme m’a été envoyé si rapidement ?
Mulder : Je suis content de voir que tu n’as pas perdu ton instinct …
Scully : Ca suffit réponds-moi maintenant !

Mulder prit une profonde inspiration et commença à lui expliquer l’affaire que depuis quelques mois des data informatiques leur reviennent indiquant que quelqu’un a fait des recherche sur un ancien agent, tous avaient comme point commun Scully ou sa famille, comme si quelqu’un cherchait des informations personnelles et confidentielles sur elle…


Scully : Cela ne m’explique pas comment ça se fait que Mike m’ait été envoyé si rapidement et que TOI, tu sois là aussi !
Mulder : Depuis ton départ, j’ai été muté, je ne supportais plus de travailler avec Diana …

Scully en resta béate

Mulder : On m’a proposé un poste de surveillance dans lequel j’ai rapidement reçu une promotion … et oui, j’ai enfin eu le droit à une promotion … bon je ne te cache pas que c’est le boulot rêver pour surveiller le syndicat …
Scully : Mulder, tu n’as vraiment pas changé (dit-elle en souriant pour la première fois depuis longtemps)
Mulder : Et quand j’ai su qu’on cherchait des informations sur toi, j’ai recherché ta trace et suis venu avec un bleu que je forme pour te protéger … voila, tu sais tout !
Scully : Depuis tout ce temps, tu me surveillais et tu ne m’en as rien dit (dit-elle en se débarrassant de son bras qu’elle avait autour de sa taille.)
Mulder : C’est quand même toi Dana qui est partie sans me laisser ne serait-ce qu’une bride d’explication ! Dana, ce n’est pas le moment de me faire la tête, je pense que quelqu’un te veut vraiment du mal et je ne pourrai pas te protéger sans ton aide …
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MessageSujet: Re: #13 - El precio De Mi Dolor   Mer 2 Aoû - 2:02

Mulder : C’est quand même toi Dana qui est partie sans me laisser ne serait-ce qu’une bride d’explication ! Dana, ce n’est pas le moment de me faire la tête, je pense que quelqu’un te veut vraiment du mal et je ne pourrai pas te protéger sans ton aide …

Mulder et Scully marchèrent donc bras dessus, bras dessous en direction de chez Scully. Aucun d’eux ne parla d’avantage pourtant il fallait qu’ils le fassent, c’était un besoin intérieur très fort. Mulder se laissa diriger par son amie, ils pénétrèrent le bâtiment placé sous surveillance vidéo, ils montrèrent patte blanche et entrèrent dans le premier appartement se trouvant sur leur gauche au rez-de-chaussée.

Ils s’assirent sur le canapé :


Scully : Bon maintenant tu vas m’expliquer ce qu’il se passe !
Mulder : J’ai été muté au service de surveille et de protection des témoins, quand Skinner m’a apprit que tu vais repris contact avec lui, j’ai eu peur que quelque chose de mal ne t’arrive alors j’ai décidé de former Mike et l’emmenant directement sur le terrain

Dana lui expliqua alors à son tour ce qui lui était arrivé depuis qu’elle avait quitté Washington DC jusqu’à la mise à sac de son bureau.
Mais pour elle, il était déjà l’heure de retourner au cabinet pour reprendre son emploi avant de perdre toute sa clientèle. Par mesure de sécurité, Mulder décida de l’y accompagner afin de continuer la formation de son bleu, il y prenait un malin plaisir, surtout pour lui faire faire les choses qu’il ne voulait pas faire, tel que vider et nettoyer les détritus laisser dans la voiture lors des surveillances …

En fin d’après-midi, Mulder passa la chercher, sonna et attendit dehors qu’elle sorte. Il l’emmena alors se détendre un peu en passant par le centre commercial de Coquitlam où ils firent quelques achats secondaires à Wallmart puis décidèrent d’aller regarder un film au cinéma dans le complexe de Port Moody, la ville voisine. Là au moins, il était sûr qu’il ne lui arriverait rien et qu’elle se détendrait un peu. Elle se détendit tellement qu’elle s’endormi contre son épaule, il dégagea délicatement son bras afin qu’elle soit plus à son aise.

A la fin du film, il l’a pris dans ses bras afin de la reconduire essayant de ne pas la réveiller, elle avait sûrement grandement besoin de ce sommeil réparateur. Ils arrivèrent chez Scully, Mulder montra pour rentrer sa carte du F.B.I. contrairement à la fois précédent où il avait simplement montré son permis de conduire. Il fit signe au garde pour lui faire comprendre qu’il était là pour elle et qu’il ne voulait pas la réveiller, le gardien lui fit donc un pass pour la soirée qu’il devrait renouveler le lendemain auprès du directeur. Il coucha Scully dans son lit et sortit téléphoner après s’être assuré qu’elle ne risquait rien.

Dehors, alors qu’il décrochait son téléphone, une larme de rage s’écoula sur sa barbe naissante, il n’en revenait pas qu’elle soit devenue ainsi, il sortit donc une cigarette avant d’appeler Skinner et sa nouvelle épouse afin de faire un point ensemble, il savait que ça rassurait Mme Scully de savoir que Scully est au courant de sa présence et qu’elle passe du temps avec lui.
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MessageSujet: Re: #13 - El precio De Mi Dolor   Mer 2 Aoû - 2:04

Dehors, alors qu’il décrochait son téléphone, une larme de rage s’écoula sur sa barbe naissante, il n’en revenait pas qu’elle soit devenue ainsi, il sortit donc une cigarette avant d’appeler Skinner et sa nouvelle épouse afin de faire un point ensemble, il savait que ça rassurait Mme Scully de savoir que Scully est au courant de sa présence et qu’elle passe du temps avec lui.

Un bruit sourd de verre brisé retentit, provenez de chez Scully. Il pivota sur lui-même, son cœur se mit à battre la chamade. Que cela pouvait-il bien être ? Il raccrocha son téléphone sans même savoir si son correspond était toujours à l’autre bout du fil. Il se précipita à l’intérieur où il retrouva Scully étendue sur le sol, du sang s’écoulant de sa tempe. Il fit signe aux gardiens qu’il se chargeait de la situation puis prit en vitesse son pouls, appliqua une serviette humide sur la plaie et l’allongea sur son lit une place situé de l’autre côté de la pièce, puis il referma le rideau qui servait de cloison entre le salon et la chambre à coucher. Il s’assit sur une chaise, près de Scully, le regard posé sur cette belle jeune femme amaigrie par les épreuves. Un regard protecteur, désolé et peiné.

Comment allait-il pouvoir la sortir de là ? Ils avaient toujours échappé à tout tous les deux mais y arriveraient-ils encore ? Devait-il lui dire qu’il était au courant ? Peut-être que cela l’aiderait ! Mais si au contraire cela ne faisait que la faire se braquer contre lui ?

Soudain, un gémissement le fit sortir brusquement de sa rêverie, il n’eut le temps de réagir d’avantage qu’il vit Scully assise dans son lit avec l’arme de Mulder à la main, braquée contre ce dernier. Il n’avait plus de temps pour réfléchir, il devait maintenant agir et vite avant que l’irréparable se produise.

Mulder :
Dana ?! Pose cette arme veux-tu ?
Scully : Non, tu es l’un des leurs ! Tu n’es pas l’ami que je croyais ! Je suis sure que tu as envoyé ces gens pour me tuer !

Mulder s’approcha très lentement d’elle, essayant de la faire baisser son revolver.

Mulder :
Mais qu’est-ce que tu racontes ? Je suis ton ami !
Scully : Tu as épousé cette traîtresse de Diana Fowley et tu as rejoins sa cause. J’en sais trop ?! C’est pour ça que tu es là ?

Cette crise de paranoïa ne l’étonnait pas du tout, à vrai dire il s’y attendait depuis qu’il avait fait ses recherches mais il la redoutait. Si en plus elle devenait agressive, il ne pourrait sûrement pas la contenir.

Mulder :
Pause cette arme !
Scully : NON ! Mais avoue que c’était elle que tu avais au téléphone à l’instant ?!
Mulder : C’est toi qui as cassé cette vitre en me visant ?!

Alors qu’elle armait le pistolet, Mulder prit la première chose qui pourrait l’aider à s’en sortir. Il saisit la lampe de chevet mais ne pu la soulever, par mesure de sécurité, elle avait du être fixée au meuble. Scully était sur le point de craquer, ses yeux étaient maintenant brouillés par les larmes. Discrètement, il lança l’étui de son arme à l’autre bout de la pièce ce qui détourna l’attention de Scully le temps de la maîtriser. Un second coup de feu partit, érafla l’épaule de Mulder avant de finir sa course dans le mur. Mulder passa toute fois lui-même les sangles à Scully à contre cœur pour ne pas qu’elle se blesse.

Des gardiens et des médecins avaient accouru et en voyant que l’agent fédéral avait réussi à la contenir, le laissèrent finir. Enfin, ils la conduirent dans une pièce où même les murs étaient moelleux afin d’éviter que les patients de cet hôpital spécialisé ne se blessent et qu’ils se sentent en sécurité. Ils lui administrèrent une importante dose d’antipsychotiques.

De son côté, alors que le corps de Scully semblait apaisé, Mulder, se fit soigner cette blessure superficielle avant de passer la chambre de son amie au peigne fin. Il retrouva sur le sol une douille vide provenant probablement du coup de feu qu’elle a tiré à travers la fenêtre et c’est cet éclat de verre qui l’aurait blessé à la tempe. Il jeta ensuite un coup d’œil aux effets personnels de la jolie rousse : elle tenait ou plutôt avait tenu un journal dans lequel elle avait noté les recherches sur la schizophrénie et au fil des pages, les notes devinrent de plus en plus brouillon pour à la fin laisser la place à des gribouillages et dessins enfantins. Cependant, un paragraphe se trouvait à la toute fin, elle y demandait l’aide de Dieu pour s’en sortir sans faire du mal à ceux qu’elle aime et qu’elle aimait. Ces dernières lignes furent rayées d’un trait très marqué sûrement sous l’effet de la rage, d’une nouvelle crise ou bien des deux à la fois.

Mulder prit le journal avec lui et alla voir le Dr Peters chargé de Scully et qui avait du être avertit de l’état de sa patiente. Il frappa à la porte de son bureau, très en désordre, sûrement l’œuvre d’une personne en colère.

Mulder :
Agent Mulder, F.B.I.
Dr Peters : C’est vous que j’ai eu au téléphone ?
Mulder : Oui, c’est ça ! Je ne vous dérange pas trop ?!
Dr Peters : Excusez ce désordre, votre amie lors de son dernier élan de folie a complètement saccagé ce lieu.
Mulder : Qu’en est-il de son état de santé ?
Dr Peters : Votre amie est ici depuis qu’elle a été retrouvé à l’article de la mort, complètement frigorifiée, déshydratée et affamée dans la rue, il y a de ça 5 mois environ… Généralement, on essaie de ne pas se prononcer avant au moins 6 mois ou un an de traitement et d’analyses mais si mon intuition se révèle exacte, je crains que Dana souffre de ce que l’on appelle une schizophrénie paranoïde.
Mulder : Par quoi cela se traduit-il ? C’était elle le médecin de notre duo, dit-il avec une pointe d’humour et de regret.

Le médecin sourit pour essayer de décontracter un peu cet agent anxieux.

Dr Peters :
Ca se traduit chez Dana par une haute production délirante et hallucinatoire. Elle a par exemple la conviction d’être un grand médecin reconnue mais peut-être que c’est du à son passé de médecin légiste. Elle souffre aussi de ce que l’on appelle des troubles négatifs avec principalement un trouble de l’attention et aussi de la pensée. C’est lors de l’un de ses moments là qu’elle mis à mal ce bureau, c’était la toute première fois que cela lui arrivait, je n’en explique malheureusement pas encore la raison. Ceci dit, en dehors de ses crises, elle est totalement apte à prendre des décisions et je la juge même apte à travailler, je la fais d’ailleurs régulièrement un peu travailler au secrétariat et à l’entretient du matériel. Pouvez-vous me dire s’il y a des cas de schizophrénie dans l’entourage familial de Dana ? J’ai voulu faire moi-même mes recherches mais étant donné qu’elle n’a plus aucun papier ni couverture sociale, je n’ai rien trouvé. C’est pourquoi j’ai joint le F.B.I. mais comme il s’agissait de l’une des votre, son dossier médical m’a été formellement interdit.
Mulder : A ce que je sache, il n’y a aucun antécédent de cette sorte dans sa famille mais je me renseignerai ! Vous pouvez me dire depuis combien de temps elle est … ?
Dr Peters : C’est quasi impossible à dire. Elle devait certainement développer cette maladie depuis l’adolescence. Sûrement qu’un choc a pu la faire ressortir. Je m’avancerai même à dire qu’il doit s’agir d’un sentiment de trahison étant donné le genre d’hallucinations dont elle souffre…

Le visage de Mulder se décomposa au fur et à mesure des dires du médecin, il devint tout blême, ses jambes peinaient même pour le soutenir. Un sentiment de culpabilité prenant petit à petit part de Mulder. Il s’en voulait tant ! Il aurait du prendre sa défense ce jour là au F.B.I. lors de la dispute entre elle et Diana. Il aurait aussi du la retrouver chez elle pour lui révéler qu’elle avait tort en lui dévoilant ses sentiments et son cœur mais il n’avait rien fait de tout ça. Peut-être que ça aurait évité tant de malheur dans leurs deux vies.

Voyant que Mulder était dans ses pensées et sûrement plein de regrets, le médecin dit :

Dr Peters :
Sachez que ça aurait pu arriver à n’importe quel moment, cette maladie est une véritable bombe à retardement.
Mulder : Des traitements ?
Dr Peters : Oui, Dana les suit déjà depuis deux mois mais tant que nous n’en savons pas plus sur cette dernière crise, nous ne pouvons rien faire !

Mulder quitta le bureau du psychiatre. Il se sentait complètement impuissant, il erra dans les rues de Vancouver pendant tout le reste de la journée jusqu’à ce que son téléphone sonne pour l’avertir que Scully avait repris ses esprits.

Mulder se rendit alors à l’hôpital hésitant et peu sur de lui ce qui ne lui ressemblait guerre, il demanda à voir Dana Scully. Après avoir vérifié auprès du Docteur Peters, ils lui donnèrent un accès libre à la patiente mais il devait toutefois respecter les ordres des médecins et du personnel médical. Il s’y engagea sur l’honneur puis se dirigea dans la pièce voisine à « chez « Scully. Devant la porte, une caméra de surveillance était installée et la porte fermée à l’aide de deux verrous.

Alors qu’on lui ouvrait la porte, il décida d’y frapper afin d’annoncer sa venue et ainsi de respecter l’intimité de la jeune femme. Timidement, il poussa la porte se demandant s’il n’était pas trop tôt pour revenir, si les évènements n’étaient pas encore trop frais. Il avança en regardant d’abord ses pieds puis releva la tête mais ne la vit pas dans la pièce. C’est alors que, venus de derrière lui, deux bras minces l’enlacèrent. Délicatement, il se retourna afin de lui faire face et de pouvoir l’avoir dans ses bras. Ils restèrent ainsi un bon moment, savourant cette complicité enfin retrouvée, mais pour combien de temps ? Quoi qu’il en soit, là, ils étaient bien, aucun mot n’aurait été plus approprié que ce silence pour se dire et se faire comprendre tout ce qu’ils avaient sur le cœur.

Mulder :
Ne pleure pas ma belle ! Je suis là … oui, je suis là !

Il s’assit à terre et lui tendit la main pour qu’elle vienne l’y rejoindre. Elle se blottit alors contre lui puis ne tarda pas à s’endormir. Ils restèrent ainsi près d’une heure jusqu’à ce qu’un infirmier vienne chercher Mulder pour qu’il sorte. A l’accueil, il écrivit un petit mot à l’intention de Scully qu’une infirmière posa aux côtés d’elle pour qu’elle le trouve à son réveil.

Scully passa une semaine entière dans cette salle pour s’assurer qu’elle réagissait bien aux antipsychotiques. Mulder allait la voir tous les jours sauf la veille de sa sortie, elle n’en avait eu aucune explication, même le personnel ne l’avait pas revu. Mais elle ne voulait pas le perdre à nouveau et prit donc sur elle pour se contrôler : des émotions aux agissements. Un tel self-contrôle l’avait complètement épuisé.

Quand elle fut autorisée à rejoindre sa chambre pour bonne conduite, elle n’avait toujours pas eu de ses nouvelles. Elle ouvrit la porte, essuyant une larme qu’elle n’avait plus retenir plus longtemps.

Une fois à l’intérieur, elle se dirigea directement sur son lit, sans même prêter attention aux trois personnes présentent dans cette pièce.

Femme :
Dana ?!

Elle se retourna, non, ce n’était pas possible, elle croyait que ce traitement devait diminuer les hallucinations. Elle se frotta les yeux puis remarqua Mulder qui la regardait en souriant, il s’avança vers elle et déposa un tendre baiser sur sa joue. Et si ce n’était pas une divagation ?

Scully :
Maman ?!
Maggie : Ma chérie !! Je me suis fait tellement de soucis !!

Les deux femmes s’enlacèrent tendrement.

Maggie :
On est là maintenant et on ne te laissera plus. On va surmonter ça ensemble !
Mulder : Mesdames, nous allons vous laisser vous retrouver, avec Walter, nous allons prendre l’air et régler des affaires…
Scully : Oh excusez-moi Monsieur ! Je …
Skinner : Je comprends parfaitement, ne vous en faites pas ! A tout à l’heure !

Ils les laissèrent alors se retrouver et discuter pendant ce temps, ils avaient des choses à faire, Mulder lui expliqua tout qu’il s’était passé ces derniers jours.

Skinner :
Pourquoi ne lui dites vous pas tout simplement ce que vous éprouvez pour elle ?!

Mulder resta pensif un instant, il devait certainement avoir raison. Ils rentrèrent, Mulder annonça qu’il avait obtenu l’autorisation qu’ils avaient obtenu l’autorisation des médecins pour sortir dîner.

Dana se sentait bien, elle mangea convenablement pour la première fois depuis plusieurs années.
Mulder raccompagna d’abord Margaret et Skinner à leur motel puis il gara la voiture devant le centre de soin, il posa sa main droite sur la jambe gauche de Scully.

Mulder :
Je vais te faire revenir avec moi sur Washington.

Il lui dit ceci tout en rapprochant lentement son visage du sien et finir par déposer sur ses lèvres ce baiser qui les démangeait depuis des années déjà. Ils se sourirent, il passa la main sur la joue de la jeune femme qui ferma les yeux à ce contact si agréable. Elle sortit de la voiture le sourire aux lèvres. Elle alla directement se coucher, fatiguer par de tels évènements.


Elle se réveilla, le soleil paraissait à travers les persiennes. Un bras l’enserrait par la taille, une sensation très agréable. Elle tourna la tête et vit Mulder qui lui offrait son plus grand sourire.

Mulder :
Bien dormi ?
Scully : J’ai encore fait un étrange rêve

Face au visage intrigua de son époux, elle continua :

Scully :
Sûrement un petit caprice des hormones lié à l’excitation de l’échographie, dit-elle en regardant son ventre légèrement arrondi.

FIN
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