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 One Touch, One Kiss, One Love [En cours]

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Timmy

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MessageSujet: One Touch, One Kiss, One Love [En cours]   Mer 2 Aoû - 12:50

Auteurs: Timmy et JuScoully
Date: Du 2 mars 2006 au...
Résumé: Une nouvelle version de la saison 6 avec tous les boulversements qu'un simple "je t'aime" soufflé dans une chambre d'hôpital peut apporter.
Disclamer: Tous les personnages sont la propriété de Chris Carter, Dieu frustrateur de la Fox, alors en cas d'ennuis c'est Timmy qui ira au tribunal.


One touch, One kiss, One love


Mulder : Je t'aime.

Scully le regarda mélangée entre l'envie de rire et celle de s'énerver. Il devait tellement être drogué par les sédatifs qu'il ne savait plus ce qu'il disait mais elle détestait que l'on s'amuse avec les sentiments. Et certains mots comme "aimer" devait pour elle être utilisé dans des cas précis et non comme ici dans des déclarations douteuses.

Scully : Daccord !

Elle préféra quitter la pièce, ne sachant pas si ses sentiments étaient sérieux ou non, elle ne voulait pas risquer de trop se dévoiler et d'en souffrir.
Arrivée chez elle, elle culpabilisa : elle l'avait laissé seul et en plus... il lui avait dit "je t'aime". Etait il sincère ? Et s'il ne l'était pas ? Elle voulu en avoir le coeur net, depuis que Diana avait fait son apparition, elle savait qu'elle devait accélérer la cadence si elle ne voulait pas trop souffrir... mais là, devoir se dévoiler comme ça l'effrayait.Il fallait qu'elle lui parle, elle ne savait pas encore ce qu'elle lui dirait mais elle en ressentait le besoin.
Elle pénétra dans sa chambre d'hôpital tout en douceur : il était couché de côté, les yeux clos. Elle s'avança, prit une chaise et le regarda dormir : les médicaments devaient être forts pour que Mulder arrive à se reposer lui qui souffrait si souvent d'insomnies.

Mulder : Tu es revenue?

Elle sursauta : l'avait-elle réveillé ? Il avait toujours les yeux fermés : comment savait il que c'était elle ?

Scully : Je suis désolée, je ne voulais pas te réveiller. Comment sais-tu que c'est moi ?
Mulder : Ton parfum est reconnaissable entre mille. Et le claquement de tes talons : même quand tu essayes de faire doucement, il y a ce petit bruit familier qui me dit que tu es là.

Scully en resta bouche bée. Mulder ne l’entendant pas répondre compris son étonnement et ouvrit alors les yeux et les plongea dans les siens, il eu l’impression que quelque chose avait changé, mais quoi ? Etait-ce les médicaments qui faussaient tout ?

Scully : Je ne te réveille pas ? Tu devrais te reposer, je repasserai plus tard !
Mulder : Scully ? Dis-moi ce qui te tracasse . Je te connais … Je sais quand quelque chose ne va pas .
Scully : C'est bête... je... ce que tu m'as dit tout à l'heure.
Mulder : Que j'étais dans un bateau en 1939 ?
Scully : Non... juste après.
Mulder : Que je t'aimais ?
Scully : Oui.
Mulder : Tu doutes ?
Scully : Je dois ?
Mulder : Non. Je te l'ai dit parce que j'ai compris que si je n'étais jamais revenu, je n'aurai pas pu te le dire.
Scully : Mais tu ne me l'aurais jamais dit autrement ?

Mulder savait que les mots seraient de trop, de plus il ne les trouvait plus. Etait-ce l’effet secondaire de sa médicamentation ? Ou juste le trac ? Il ne le savait pas. En guise de réponse, il allongea son bras et ouvrit sa main : Scully y déposa la sienne, si menue et si petite par rapport à celle de Mulder. Il la referma, doucement, juste en donnant une légère pression , leurs doigts se nouèrent, il semblait apaisé et en referma les yeux. Il ramena près de son visage ce cadeau que son amie venait de lui faire et l’embrassa délicatement :

Scully : C'est moi ou je vis un doux rêve éveillé ?
Mulder : Alors nous vivons le même rêve... heureusement que tu es revenue.
Scully : Je voulais tant y croire.
Mulder : Tu ne peux pas savoir comment j'ai été déçu lorsque tu es partie.
Scully : Mais n'oublie pas que notre directeur et tes amis, qui sont les rois du piratage étaient là .
Mulder : Ils étaient partis, non ?
Scully : Non, ils étaient dans le couloir à m'attendre, Frohike s'est senti obligé de me raccompagner, tu le connais.
Mulder : Ce n'est pas un ami à moi pour rien. Alors ils m'ont entendu ?
Scully : J'ai eu le droit à leur habituelle remarque et la drague flagrante de ton ami ... sinon je ne sais pas ... mais ils savent cacher leur jeu.
Mulder : De toute façon tant qu’ils ne nous verront pas tous les deux, ce ne seront que des suppositions.
Scully : Il faudrait peut-être que j'y aille, il faut que tu te reposes ... tu sors demain donc on se revoit au bureau !
Mulder : Au bureau... je pensais me prendre un ou deux jours de congés juste pour me remettre des derniers évènements.
Scully : Tu as raison, repose-toi ... Kersh va bien trouver de la paperasse à me faire faire... mais reviens vite et en forme !
Mulder : Scully le message subliminal était "Veux tu passer deux jours avec moi loin de Washington" ?
Scully : Même si je trouve ça tout ce qu'il y a de plus tentant, Mulder, je n'ai pas eu de congé maladie moi et ... ne précipitons pas tout, qu'en penses-tu ?

Mulder : Je ne sais pas ce que tu as compris mais ce que je voulais c'était passer deux jours près d'un lac où on aurait pu se promener et être ensemble mais si tu préfères y voir un sous entendus, je t'en pris, ne t'en prive pas.
Scully : Alors déjà, tu me parles sur un autre ton, d'accord? ? Ensuite, tu n'as jamais pris de vacances, comment veux-tu que je le devine ?
Mulder : Après avoir failli mourir même si tu penses que je suis juste tombé à l'eau, il est logique que je prenne deux jours de repos. En plus je porte beaucoup plus de respect à la femme que tu es: penses tu une seconde que ma seule envie est de passer une nuit avec toi ?
Scully : Je n'y pensais même pas Mulder, mais le fait que tu le mentionnes prouve que ça t'a effleuré l'esprit au moins . Mulder, tu ne crois pas qu'il nous faut du temps, pour réfléchir à ce grand tournant que nous sommes sur le point de prendre. Nos vie et notre carrière va prendre le même ... il faut vraiment y réfléchir !
Mulder : Réfléchir à ce grand tournant ? Je ne te demande pas en mariage non plus ! C'était une simple proposition et regarde à quoi ça nous mène. Pour ma part je n'ai pas besoin d'y réfléchir, je pensais que c'était clair.
Scully : Mulder, je dois avouer que la légèreté avec laquelle tu prends les choses m'effraie, comme si c'était anodin ce qui se passait ... mais ...
Mulder : Attends il ne se passe rien de grave, un simple malentendu. Tu ne veux pas venir avec moi, tant pis. Nous nous verrons au bureau et quand tu accepteras le fait que maintenant nous sommes sensés sortir ensemble, tu auras qu'à me laisser un mot... ou mieux un post-it accroché à mon ordinateur.
Scully : D'accord prend le comme ca ...mais sache que ce n'est pas comme ca que je vais m'attendrir ! Mulder on n'est meme pas encore officiellement ensemble que tu me balances cela a la tête ... Je ne sais pas si tu es au courant, mais comme beaucoup de filles, j'aime me savoir désirée, j'aime voir des petites attentions, en gros Mulder il manque une étape essentielle pour moi ... désolée, je croyais que tu me connaissais mieux que ça.
Mulder : Excuse-moi ? Te savoir désirer ? Je suis dans un lit d'hôpital sous sédatif, je te propose deux jours pour nous découvrir un peu plus, pour pouvoir te faire la cour et toi tu viens avec tes grands airs de vierge effarouchée qui a besoin de petites attentions ? Tu ne manques pas de culot.

Scully était ahuri, elle se leva de la chaise et quitta le chevet de Mulder, il allait trop loin, peut-être allait-elle regretter mais tant pis, il l'avait blessé. C'est ainsi que Mulder resta seul dans sa chambre. Il s'écroula mort de fatigue mais énervé à s'en ronger les sangs. Un jour serait-il possible qu'il ait une réelle discussion avec Scully ? Sera t’il capable d'établir une véritable relation amoureuse ?
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Timmy

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MessageSujet: Re: One Touch, One Kiss, One Love [En cours]   Mer 2 Aoû - 12:51

Scully et Mulder passèrent donc le week-end chacun de leur côté, essayant de ne pas repenser à leur dispute mais c'était chose impossible. Ils voulaient se prouver qu'ils pouvaient se passer l'un de l'autre mais réalisèrent tous deux qu'ils n'avaient pas passés un week-end s'en prendre de nouvelle de l'autre depuis bien longtemps. Même si ils ne voulaient pas se l'avouer, il leur tardait de se revoir au boulot pour une enquête de routine que leur aurait confié Kersh ou une autre extravagance que Mulder aurait dégottée

Scully entra dans leur nouveau bureau, au milieu de tous les autres agents : Mulder était là, les yeux rivés sur son écran.

Mulder : Bonjour
Scully : Bonjour...passé un bon week-end ?
Mulder : Je me suis reposé... et toi ?
Scully : J'ai fait tout ce que je devais faire...
Mulder : Alors voici le programme du jour : paperasse, dossiers à relire et summum de l'excitation, enquête par téléphone.
Scully : Mon coeur bat de joie et d'allégresse.
Mulder : Mais dans ce fabuleux programme j'ai réussi à caser pour cette nuit une petite virée en voiture... un ...

Il baissa le ton et l'obligea à s'approcher :

Mulder : Un informateur m'a appelé, ce soir on doit se trouver dans la zone 51 pour le rencontrer.

Scully allait s'énerver mais les derniers évènements lui avaient fait comprendre d'avoir un caractère emporté ne ferait pas avancer leur relation.

Scully : D'accord, pourquoi pas…

Mulder leva les sourcils

Scully : Quoi ?
Mulder : Rien !
Scully : Allez dis-moi !
Mulder : Bin, je suis étonné que tu acceptes aussi facilement, mais j'en suis ravi

Il lui fit un de ses sourires charmeurs qui la fit rougir

Scully : Avant que je change d'avis, dis-moi une chose.
Mulder : Oui ?
Scully : On va vraiment le droit d’aller dans la zone 51 ? Légalement ?
Mulder : Tu veux la vérité ?

Scully sourit :

Scully : J'ai compris, je ne veux pas en savoir plus.

Elle s'assit au bureau à côté de lui et commença à éplucher les différents dossiers. Plusieurs fois, elle se surprit à le regarder. A quoi jouait-elle ? Une fois elle le repoussait, une fois elle se sentait attirée. Cela la fit sourire, elle était joyeuse, heureuse de l'avoir auprès d'elle et ça Mulder s'en était aperçu et lui faisait plaisir. Pour être avec lui elle acceptait de contourner la loi, ça lui plu. Pendant toute leur journée de paperasses administratives des regards en coins s'échangèrent et des pommettes rougirent ... ils n'étaient plus des agents mais de nouveaux des adolescents. Mulder lui lançait des regards brillants, lui souriait et elle aimait ça. Elle retrouva tous ses symptômes qu'elle avait oubliés : la boule au ventre, le coeur battant plus vite, les mains moites et cette onde de chaleur ... était-ce cela l'amour ? Scully se leva pour aller se chercher un café : cette nouvelle affectation avait l'avantage qu'ils pouvaient faire tout ce dont ils avaient envies. Ne sachant vraiment pourquoi, il se leva et la suivit. Dans la salle de repos, Scully était en train de chercher de la monnaie : Mulder s'approcha et lui paya son café sans sucre et sans lait.

Scully : Merci... tu veux quelque chose ? Un café, une barre chocolatée, un implant ?

Ils éclatèrent de rire et Mulder ne put s'empêcher de l'attirer vers lui.

Scully : Qu'est ce que ...?
Mulder : Chuuut...

Il se pencha en avant comme pour l'embrasser mais au dernier moment il évita sa bouche et partit lui susurrer à l'oreille :

Mulder : Vous savez que je vous trouve merveilleusement belle Mlle Scully ?
Scully : Rho Mulder ...

Les mots ne lui vinrent pas tant elle était touchée par l'attention de son partenaire, elle se sentait étrangement attirée vers lui de plus en plus, elle eu l'irrésistible envie de l'embrasser, leurs têtes étaient proches et dansaient une sorte de ballais mais un agent vint à son tour, elle lui chuchota :

Scully : Non ce n’était pas le bon moment, surtout pas le bon endroit en fait !

L'agent toussota, Scully partit, les joues virant au rose foncé.

Agent : Quelle femme cette Scully... une vraie tigresse... ah ce que je vois, tu te la feras avant nous.

Mulder se jeta sur lui, le plaquant contre la machine café :

Mulder : Manque-lui encore une fois de respect, rien qu'une fois et ta femme viendra de te chercher en morceaux à la morgue.
Agent : oula, je vois qu'il ne faut pas rigoler avec les jouets de spooky Mulder, dit-il en quittant la pièce fier de lui
Mulder : Les jouets ? Peux-tu répéter ?

Trop tard l'agent était déjà parti, un sourire victorieux sur les lèvres. Mais ce que Mulder entendit lui fit l'effet d'un rayon de soleil pénétrant avec douceur dans son coeur afin de le réchauffer. Dans le couloir, des insultes pleuvaient : Scully qui était restée derrière la porte de la salle avait tout entendu et lorsque l'agent était sorti, elle l'avait perdu son sang froid, le giflant avec force. Celui-ci l'insultait rageusement et Mulder était près à le tuer lorsque Kersh arriva :

Kersh (sèchement) : que se passe-t-il ? Encore en train de faire le chantier agent Mulder ?

Scully était sur le point de prendre sa défense mais Mulder avança pour l'en empêcher, il ne voulait pas qu'elle ruine sa carrière encore plus par sa faute.

Mulder : Excusez-moi monsieur ...
Kersh : Que s'est-il passé ici ?
Mulder : Sauf le respect que je vous dois, ou pas (dit il a voix basse) cela ne vous regarde pas !
Kersh : Scully, Mulder, dans mon bureau. Maintenant.

Scully s'avança la première, la tête haute mais la main droite en feu. Elle s'installa dans le bureau de Kersh, Mulder à ses côtés.

Kersh : Nous allons avoir une discussion tous les trois. Agent Scully, vu la trace que porte l'Agent Ryan, je pense que votre main doit vous faire mal.
Scully : La douleur physique n'est rien Monsieur. L'agent Ryan méritait ma gifle.
Kersh : Et pour quel motif ?
Scully : Insultes sur deux agents spéciaux et paroles sexistes me rabaissant non pas à mon statut de femme mais à celui d'un animal.
Kersh : Vous l'avez bien cherché.
Scully : Pardon ?
Kersh : Vous avez cette façon de vous habiller de vous déplacer. Les remarques vont bon train au FBI.
Scully : Et qu'est-ce qu'elle a ma façon de m'habiller monsieur ?
Kersh : Vos tailleurs sont plus qu'explicites et cette démarche si aguichante... vous vous savez séduisante et vous en jouez... à outrance
Scully : Et j'en joue ? Ah oui ? En tout cas pas sur vous soyez-en rassuré
Kersh : Les jolies courbes d'une femme ne sont pas ce qui me fait tourner la tête Agent Scully, alors garder vos regards et votre bouche en coeur pour l'agent Mulder
Scully : il me semble que ce que je fais de ma vie ne regarde que moi et en aucun cas le FBI
Kersh : De toute façon ce n'est pas le problème. Vous tendez le bâton pour vous faire battre, assumez le fait que ce qui est arrivé devait se produire un jour ou l'autre. A moins que vous ne m'ayez pas tout dit : c'était-il passé autre chose avant les insultes ?
Scully : Du genre ?
Kersh : Du genre qui ait pu provoquer une remarque venant de la part de l'agent Ryan
Mulder : attention Scully, il prêche le faux pour connaître le vrai !
Kersh : Tiens c'est moi ou l'agent Spooky vient de proférer un sous entendus concernant l'intégrité de son supérieur ?
Mulder : vous savez très bien ce que je pense ...
Scully : Laisse Mulder, dit elle en lui plaçant la main sur son avant bras
Kersh : Que les choses soient claires pour tous les deux : ici vous êtes là pour travailler. Donc agent Scully vous n'êtes pas là pour parader et vous Agent Mulder vous n'êtes pas là pour essayer de défendre la veuve et l'orphelin. Ah et au passage, le règlement interdit que les agents soient ensemble. Je pense que je n'ai jamais été aussi claire... ou vous faut il un dessin ?
Scully : ne vous en donner pas la peine monsieur ! Et que je sache, il n'y a rien que de l'amitié sincère entre Mulder et moi, quant à mes tenues vestimentaires, elles ne regardent que moi et je ne pense pas non plus être fagoté comme une allumeuse puisque vous semblez les sous entendre. Maintenant, peut-on retourner à nos dossiers ... on meurt d'envie de les continuer !

Scully sortit en premier du bureau talonnée de près par Mulder, elle alla s'assoir derrière son bureau, elle n'osait pas parler à Mulder, ce qu'elle venait de dire à leur supérieur allait à l'encontre de ce qu'ils vivaient et ressentaient intérieurement ... ca la rendait mal à l'aise, elle lui avait menti alors qu'ils se disaient toujours tout ou presque.
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MessageSujet: Re: One Touch, One Kiss, One Love [En cours]   Mer 2 Aoû - 12:52

Scully sortit en premier du bureau talonnée de près par Mulder, elle alla s'assoir derrière son bureau, elle n'osait pas parler à Mulder, ce qu'elle venait de dire à leur supérieur allait à l'encontre de ce qu'ils vivaient et ressentaient intérieurement ... ca la rendait mal à l'aise, elle lui avait menti alors qu'ils se disaient toujours tout ou presque.

Chacun fit abstraction de cette matinée plus que mouvementée afin de se concentrer dans ce travail abrutissant et fatiguant. Les appels, les enquêtes et les dossiers à remplir défilaient à une vitesse plus que soutenue et Scully ne pouvait s'empêcher de sourire à chaque soupir que son collègue poussait à côté d'elle. Le soleil commença à se coucher, la fin de journée approchait. Il était l'heure pour la ville de passer en mode nocturne, et alors que des femmes et des hommes s'aimaient, que des enfants pleuraient, Mulder et Scully s'étaient embarqués dans la chasse à la vérité. Une fois de plus. Scully se décida à suivre Mulder sans même lui poser de question, elle ne voulait pas le lui dire mais au fond, elle ne se voyait pas le laisser partir seul... et si il lui arrivait quelque chose alors qu'elle n'était pas là pour le sauver, elle s'en voudrait toute sa vie ... elle le suivie donc dans cette voiture pour une nouvelle chasse à l'extra-terrestre. Un informateur secret devait les attendre à l'entrée de la zone 51. Scully savait par expérience que cette soirée se finirait mal soit parce qu'ils se feraient repérer près de la base soit parce que personne ne serait là à les attendre au beau milieu de la nuit. Elle laissa son esprit vagabonder par la fenêtre, son regard se perdant dans les méandres de ce désert sans fin. Ironie du moment sans doute, sa propre vie était un désert. Aride. Hostile. Elle reporta son attention sur son partenaire, son dévouement pour les affaires non classées la fascinait, il la fascinait.


Scully : tu ne rêves jamais de poser tes valises et d'avoir une vie normale ?
Mulder: Mais nous avons une vie normale...

Alors qu'il dit ceci, Scully regarda à nouveau par la fenêtre, elle perçut une lumière au loin, elle semblait se rapprocher. Effectivement c'était des hélicoptères qui arrivaient droit sur eux... Il fallait encore une fois que ca tourne mal !

Scully: Tiens tiens voici la garde rapprochée qui arrive. Si je passe la nuit au poste au milieu d'alcoolique et de prostituée pour avoir violer l'entrée d'une zone secrète je t'assure que plus un mot ne te sera destiné.
Mulder : tu ne tiendras pas longtemps sans me parler, tu m'aimes trop pour ça.
Scully : Tu veux parier ? Si je me fais fouiller, je te promets de démissionner. Et si je me fais arrêter je quitte le pays. Tu dis mieux ?
Mulder : épouse-moi !

Il éclata de rire en voyant le visage de Scully éprit de panique !
Elle hésita puis se laissant gagner la panique, elle répondit "oui" juste pour voir la panique submergeait le visage de Mulder à son tour. Ils éclatèrent de rire, certes d'un rire nerveux avant que leur voiture ne soit encerclée par une dizaine de militaires armés. Ils quittèrent la voiture, cerclés par tous ces hommes armés, dans quel pétrin s'étaient-ils encore fourrés ?
Contre leur voiture, ils se firent fouillés : leurs armes furent confisquées et un homme d’une corpulence double à celle de Mulder se planta devant eux, le visage reflétant une arrogance sans nom.


Fletcher : Vous n’avez pas le droit d’être ici. Vous faisiez quoi sur cette route ? C’est une zone interdite.
Mulder : On se promenait et on appréciait le paysage.
Soldat : Ce sont deux agents du FBI.
Fletcher : Le FBI ? Tiens donc…que vient faire le FBI ici ?
Scully : Excusez nous, on s’est trompé de route.

Mais ils furent interrompus par un bruit sourd. Leurs regards s’élevèrent vers le ciel. Scully par réflexe tint le bras de Mulder, cela devait la rassurer de le sentir tout proche d'elle. Une sensation étrange parcouru tout leur corps. Scully émit une petite pression sur le bras de son ami pour lui faire signe de faire demi-tour mais Mulder se rendit compte que ce n'était pas à lui, enfin elle croyait que c'était lui mais lui avait comme par enchantement prit la place et le physique de ce Fletcher. Il n'eu le temps de réagir que Scully était déjà reparti avec lui. Des dizaines de kilomètres avaient défilé sous leurs yeux : Mulder n’avait émis aucun mot. La jeune femme pensa qu’il était énervé d’avoir manqué leur informateur, alors elle laissa le silence adoucir la rancœur de son collègue. Arrivés à la station service, elle attendit. Lui aussi d’ailleurs : il la regarda étonné puis d’un air macho, il l’envoya mettre l’essence. A quoi jouait-il ? Elle ne l’avait jamais fait depuis qu’ils travaillaient ensemble, alors pourquoi ce soir ? Elle sortit de la voiture, claquant sa portière dans un petit bruit sec. Ce côté de Mulder qu'elle ne connaissait pas la surpris comme jamais il ne l'avait surprise jusque là et en plus c'était une désagréable surprise, que lui était-il arrivé, lui qui quelques minutes avant flirtait encore avec elle, jouait de son charme! Elle sortit donc faire le plein d'essence car monsieur ne daignait se lever, elle du également aller payer et pour couronner le tout il eut le culot de lui demander de se décoincer un peu pour lui payer un paquet de Morley. Il n’avait même pas répondu alors que son portable avait sonné. Il lui proposa un bonbon mais le regard de dégoût qu’elle lui renvoya le glaça sur son siège.
De son côté le véritable Mulder était en proie à une véritable crise d’angoisse : qu’allait il faire pour revenir à la normale ? Et pourquoi Scully ne décrochait-elle pas son portable ? Il s’assit dans son bureau, promenant son regard sur les diverses photos. Il semblait être un personnage connu du monde politique ce qui redoubla son état de panique. Ses yeux se posèrent sur une femme, sans doute la sienne. Une légère grimace déforma son visage : qu’allait-il devenir ? Il dû se rendre à l'évidence, bien que cela le blesse un peu, que Scully n'avait pas réalisé qu'elle était partie avec un autre que lui. Il dû quand même rentrer chez "lui" pour dormir et affronter sa famille qui ne semblait pas modèle, une intuition ? Il se retrouvait marié et père, lui qui osait à peine avouer que Scully était la femme de sa vie.
Lorsqu’il poussa la porte de la chambre, il vit, étendue sur le lit conjugal celle qu’il devait honorer par son amour. Mais elle n’était qu’une inconnue, et rien que de penser à sa Scully, il referma le plus vite possible la porte. Installé au salon, son esprit tenta de trouver un divertissement certes peu sain dans un de ces films réservés aux mâles. Il finit par s’endormir au milieu des soupirs lascifs de ces amants fictifs. Sa "femme" vint le réveiller et il eut droit à sa première scène de ménage en tant qu'homme marié, en plus il ne trouvait rien à lui répondre ce qui l'énervait encore plus. Cette situation était vraiment déplaisante.
A Washington Scully et "Mulder" avait rendez-vous au bureau de leur patron mais le partenaire de Dana la surprit une fois de plus, il ne semblait pas arriver, il arriva finalement mais avec du retard et passant devant la porte du bureau, elle sortit l'appeler puis assistèrent à la réunion de crise. A la fin de cette mise au point le nouveau Mulder dragua ouvertement la secrétaire ce qui étonna vraiment Scully avant de l'énerver et de la mettre mal à l'aise. Pour qui se prenait il de faire ça devant elle? Il y adeux jours à peine il lui disait qu’il l'aimait et là il roucoulait avec cette pimbêche blonde qui riait à gorge déployée. Lorsqu’il revint à ses côtés, elle ne put s’empêcher de lui parler d’un ton froid et cassant:


Scully : Que fais tu Mulder ?
Mulder/Fletcher : Pardon ?
Scully : Ton comportement…qu’est ce qui se passe ?
Mulder /Fletcher : Ah….Jalouse ?

Il passa à côté d’elle et il lui toucha les fesses comme le faisait les garçons de son lycée alors qu'elle était encore qu'une enfant. Elle n'aimait pas cette attitude, elle failli se retourner pour lui donner une gifle mais pas au FBI, c'était plus fort qu'elle, elle le protégeait toujours, sa carrière ne tenait qu'à un fil et ne voulait continuer seule ici. Faisait-il exprès pour la faire réagir ?
Elle retourna à son bureau pour reprendre ses questionnaires téléphoniques quand son téléphone retentit, un appel provenant de la zone 51.Une voix inconnue lui parlait, elle ne comprenait rien. Elle poussa du bras Mulder lui faisant signe d’écouter lui aussi la conversation : c’était un homme qui se prenait pour Mulder lui disant qu’elle était aux côtés de Maurice Fletcher. N’aimant pas ce genre de mauvaise blague, elle raccrocha:


Scully : Mulder ? Tu connais un certain Maurice Fletcher ?
Mulder/Fletcher : Non.

Indifférent, il continua de jouer au golf sur son ordinateur. Elle ne comprenait plus rien, elle croyait que c'était l'indic de Mulder mais il ne semblait pas y prêter attention, il continua de jouer et de penser à l'organisation de sa soirée avec la secrétaire du FBI.
Mulder, lui commençait à désespérer, si même sa Scully ne le reconnaissait pas parmi tous, qu'allait-il devenir ? Qu'allaient-ils devenir tous les deux ? Il ne savait pas que le comportement de ce nouveau "Mulder" questionnait son amie mais elle n'était pas là pour le rassurer. De plus le scepticisme de cette jeune femme n'était pas pour aider cette affaire, comment une idée aussi saugrenue qu'un changement d'identité lui viendrait à l'esprit ? Si jamais ils surmontaient ça tous les deux, ils n'en sortiraient que plus forts !
Ainsi deux jours passèrent : le comportement de « Mulder » était tantôt agréable tantôt Scully aurait voulu le tuer. Pourtant une surprise l’attendait : il l'avait invité à venir dîner chez lui le soir même. Une soirée rien que pour tous les deux. Peut être pourraient ils enfin parler, comme des gens normaux. Comme deux êtres qui s’aiment? Elle chassa cette idée et se rendit chez Mulder à l’heure pile, nerveuse, comme toujours. Elle pensait qu'il faisait ça pour s'excuser de ne pas l'avoir soutenu devant Kersh quand il lui a assigné un blâme, elle trouvait ça étrange mais mignon à la fois et puis c'était Mulder. Elle rentra chez son ami et fut surprise qu'il la conduise aussitôt dans la chambre à coucher, pièce dont elle ignorait même l'existence. La nouvelle décoration été à couper le souffle mais l'endroit lui était… Elle n’aurait pu définir exactement ce qui caractérisait cette pièce. Tout semblait être de trop mais le pire était le miroir au plafond, juste au dessus du lit. Mulder, égocentrique ? Ce genre de miroir ne se trouvait que chez les gens d'une extrême perversité .Il la fit s'y asseoir, à sa grande surprise il s'agissait d'un matelas à eau. Il s'allongea avec force dessus, de façon à la déséquilibrer et quelle se retrouve elle aussi couchée sur le lit, elle entra dans son jeu pour le tester... super content que son "charme" prenne sur elle, il alla chercher une bouteille pour fêter ça. Scully entrait dans son jeu avec une habilité déconcertante, serait elle moins farouche qu’elle ne le laisserait paraître ? De son côté la jeune femme était en proie à la bonne vieille panique intérieure : ce nouveau Mulder était il sincère dans ses attentions ? La lumière tamisée, la musique, la chambre : qu’allait-il penser d’elle si elle succomber à son charme ? Son charme ? Que faisait-elle, était-il si charmant que ça ? Avait-elle déjà oublié la rencontre troublante qu’elle avait eu durant l’après midi avec ce Fletcher qui lui avait juré corps et âme qu’il était Mulder ? Son esprit s’embrouilla et ses yeux bleu azur se perdirent dans les bulles dorés du verre de champagne que son ami lui tendait.
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