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 Sequel: The Rain King

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Polly

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MessageSujet: Sequel: The Rain King   Mer 2 Aoû - 20:45

Auteur : Polly
Genre : Séquel
Time-Line : The Rain King / Le Roi de la pluie - Saison 6 - Episode 07.
Disclaimers : Cette fanfiction est réalisée à but non lucratif, simplement dans un but divertissant, je n'en retire aucune source pécuniaire. Les personnages de Fox Mulder et de Dana Scully ne m'appartiennent en aucun cas, ils sont la propriété de Chris Carter, de 1013 Production et de la 20th Century Fox.
Résumé : J'ajoute 3 scènes à l'épisode afin d'expliquer comment s'est passée la nuit de nos deux héros suite à une vache volante qui oblige Mulder à dormir dans la chambre de Scully... (la première scène commence au moment où Hollman apprend que le soir où Mootz a perdu la jambe il était ivre, il laisse ensuite Mulder et Scully et sort avec les autres policiers).
Feedbacks : AndreaParCoeur@hotmail.fr





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The Rain King
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« Bon, je vais essayer de commencer à rédiger notre rapport afin de faire en sorte qu’il soit… crédible. » Annonça Scully après que Hardt ai quitté la pièce.

« Hum… Je crois que je vais aller faire un petit tour dans leurs archives. » Marmonna Mulder en observant autour de lui d’un air inquisiteur.

« Quoi ? »

« Tu as vu ma valise ? » Questionna-t-il, ne sachant pas si ses affaires avaient été sorties de sa chambre après son léger incident.

« A côté du lit. » Lui indiqua Scully. « Pourquoi les archives Mulder ? Je pensais qu’on en avait terminé avec cette affaire, il n’y a rien de paranormal finalement à ce dérèglement climatique. » S’étonna Scully, détournant les yeux au moment où il retirait son tee-shirt pour enfiler une chemise blanche.

« Quelque chose m’intrigue, c’est tout. » Se justifia-t-il, nouant le dernier bouton.

« Très bien, je vais essayer de nous obtenir un vol de retour dans les plus brefs délais. » Dit-elle avant de sortir de la chambre.

« Scully ! » L’interpella Mulder en rejoignant la porte.

« Oui ? » Fit-elle en se retournant.

« On se rejoint à la cafétéria du motel à 19h ? » Se risqua-t-il, sa veste et son pantalon encore dans les mains.

« A toute à l’heure. » Acquiesça Scully avant de se mettre au volant.

***


« Excuse-moi pour le retard, j’ai déballées toutes leurs archives alors ça m’a pris du temps pour tout remettre en ordre. » S’expliqua Mulder en prenant place en face de sa collègue, à une table se situant à l’écart des autres.

« Si tu appelles ‘entasser dans des boîtes jusqu’à pouvoir les fermer’ être du rangement, je n’ose pas imaginer la tête de la prochaine personne qui consultera ces archives. » Le railla Scully avant de boire une gorgée de vin blanc.

« De toute façon, ils n’auraient pas compris ma façon de trier alors… » Se moqua Mulder de lui-même.

Scully esquissa un sourire à sa remarque puis lui tendit la carte du menu. Mulder s’en empara bien volontiers et ses yeux se mirent à parcourir le présentoir en carton.


« Je dois repasser vers 20H30 à la piste de Kroner, le responsable était absent pour la journée. J’espère qu’il y aura un vol demain. » Confia la jeune femme, son menton prenant appui sur la paume de sa main.

« Tu es si pressée de partir ? » Demanda Mulder après avoir survolé les noms des plats à leur disposition.

« Mulder, je ne vois pas l’intérêt de perdre une journée de plus ici à étudier un simple phénomène météorologique. » Souligna-t-elle en fermant ses yeux fatigués pendant un instant.

« Je ne te reconnais pas, pour une fois que tu trouves une explication scientifique tout à fait plausible, tu préfères repartir au plus vite, même si cela signifie qu’on se replongera plus vite dans un cas qui pourrait être tout sauf scientifiquement justifiable. » Lui fit-il remarquer en faisant signe à l’unique serveuse qu’ils avaient fait leur choix.

Elle vint prendre leur commande puis s’éclipsa aussi vite qu’elle était venue, les laissant de nouveau seuls. Scully soupira, quelque chose lui disait qu’ils n’en avaient pas fini avec cette affaire, aussi claire lui paraissait-elle.


« Tu sais, j’ai peut-être trouvé une expl… »

« Est-on vraiment obligés d’en parler pendant le repas ? Est-ce qu’on ne pourrait pas faire une pause Mulder, juste une… pour fois ? » L’interrompit-elle, inclinant la tête pour se faire plus convaincante.

Il n’en fallut pas plus à Mulder pour craquer, il lui devait bien ça. Après tout, ce n’était pas comme s’il y avait urgence.


« Au fait, j’ai parlé avec la gérante du motel. Tu savais que toutes les chambres étaient prises à cause d’une réunion d’anciens élèves ? » Questionna-t-il alors que la serveuse déposait en fasse de lui un énorme cheeseburger et une salade en face de Scully.

« Oh… Oui, elle m’en a vaguement parlé, elle m’a prise pour ta petite amie si tu veux tout savoir. » Répliqua-t-elle en piquant sa fourchette dans une tomate et se demandant comment Mulder ferait pour manger son hamburger sans s’en mettre partout.

« Trois fois en deux jours, tu crois que c’est un signe ? » Plaisanta-t-il en mordant dans son sandwich avec un savoir faire surprenant.

« Tu as déjà été à une réunion d’anciens élèves ? » Tenta Scully, terminant sonverre depuis longtemps entamé.

« Moi ? Je ne suis pas sûr d’avoir envie de revoir mes ‘anciens camarades’. » Répondit Mulder, insistant sur les derniers mot pour en faire ressortir le côté ironique.

« Dis plutôt que ce sont eux qui ne voudraient pas te revoir. » Rectifia Scully en souriant franchement, mais recevant un regard empli d’incompréhension. « Oui, tu sais, ils pourraient être jaloux. » S’expliqua-t-elle, se battant avec une feuille de salade récalcitrante.

« Jaloux ? » Répéta-t-il, n’en voyant pas la raison.

« Oui, tu es tout de même l’un des meilleurs profilers du FBI et puis tu es loin d’… »

« Quoi ? Je suis loin de quoi ? » Insista-t-il, saisissant sa gène.

« Tu vois… Enfin, je veux dire, durant ce genre de réunions, la première chose que les gens font c’est juger au niveau du… Il voient comment les gens sont… physiquement, 10 ans après, ils font des comparaisons. Mais tu n’aurais pas de souci à te faire de ce côté-là… » Parvint-elle à dire après maintes hésitations.

« Oh… Merci… » Balbutia-t-il, réalisant qu’elle venait de lui faire un réel compliment. « Tu ne serais pas allée à ce genre de réunion récemment par hasard ? » Demanda-t-il avec quelque chose dans les yeux que Scully ne su décrire.

« Moi ? Oh non, plutôt mourir. J’en ai effectivement refusée une il y a peu. » Avoua-t-elle finalement, baissant la tête vers son assiette pour éviter son regard curieux et indisposant.

« Pourquoi avoir détourné l’invitation ? Tu n’aurais pas aimé jouer à ce jeu des comparaisons ? » S’étonna-t-il, de plus en plus intéressé par la tournure que prenait la conversation.

« Moi ? Oh mon Dieu non. Et puis, ce n’est pas le genre de cérémonie à laquelle il fait bien se présenter seule… » Se justifia-t-elle, son mal être grandissant.

« Seule ? Tu aurais pu me demander de t’accompagner, je l’aurais fait avec plaisir Scully. On aurait pu leur en mettre plein la vue en parlant de nos carrière respectives. Bon, évidement, on aurait peut-être évité d’évoquer tout le côté paranormal… » Reconnut-il en souriant.

« C’est vrai ? » Questionna Scully, osant, pour la première fois depuis une demi heure, plonger son regard dans le sien.

« Oui, je ne pense pas que leur dire qu’on court après des petits hommes gris les impressionnerait dans le bon sens du terme ! » s’exclama-t-il sans abandonner son sourire.


« Non, je veux dire, tu m’aurais accompagnée ? » Le corrigea Scully, scellant ses yeux au siens, soudainement avide de connaissance, de réponses.

« Bien sûr, si tu me l’avais demandé, j’aurais accepté avec joie. Ce n’est pas souvent qu’on peut passer du temps ensemble sans que ça soit lier à nos affaires. » Fit-il en haussant les épaules, brusquement mélancolique.

« C’est vrai… » Assentit Scully, jetant un coup d’œil à sa montre. « Oh, je dois retourner voir pour notre départ, de toute façon tu as la clé de ma chambre ? » S’assura-t-elle en se levant de sa chaise.

« Euh… Oui, c’est bon, je prendrai ma douche en t’attendant comme ça tu auras la salle de bain rien qu’à toi ! » Lui lança-t-il en la voyant s’éloigner, effectuant un signe de main en guise d’acquiescement.


Dernière édition par le Sam 5 Aoû - 15:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sequel: The Rain King   Mer 2 Aoû - 20:47

***


Mulder relisait pour la énième fois l’article qu’il avait découvert pendant ses recherches. Il s’était changé en jean et en tee-shirt après sa douche. Cela lui donnait une étrange sensation de se retrouver dans la chambre de Scully, au milieu de son intimité. Il n’avait rien osé toucher, que ce soient les vêtements suspendus au dossier d’une chaise ou ses affaires de toilette, son maquillage… Sa seule petite faiblesse avait été avec son parfum, il en avait aspergé l’intérieur de son poignet. Il adorait cette fragrance enivrante, unique et tellement raffinée. Il avait toujours trouvé que cette petite touche fruité convenait parfaitement à Scully, décrivant à la fois toute son élégance mais également cette beauté hors du commun, hypnotisante. Il l’humait encore lorsque la porte s’ouvrit, le forçant à se concentrer davantage.

« Il y a un avion qui doit décoller demain à 10 heures » Annonça Scully en entrant avec son double des clés, refermant immédiatement la porte derrière elle.

« Regarde ça. » Fit Mulder en tournant le journal afin qu’elle en lise le titre de la Une. « Ce journal date de 1991, le jeudi 18 avril. Il est tombé une pluie de pétales de rose pendant plus d’une heure. » La renseigna-t-il sans bouger.

« Mulder, il faut entre chez nous, après son fiasco d’aujourd’hui, 50 personnes veulent traîner Mootz devant les tribunaux. » Lui rappela-t-elle en s’avançant vers lui, puis s’asseyant. « Il n’y a pas à enquêter, d’ailleurs tu as dit à Sheila qu’elle n’avait aucune influence sur le temps. » Lui remémora-t-elle, se demandant où ils allaient encore en venir.

« Elle non… et Daryl non plus, laisse-moi te lire quelque chose. » Dit-il, appuyé contre la tête de lit, il lui indiqua le journal puis s’assit juste en face d’elle. « Ce 18 avril le jour où il a plu des pétales de rose, Irène Hardt, épouse aimée, la plus dévouée des mère, est décédée hier après-midi. » Lut-il en pointant le passage exact et tournant le journal vers elle pour lui de persuasion. « Elle laisse dans la douleur, son fils unique Holman Hardt. » Continua-t-il en repliant le journal et le posant sur ses genoux.

« Et tu en conclues aussitôt qu’Holman Hardt… »

« Parvient à modifier le climat. » Termina-t-il pour elle, la voyant passer sa main sur son visage, exaspérée par tant d’imagination. « Tu as vu son soulagement d’apprendre que Daryl conduisait en état d’ivresse ? Et je n’ai pas terminé. » Ajouta-t-il, se levant pour aller chercher un dossier qu’il donna à Scully en se rasseyant. « A 5 reprises, Hardt a été hospitalisé pour épuisement nerveux. Et ça a toujours correspondu à une anomalie météorologique importante. » Expliqua-t-il le plus sérieusement du monde.

« Mais il n’est pas honnête d’en conclure qu’il procède à des manipulations climatiques. » Protesta Scully, feuilletant néanmoins le dossier pour plus d’informations.

« Mais tout le monde admet que le temps peut affluer de façon notable sur notre comportement, il peut même engendrer des troubles. » Suggéra-t-il encore, espérant la convaincre.

« Les D.A.S. » Précisa-t-elle en sachant où il voulait en venir.

« Les quoi ? » La reprit-il, peu habitué au jargon médical, surtout aux abréviations.

« Les Désordres Affectifs Saisonniers. » Eclaircit-elle, s’ouvrant peu à peu à son hypothèse.

« Oui, et pourquoi dans ce cas l’inverse ne serait-il pas vrai ? Il est envisageable que l’humeur des gens puisse affecter l’état du ciel. » Présuma-t-il avec cette lueur de passion traversant son regard, arrachant un soupire à Scully, qui se demandait où il allait chercher tout ça. « Le temps serait en quelque sorte une expression des sentiments de Hardt et… et notamment des sentiments qu’il aurait gardés pour lui. » Expliqua-t-il finalement, permettant à Scully de comprendre exactement sa théorie, elle haussa les sourcils avec scepticisme.

« Bien, si tu le penses réellement, tu n’auras qu’à aller lui parler demain matin mais n’oublie pas, notre avion part à 10h. Si tu n’y es pas, tant pis pour toi. » Lui lança-t-elle en se dirigeant vers la salle de bain, attrapant son pyjama au passage.

Mulder l’observa s’éloigner puis refermer la porte à clé derrière elle. Posant le journal sur la table de nuit, il ne pouvait empêcher son esprit de vagabonder. Savoir que la jeune femme était en train de prendre une douche à peine à quelques mètres de lui faisait un effet particulier. Il se demanda alors comment ils allaient dormir cette nuit-là, le motel n’était pas des plus luxueux, ce qui expliquait l’absence de sofa dans la pièce. Il commença à se préparer mentalement pour dormir à même le sol.

Ce ne fut qu’une heure plus tard que Scully émergea de la salle de bain, laissant échapper un nuage de condensation. Se débarrasser de toute la poussière que le vent transportait lui avait fait un bien fou. Quand elle rejoignit Mulder, il avait retrouvé sa place sur le lit et allait de chaîne en chaîne, zappant négligemment entre le sport ou des vieux films en noir et blanc. Du moins, c’était ce qu’elle avait cru jusqu’à ce qu’elle vit ses yeux clos. La télécommande encore dans la main, sa tête était inclinée et reposait légèrement sur son épaule. Il avait l’air d’un enfant et Scully se surprit à contempler son bien-être pendant plusieurs minutes. Les traits de sont visage étaient détendus et il paraissait si paisible, les lèvres à peine entrouvertes.

Scully sourit, il était au dessus des draps donc elle attrapa l’extrémité de la couverture et la replia sur lui pour le tenir au chaud. Ensuite, elle alla en chercher une seconde pour elle et se glissa dessous avant d’éteindre la lumière. La différence d’éclairage le tira de son sommeil et il posa les yeux sur elle, tournée face à lui elle avait remarqué qu’il la regardait.


« Je peux dormir dans le fauteuil si tu veux… » Proposa-t-il maladroitement.

« Il y a bien assez de place pour deux ici, et puis, si tu ne laisse pas tes mains se balader, il n’y a pas de souci. » Le railla-t-elle, esquissant un sourire qui brilla dans l’obscurité.

« Promis. » Fit-il en s’asseyant pour retirer son jean afin d’être plus à l’aise pour dormir.

Contrairement à ce qu’elle aurait cru, Scully garda les yeux bien ouverts pour apprécier l’agréable spectacle qui s’offrait à ses yeux. Malheureusement, elle ne vit pas grand-chose à cause de la pénombre et de la couverture qui recouvraient Mulder. Elle mordit sa lèvre inférieure pour s’empêcher de sourire à son comportement infantile.

Elle le vit se faufiler sous les draps, étalant la couverture sur eux deux pour les réchauffer davantage. Mulder se coucha sur le côté et ils se firent face jusqu’à, trop encombrés par l’étrangeté de la situation, ils fermèrent leurs lourdes paupières et s’abandonnèrent aux bras de Morphée.

***


Mulder mit plusieurs secondes avant de comprendre où il se réveillait. A côté de lui dans le lit se trouvait une femme, élément rare dans sa vie car d’habitude, elles avaient déjà fuit à cette heure. Il reconnut immédiatement cette chevelure flamboyante qu’il aimait tant, recouvrant le visage de Scully. Mais ce qui attira son attention lorsqu’il voulut retirer une mèche rousse qui cachait ses yeux, fut que sa main ne répondit pas. Il observa alors ses doigts avec étonnement et tendresse, durant la nuit, ils les avaient entremêlées sans même s’en rendre compte.

Scully se réveilla à cet instant, suivant son regard et restant bouche bée à leur réaction inconsciente. Ils ne surent comment l’expliquer et si apporter une explication était réellement nécessaire. Quelque peu gêné, Mulder se détacha d’elle à regret et alla à la salle de bain.


« Prends ton temps, on se rejoint à l’avion, je passe d’abord voir Holman à son bureau pour voir si mon hypothèse est la bonne. » Lui dit-il avant de disparaître.

Quand il ressortit de la pièce, Scully était toujours dans le lit, relisant le journal qu’il étudiait la veille. Son visage était vierge de tout maquillage et les premières lueurs du jour se reflétaient dans son regard azuréen. Cette vision le laissa muet d’admiration pendant un instant mais il reprit ses esprits.


« Tu sais quoi Scully, tu dois vraiment être un très bon médecin, ou remède, je ne sais pas. » Confia-t-il en reboutonnant sa chemise propre.

« Pardon ? » Le questionna-t-elle, relevant les yeux de l’article.

« Oui, ça fait longtemps que je n’avais pas aussi bien dormi, pas un seul cauchemar pour me déranger. » S’expliqua-t-il en entourant son cou d’une cravate.

Scully se leva à sa remarque et avança vers lui d’un regard intrigué. Elle se posta en fasse de lui, uniquement vêtue de son pyjama de soie bleu nuit, aucun maquillage, aucun brushing. Il la trouva à ce moment précis absolument irrésistible et il luttait pour ne pas se jeter dans ses bras et retourner au lit pour quelques heures.


« Mulder, tes cauchemars sont si récurrents ? » S’inquiéta-t-elle en posant la main sur son avant-bras, leur procurant à tous les deux une montée de frissons électrisants.

« Ne te fais pas de souci, j’y suis habitué. Et puis, tu ne veux tout de même pas que je t’oblige à dormir avec moi toutes les nuits pour me bercer comme un gamin et que je dorme comme une marmotte ! » Lança-t-il pour faire de l’humour mais imaginant pourtant parfaitement la scène et la regrettant déjà.

« Tu devrais essayer d’y faire quelque chose Mulder, il ne faut pas rester comme ça, les troubles du sommeil peuvent très bien se soigner de nos jours. » Lui conseilla-t-elle en réajustant sa cravate mal nouée à cause du manque de concentration.

« Ouais, je vais me droguer aux somnifères et après, je vais encore plus t’énerver pendant la journée ! » Se moqua-t-il avant de prendre sa veste et d’ouvrir la porte de la chambre.

« On se rejoint à l’avion, 10eures. » Fit-il avant de détacher son regard du sien, le tout à contre cœur.

Scully resta immobile au centre de la pièce, encore plongée dans ses pensées. Elle dû reconnaître qu’elle aussi avait passée une nuit particulièrement agréable et reposante. Un sourire aux lèvres, elle s’enferma dans la salle de bain.


FIN

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